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BANA CONGO

Analyse politique

23 novembre 2009

QUI SONT REELLEMENT LES FARDC ?

Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo (FARDC)!
Une nouvelle entrée au dictionnaire politique congolais : Fardc = Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo. Selon les Résistants Mai-Mai de FIZI-BARAKA, ce qu’on appelle aujourd’hui Fardc au Kivu sont des Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo depuis l’opération Umoja Wetu, Kimia I, Kimia II pour préparer le terrain à l’occupation rwandaise du Kivu. Les mots sont donc de nouveau piégés! Les Mai-Mai de FIZI-Baraka disent être aujourd’hui attaqués par des soldats rwandais pendant que Kinshasa dit avoir déployé des Forces Armées Congolaises. Qui dit vrai !
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La situation du Nord-Kivu donne raison aux Mai-Mai de FIZI-BARAKA qui ont alerté l’opinion nationale et internationale sur la nouvelle nomenclature des Fardc. Les nouvelles du Nord-Kivu, notamment la ville de Goma, les territoires de Rutshuru et de Masisi font étant de l’entrée massive des gens en provenance du Rwanda et de l’Ouganda. Leur identité est en débat entre Kinshasa, la Monuc, le HCR d’un côté et le peuple congolais, de l’autre côté. Mais une chose est sûre que les ” Fardc „ nouvelle formule, sont aujourd’hui entrain d’être rejoint par leurs femmes, enfants, et vaches qui passent par la frontière passoire de Rutshuru et de Masisi.
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Ceux que le HCR et le PNUD appelaient hier ” refugiés congolais „ devant retourner du Rwanda, de l’Ouganda, de la Tanzanie, se révèlent être, selon la radio de l’ONU, des hommes et des femmes sans aucune carte d’identité et de refugié qui rentrent au Congo. N’ayant jamais été au Congo, ces revenants du HCR squattent les champs et les maisons abandonnés par les déplacés internes congolais où ils sont aux petits soins de plusieurs ONG internationales. Les containers stationnés à Goma depuis la guerre de Nkunda en 2008 commencent maintenant à s’ouvrir selon plusieurs témoins. Il n’est pas impossible que les ONG qui avaient fui le Nord-Kivu pour motif d’insécurité reviennent sur terrain !
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Les habitants de Rutshuru notent l’arrivée des Tutsi à Rutshuru-Zone et à Kiseguru qui ne connaissent que le Kinyarwanda comme langue de communication et qui ne connaissent rien de la région. Mais attention, les femmes, les jeunes et les enfants, et les quelques hommes qui traversent aujourd’hui la frontière sont armés. Leurs baluchons sont bourrés ! Parmi, on peut apercevoir des informateurs ” Fardc „ camouflés en tenues civiles qui président au déploiement en vue de l’occupation. Les congolais de Rutshuru parlent ainsi d’une occupation militarisée que les medias étrangers essaient de présenter comme des colonnes des familles avec leur bétail qui spontanément partiraient d'elles- mêmes du Rwanda et de l’Ouganda pour rentrer chez elles. Il faut donc se méfier des apparences ainsi maquillées pour tromper de nouveau l’opinion nationale et internationale.
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Le déploiement aux environs du domaine de Katale a démontré que les femmes, enfants et vaches qui traversent seuls la frontière pendant le jour, sont, une fois arrivés au lieu de leur déploiement, rejoints nuitamment par leurs maris” Fardc „ qui faisaient les FDLR, les Kimia I et Kimia II dans la région.
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Ces faits fournissent déjà une clef de compréhension de la situation actuelle du Nord-Kivu :
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1. Pourquoi le programme Starec qui a remplacé le mort-né AMANI voudrait avant tout autre chose construire des Camps Militaires et des Prisons au Kivu. Tout donne à penser qu’il s’agira d’une occupation militaire des ” Fardc „ qui n’ont pas de logis au Congo. D’où la construction des camps militaires qui seront en fait des camps des travailleurs au service de l’exploitation des minerais. L’activisme des ONG internationales lors de ce déploiement explique le soutien étranger à cette occupation militaire que le HCR camoufle par l’euphémisme de ” retour des refugiés congolais „, des refugiés à qui il n’a jamais donné des cartes de refugiés si l’on en croit la radio onusienne ” Okapi „.
