CANADA

 

Qui aurait cru que le combat de la libération de la RDC trouvera aussi écho au Canada, particulièrement dans la capitale fédérale, Ottawa?

Partout dans le monde ou se trouve les vrais enfants de la RDC, la grogne contre le régime d’occupation de la RDC ne tarde pas à s’organiser pour empêcher tout prostitué politique du régime Kanambiste au Congo de prolonger jusqu’en occident leur travail de sape de la mémoire de nos 6 millions de morts suite à une guerre inutile imposée au Congo par les puissances occidentales et les entreprises multinationales. Londres a donné le ton et c’est le tour d’Ottawa, Montréal et Toronto d’entrer en action.

 

 

Le mercredi 9 septembre 2010 au sein de l’Université d’Ottawa (UO), Pavillon Demarais. Les compatriotes résistants ont giflé, malmené et humilié le Pseudo Rwando-Burundais, Vital Kamerhe, ex- président de l’Assemblée Nationale de la RDC. Tout s’est passé en présence impuissante de l’honorable Tingombayi du MLC déplacé de Montréal à Ottawa pour écouter le valet de Kanambe, les officiels de l’UO ainsi que de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO.

Aux alentours de 12 h 20, entouré d’une forte délégation des 8 collabos congolais venus de Montréal et Toronto sous escorte du Président sortant de la Communauté Congolaise d’Ottawa-Gatineau, le pseudo Rwandais, naturalisé congolais, Justin MATERANIA le cousin germain de Kunda. Le visiteur indésirable, Vital Kamerhe fait un atterrissage forcé à l’UO après un bon moment d’hésitation.

Justin Materania, Chef de protocole de l’événement signala son maître de se diriger vers la salle des conférences pour raison de sa sécurité. Sous l’œil curieux des compatriotes résistants dissimilés dans les rangs de collabos venus chercher des nominations futures et quémander la manne de Pseudo Rwandais-Burundais. L’ambiance est aux allures de surveillance mutuelle entre les deux groupes de congolais (Collabos et compatriotes résistants). L’émissaire de Kanambe crispé et insécure,  le Monsieur se précipite à distribuer des salutations au Hall d’entrée pour se décrisper aux publics venus l’humilier sans le savoir. Sourire jaune, il se met à présenter ses cartes d’affaires aux opportunistes venus à sa rencontre.

A 12 h 30, le modérateur ouvra la séance suivi d’un mot d’accueil de 2 minutes de la doyenne de la faculté des sciences sociales de l’UO. Aussitôt qu’elle invita Vital Kamerhe à prendre la parole  en présence des officiels de l’UO, un vent de protestation et de résistance congolaise envahi la petite salle # 3120 de 50 personnes max au 3è étage de Pavillon Demarais. De partout on pourrait entendre Kamerhe, Rwandais! Assassin, criminel, voleur, génocidaire, garçon des courses, violeur, menteur. Le mouvement de contestation réclamé que la   parole ne soit pas donnée à Kamerhe. Étant Rwando-Burundais et complice de l’imposteur Kanambe, Vital Kamerhe n’a pas le droit de parler aux noms de congolais et moins encore à la diaspora à laquelle il avait dénié tout droit de vote lors des élections de 2006.

Dirigé par le combattant Bamo, le mouvement de protestation a plus de l’ampleur que la salle était pulvérisée et tout s’est paralysé comme dans un film de western.  Le groupe de compatriotes combattants résistants ont fait beaucoup de peur que de mal à Kamerhe  parce que le mouvement de protestation, après une bonne demi-heure, était contenu par l’escouade anti-émettes de la police d’Ottawa d’une forte légion de 10 voitures de patrouilles. La garde universitaire commise à la sécurité de Kamerhe s’est révélée impuissante devant la grogne des patriotes résistants que l’intervention de la police était bien sollicitée pour sauver Kamerhe des griffes de compatriotes résistants.  La trahison, la corruption, la malversation, l’incompétence, le vol avec Kanambe, la complicité avec Kagame de Kamerhe et son infiltration des congolais de l’étranger étaient formellement misent à nu.

Kamerhe est resté pendant au plus 30 minutes immobile, fustigé, pensif et craignant pour sa vie. Une forte raison de le croire parce que la petite salle de classe, qu’on pensait camoufler pour tromper la vigilance des compatriotes résistants n’avait pas d’issue de secours.  À moindre accrochage Vital Kamerhe serait gravement blessé avec la colère de la foule qui l’hantait.  Le démarrage de sa   conférence était un exercice pénible pour l’émissaire de Kanambe. La conférence a repris sa course normale après les émettes, mais dans un climat morose et un froid sibérien, car personne ne voulait après acclamer les tentatives de fausses promesses de Kamerhe dans son plan machiavélique de sortie pour la RDC et la région de Grand-Lacs. Dans son intervention, le traître de Vital Kamerhe s’est positionné comme Leader congolais ayant la solution pour la paix et qui est mieux indiqué pour écouter et appliquer les desideratas de la diaspora congolaise. Il était en mode campagne électorale et prêchait pour sa propre église dans un message creux, sans contenu et sans substance. Évitant clairement dans son discours le sujet de la balkanisation de la RDC, de ses actuelles relations avec Kanambe, ses liens avec leur mentor de Kagame et ses ambitions pour les présidentielles de l’an 2011 s’il y en aura. Sans vergogne, cette fois-ci, Kamerhe s’est dit prêt à collaborer et dialoguer avec la diaspora dans le but de l’induire en erreur comme il en avait fait aux Kivutiens, Kinois et autres lors de la campagne électorale des présidentielles de l’an 2006. Il a nié tout son discours mentionné dans Jeune Afrique qu’il n’était pas un porteur des mallettes