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BANA-CONGO                                        Bruxelles, le 23/ 02/ 2008
MOUVEMENT DE PRESSION POUR LA LIBERATION DU CONGO

        LE  1er BILAN DE KANAMBE  PAR LOUIS MICHEL ET FILS

L’obsession au mensonge pour transformer  un résultat d’échecs cumulés et se
réclamer d’une expertise africaine là où l’on a semé que misère et désolation,
telle est la démarche qu’engage une association de criminels responsables de
plus de 5 millions de morts  en République Démocratique du Congo.
Dans leur conférence annoncée ce mardi 26 /02 /2008 à l’U.C.L , l’obligation
des résultats faisant loi en démocratie, ils veulent encore tromper le monde
pour proclamer le « succès » des élections «  libres, transparentes et
démocratiques » en R.D.C .

Il faut observer et s’interroger sur le noyau actif de cette association « LOUIS
MICHEL , COLLETTE BRAECKMAN, BOB KABAMBA, MALU MALU
»
qui se sont imposés par tous les moyens sur la scène politique congolaise par
purs rapports de force sans aucune légitimité et faisant fi des revendications
légitimes.
Dans  le respect de la culture des résultats et conformément aux dispositions
constitutionnelles, le groupe de LOUIS MICHEL , certainement très entreprenant,
n’ est cependant investi d’aucune autorité pour faire le bilan d’un an du pouvoir
de KANAMBE. 
Cela reviendrait à fragmenter l’unité des règles démocratiques et l’espace public
qui lui est consubstantiel.
Dans son rôle de couverture des mastodontes financiers qui devraient être traduits
en justice pour instigation à la haine tribale, financement du génocide congolais et
subornation du peuple, la démarche de LOUIS MICHEL a pour effet de conduire
ce groupe à la quête d’une nouvelle tentative diplomatique au nom de
la « Communauté Internationale » qui ne cache plus rien des ses intentions
d’occupation et de mise sous tutelle de la R.D.C.


TRANSGRESSION DES REGLES DEMOCRATIQUES

Le transfert de responsabilité de l’espace public à des groupes privés est
préjudiciable à la démocratie et simplement anticonstitutionnel.
Pourquoi l’U.C.L et la diaspora congolaise qui par ailleurs ont été exclus des
« élections » libres, transparentes et démocratiques. 
Pourquoi ne pas aller droit devant le souverain premier et /ou les  institutions
« républicaines » qui sont installées au Congo ?
Que KANAMBE lui-même ou son 1er ministre GIZENGA ou encore le présent groupe
fantoche de LOUIS MICHEL prennent le courage d’affronter le peuple congolais au
Stade des Martyrs ou à l’amphitèatre du campus de Kinshasa pour répondre
aux populations rassemblées sur leurs promesses électorales.
-La paix à l’Est où il n’y a pas 2 jours, la MONUC vient de dénoncer la reprise
des atrocités criminelles de KUNDABATWARE avec 33victimes.
-La sécurité du territoire, des personnes et de leurs biens, les enlèvements et les
tueries par les hommes en armes de la garde présidentielle, les arrestations
arbitraires des journalistes et des opposants et les empoisonnements.
-L’intégrité territoriale : le Nord Kivu et le Bandundu sont amputés d’une partie de
leur territoire respectivement occupés par le Rwanda  et l’Angola dans une guerre
d’accaparement des terres congolaises selon l'accord  convenue entre KANAMBE et
l’AFDL.
-L’effondrement du pouvoir d’achat et un peuple condamné à la misère, constamment
en situation de précarité, sans aucune politique d’emploi et sans une garantie d’une
sécurité de travail.
-Absence d’initiative et de créativité.
-Aucune vision politique de modernité.
-Aucun sens de responsabilité  politique  ni d’activation des projets substitués à
des tiers ( Chine, Belgique).
Question: A plus ou moins long terme, le parlement congolais ne sera t-il pas dans
l’embarras d’interpeller des gouvernements étrangers sur l’état défectueux des
infrastructures de base, sur la politique de santé et sur les salaires de misère
de nos populations…
Face à l’optimisme de la volonté qui voudrait bien y croire , s’oppose le pessimisme
de la raison et du simple bon sens qui suscite des doutes et des inquiétudes
extrêmement graves sur ce transfert des responsabilités des décideurs du pouvoir
congolais aux groupes privés, sur la transgression des règles démocratiques et
la violation de  la Constitution qui ne reconnaissent pas que le souverain premier et
le parlement sont seuls habilités à juger, voire à interpeller les acteurs politiques
dans leur gestion.
Plus d’un an après les « élections » dites « libres », transparentes et démocratiques
l’obligation des résultats le bilan exigé doit impérativement se faire devant le peuple
congolais  qui aurait élu les acteurs politiques et non à l’étranger et par des étrangers ! 
« BANA-CONGO » s’insurge contre ce comportement colonial d’un autre âge  qui
s’affaire à occulter les insuffisances, l’incompétence et l’irresponsabilité
des marionnettes au pouvoir en R.D.C.
Autre question: « Quand le peuple belge et ses responsables politiques prendront-ils
conscience que le Congo appartient aux Congolais et que les initiatives de cooperation
ne sont pas une affaire de famille ou de groupes de personnes belges qui commettent
des abus en leur nom?»
                                                               

Vice – Président

                                              AUBIN  KIKONKA KILU KANDA


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