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Le programme Starec a aussi comme priorité la construction des prisons. Comme au Rwanda après le génocide, les prisons qui seront construites par la Starec pourraient ainsi recevoir tous les congolais qui seront accusés de collaboration avec les FDLR, les LRA et les Mai-Mai lors des opérations que les ” Fardc „ attendent mener pour restaurer l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue de la République. Aussi, les déplacés internes congolais qui voudraient retrouver leurs villages incendiés, pourraient subir le sort des Hutu du Rwanda qui s’étaient refugiés au Congo. A leur retour au Rwanda, ils passaient par des Gachacha (Tribunaux populaires des villages) où la majorité des revenants Hutu étaient reconnus coupables de génocide et donc candidats à la prison. Ce phénomène fait aujourd’hui du Rwanda une vaste prison pour les Hutu et permet aux Tutsi d’exproprier durablement les Hutu ainsi diabolisés. Même les Hutu qui avaient caché les Tutsi lors du génocide, tel le cas parmi des milliers du héros du film ” Hôtel Rwanda „, Mr Paul Rusesabagina, sont aujourd’hui en prison ou en exil. C’est ainsi que les alliances Tutsi-Hutu ou Hutu-Tutsi qui se nouent actuellement au Nord-Kivu sont difficiles à comprendre pour le commun des congolais ! Une histoire de je t’aime, moi non plus !
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La construction des prisons par le programme Starec avant la reconstruction des maisons incendiées des déplacés internes congolais fait craindre l’envoi massif en prison de tous ceux qui oseront retournés dans leurs villages déjà occupés par les ” Fardc „. La question de savoir pourquoi la question du retour des déplacés n’était jamais abordé par Kinshasa et ceux-là mêmes qui chantaient la paix retrouvée, trouve aujourd’hui une réponse. Il faut d’abord construire des prisons et des camps militaires pour que les déplacés congolais reviennent. Si le processus de déploiement des ” Fardc „ se déroule comme prévu, les préparatifs des élections locales seront relancés très prochainement. Et après les élections locales, l’heure du referendum d’auto-détermination des rwandophones à l’Est de la R.D.Congo aura sonnée.
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2. Umoja Wetu, Kimia I et Kimia ayant été un succès pour le déploiement des ” Fardc „, l’alibi FDLR a fait son temps. On en parle de moins à moins. Les grandes puissances, cerveaux et commanditaires de la Balkanisation de la R.D.Congo, font sauter sans efforts les pièges qu’elles avaient posés pour faire accréditer la thèse de la menace FDLR à l’Est de la R.D. Congo. Aidées par la Monuc, ces grandes puissances ont fait que Joseph Kabila et Paul Kagame se rencontrent, que la R.D.Congo et le Rwanda échangent des ambassadeurs, que les pays de la région ressuscitent la CEPGL morte depuis longtemps, que les FDLR soient déclarés mis en déroute, et pour finir, que les prétendus leaders des FDLR soient arrêtés en Allemagne sans dire pourquoi cela n’était pas possible il y a 3 ou 4 ans. Pourquoi ces grandes puissances avaient-elles laissées tuer les congolais par les FDLR si elles pouvaient sans effort arrêter leurs leaders ? Heureusement que les congolais n’étaient pas dupes. Ils savaient que les FDLR dont on parlait tant n’étaient qu’un Cheval de Troie de l’occupation en cours de l’Est du Congo. Dans les semaines qui viennent, il n’est pas impossible d’assister à d’autres gestes de bonne foi pour essayer de vendre l’idée de la fin des FDLR qui n’ont existé que par la volonté de ces mêmes grandes puissances et leurs suppôts rwandais et ougandais.
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Pour ne donner qu’un exemple. Il est établi que le prétendu leader des FDLR, Mr Ignace Murwanashyaka est installé en Allemagne avec un passeport ougandais. A supposer même qu’Ignace soit en Allemagne avec un statut de refugié ayant transité par un camp des réfugiés en Ouganda, on peut se demander ce que l’Allemagne avait attendu pour l’arrêter une fois qu’il était établi qu’il commanditait les tueries des congolais par son téléphone et ses per diem de refugié. L’Allemagne sera-t-elle un jour traduit en justice pour avoir attendu si longtemps de livrer un criminel ? Sachant que les FDLR sont enclavés dans les brousses congolaises, la question de leur ravitaillement en armes ne s’est jamais posée. Au contraire, les FDLR avaient acquis une force militaire supérieure à celle de la coalition Rwanda-Uganda-Monuc-R.D.Congo au point que, jusqu’aujourd’hui la coalition ci-dessus est incapable de protéger un seul village contre les FDLR. Bref, plusieurs faits constatés sur le terrain démontrent que les FDLR qui tuent les congolais et incendient leurs maisons n’étaient qu’un Cheval de Troie des occupants. Les vrais FDLR, s’ils ne sont pas tous morts, n’ont pas les moyens de se battre contre la coalition militaire ci-dessus.
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Après avoir profité de l’alibi FDLR pour introduire les rwandais en R.D.Congo, l’heure est à la guerre contre les résistants congolais qui ont toujours voulu sans succès la paix et leur intégration dans l’armée nationale. Mais hélas, les milices rwandaises ont toujours obtenues de Kinshasa et de la Monuc tout ce qu’elles voulaient. Les résistants congolais par contre, ont toujours été trompés par des promesses non tenues. C’est cette politique de deux poids deux mesures qui explique la thèse de l’occupation de l’est de la R.D.Congo par les rwandophones Tutsi-Hutu avec la complicité de Kinshasa et avec l’appui de certaines grandes puissances représentées en R.D.Congo par la Monuc.
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Aujourd’hui, par exemple, les Mai-Mai de Baraka-Fizi rapportent que la force militaire utilisée contre eux est de loin supérieure à celle jusqu’aujourd’hui utilisée contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc. Pendant les 13 ans de la guerre d’agression, jamais le pouvoir de Kinshasa ainsi que la Monuc ne s’étaient révélés aussi menaçant comme aujourd’hui contre les FDLR, le CNDP, le LRA, etc.! La réponse est simple : ils étaient des alliés. Le fait d’accepter le déploiement des miliciens du CNDP sur le terrain qu’ils avaient toujours convoités, le fait d’accorder à ces ex-miliciens du CNDP le commandement de l’armée à l’Est du pays, et le fait que les violations des droits humains que ces miliciens commettent laissent indifférente l’ONU, poussent les congolais à conclure que l’Est du pays à été cédé aux rwandais par Kinshasa sous l’œil de la Monuc qui veut aujourd’hui quitte le Congo après avoir accompli sa mission : L’occupation de l’est du Congo par les forces étrangères.
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La guerre du Congo a ainsi changé de physionomie. Le pouvoir de Kinshasa a choisi le camp de certaines grandes puissances soutenant l’occupation rwandaise, ougandaise, et angolaise de R.D.Congo. Les résistants congolais ont, quant à eux, choisi le camp de la patrie. Le vocabulaire de la guerre a aussi changé. L’acronyme ” Fardc „ se traduit maintenant par ” Forces Armées Rwandaises Déployées au Congo „ pour les Mai-Mai.
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Les résistants congolais de l’Equateur qualifient déjà les troupes venues les combattre de Kinshasa de ” troupes d’occupation „ à la solde de Kigali. En perdant la confiance du peuple congolais et en décidant d’utiliser la force contre ceux qui lui reprochent son égarement, Kinshasa serait donc entrain de perdre la légitimité de son pouvoir ! Aussi, si pour Kinshasa, l’ONU et certaines grandes puissances la guerre est finie au Congo, pour les résistants congolais, elle ne fait que commencer ou recommencer.
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A voir cette situation de près, on peut dire que c’est l’incertitude qui se profile de nouveau à l’horizon du pays de Lumumba! Les institutions issues des élections de 2006 ayant été rendues obsolètes et inopérantes, la raison du plus fort et du plus offrant fait la loi. Les actes de souveraineté comme le vote des lois du pays, les elections d’un gouverneur de province, se monnayent au grand jour et leur dénonciation ne fait l’objet d’enquête judiciaire. Adieu la démocratie et retour à la case du départ, celle de l’exploitation de la R.D.Congo par des puissances étrangères à l’aide d’une poignée d’élites congolaises pour satisfaire les besoins des puissances étrangères. En d’autres termes, c’est le retour au colonialisme, avec une nouveauté : l’occupation militaire rwandaise, ougandaise, et angolaise du pays.
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Aux congolais de reprendre le contrôle de la marche de leur pays et d’inventer eux-mêmes la roue de leur progrès à l’exemple des héros nationaux Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Lumumba, Mzee LDK, Mgr Munzihirwa, Mgr Kataliko, et j’en passe qui doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes en apprenant ce que leur posterité a fait de la révolution qu’ils ont payé de leur vie.
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05 novembre 2009

La CPI ordonne la mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba

La Cour pénale internationale (CPI) a décidé de remettre en liberté provisoire l'ex-vice-président de la RD Congo, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité en Centrafrique. Le pays qui doit l'accueillir reste à définir.

AFP - La Cour pénale internationale (CPI) a ordonné vendredi la "mise en liberté provisoire" de Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président de la République démocratique du Congo (RDC), mais doit encore décider quel Etat pourra l'accueillir dans l'attente de son procès.
   
"Aujourd’hui 14 août 2009, la Chambre préliminaire II de la Cour pénale internationale a décidé de faire droit, sous condition, à la demande de mise en liberté provisoire de Jean-Pierre Bemba Gombo", a indiqué la CPI dans un communiqué.
   
"L’exécution de cette décision est reportée dans l’attente de la détermination de l’Etat sur le territoire duquel Jean-Pierre Bemba Gombo sera libéré et de la détermination des conditions qui lui seront imposées", précise la Cour.
   
La CPI va tenir entre le 7 et le 14 septembre des audiences pour entendre les observations des Etats susceptibles d'accueillir l'accusé, à savoir la Belgique, la France, le Portugal, l'Afrique du sud, l'Italie et l'Allemagne, selon cette source.
   
Son avocat Me Aimé Kilolo avait réclamé la remise en liberté de M. Bemba lors d'une audience devant la CPI le 29 juin. L'accusé possède notamment des propriétés et des comptes bancaires en Belgique où ses enfants sont scolarisés et a des "liens sociaux importants" en France, avait expliqué Me Kilolo.
   
M. Bemba est accusé de meurtre, viol et pillage notamment, des crimes de guerre et crimes contre l'humanité, selon le procureur de la Cour pénale internationale. La date de son procès n'a pas encore été fixée.
   
Jean-Pierre Bemba, 46 ans, avait comparu devant la CPI du 12 au 15 janvier lors d'audiences de confirmations de charges concernant des exactions commises par sa milice, le Mouvement de libération du Congo (MLC), en Centrafrique entre octobre 2002 et mars 2003.
   
Après avoir estimé que les allégations comportaient "suffisamment d'éléments de preuves" pour justifier la tenue d'un procès, la CPI avait ordonné le 15 juin de renvoyer M. Bemba en jugement en sa qualité de "chef militaire" du MLC.
   
La CPI estime qu'il n'y a pas de risque que M. Bemba fasse obstacle à l'enquête ou commette à nouveau les mêmes crimes s'il attend le début de son procès en liberté, selon le communiqué.
   
Jean-Pierre Bemba, qui avait quitté la RDC en avril 2007 après avoir perdu les élections présidentielles de 2006 face à Joseph Kabila, avait été arrêté en mai 2008 à Bruxelles. Il avait été transféré puis placé en détention à La Haye, où siège la CPI, début juillet 2008.

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HRW accuse les soldats congolais d'avoir "tué délibérément" plus de 500 civils

L'ONG Human Right Watch (HRW) accuse les soldats des Forces armées de la RD Congo (FARDC) d'avoir "tué délibérément" plus de 500 civils dans l'est du pays depuis mars lors d'une offensive contre des rebelles rwandais.

AFP - Human Right Watch (HRW) a accusé lundi des soldats des Forces armées de la RD Congo d'avoir "tué délibérément" plus de 500 civils dans l'est depuis mars, lors d'une offensive contre des rebelles rwandais et demandé à l'ONU de "suspendre" son soutien à cette armée.

Dans un communiqué daté de New York transmis à l'AFP, HRW accuse une nouvelle fois les Forces armées de RDC (FARDC) d'avoir "tué délibérément au moins 505 civils" depuis le début de leur offensive en mars contre les rebelles hutu des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), dans le Nord et le Sud-Kivu (est).

L'ONG cite notamment deux tueries récentes qui auraient été commises en août par des unités FARDC.

Début août, près de Nyabiondo, "où les soldats de l'ONU ont une base", "au moins 81 civils ont été tués" lors d'une attaque de "cinq hameaux (...) dont un seul abritait des combattants rebelles. Les soldats congolais (...) n’ont fait aucune distinction entre combattants et civils, tirant souvent à bout portant ou massacrant leurs victimes à coups de machettes", affirme HRW.

Elle cite également une autre tuerie le 15 août, quand "des soldats de l’armée congolaise ont massacré un autre groupe de civils" dans la même région de Nyabiondo.

"Des témoins ont expliqué que les soldats revenant d’une attaque manquée contre une milice locale alliée des FDLR, menée plus tôt ce jour-là, avaient tué délibérément au moins 50 civils qu’ils accusaient de collaborer avec les FDLR et leurs alliés", affirme l'ONG.

Alors que la Mission des Nations unies en RDC (Monuc) appuie, notamment pour la logistique, les FARDC dans leur traque des FDLR, Human Rights Watch presse "la Monuc de suspendre immédiatement son soutien à l’opération militaire, faute de quoi elle court le risque d’être impliquée dans de nouvelles atrocités".

L'ONU suspend son assistance à des unités de l'armée suspectées d'exactions

Les Nations unies ont décidé de couper leur aide à des unités de l'armée régulière de la RD Congo. Selon les informations de l'ONU, ces troupes seraient responsables de la mort d'une soixantaine de civils entre mai et septembre dans l'est du pays.

REUTERS - Les Nations unies ont décidé de suspendre leur assistance opérationnelle et logistique dans l'est de la République démocratique du Congo à l'armée gouvernementale, soupçonnée d'être responsable de la mort d'une soixantaine de civils entre mai et septembre.

"Selon nos informations, ces civils ont été sciemment pris pour cibles par des unités de l'armée", a déclaré à Radio Okapi Alain Le Roy, chef du département des opérations de maintien de la paix de l'Onu, qui est en visite dans la région.

"Nous avons décidé que la Monuc (Mission d'observation des Nations unies au Congo) allait immédiatement suspendre son assistance logistique et opérationnelle aux unités de l'armée impliquées dans ces assassinats", a-t-il ajouté.

Alain Le Roy a précisé que les unités concernées, engagées dans une offensive contre les rebelles rwandais installés dans la région, appartenaient à la 213e brigade de l'armée congolaise. Les civils ont été tués dans le secteur du village de Lukweti, à 80 km au nord-ouest de Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu.

L'offensive gouvernementale lancée en début d'année contre les rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) avait été approuvée par le Conseil de sécurité de l'Onu, afin d'en finir avec les causes profondes de l'instabilité dans l'Est.

On estime que plus de 1.000 civils ont été tués et que plus de 7.000 femmes et enfants ont été violés lors de cette offensive, qui a également déplacé 900.000 habitants de la région.

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02 novembre 2009

ETHIQUE ET MUSIQUE AU CONGO DE L'alias Joseph KABILA fils de Kanambe Mwan'a Kanambe

6 eme chantier du Chef de l'Etat dans la tolerance 00100 : Peudophilie et Prostitution autorisees

APRES L'HISTOIRE CHOQUANTE DE L'ARTISTE TSHIALA MWANA ET SA NOUVELLE STAGIAIRE  MJ 30  EN OUGANDA , VOYONS CE QUI SE PASSE A KINSHASA DANS LE MILIEU DE LA MUSIQUE CONGOLAISE CONTRE  NOS VALEURS CULTURELLES TRADITIONNELLES, NOS US, ET COUTUMES DU GRAND CONGO.

IL Faut faire vite pour stopper l'immoralite entretenue par un pouvoir irresponsable d'occupation avec a sa tete un  jeune homme venu de nul part, sans aucune reference, sans projet social, culturel, politique ou economique pour un pays continent : LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO.

LE CONGO DE LUMUMBA EST EN AGONIE ....

COMBATTANTS ET RESISTANTS PATRIOTES L'UPR ET SON PRESIDENT S.E. MONSIEUR JULIEN CIAKUDIA VOUS RECOMMANDENT DES ACTIONS CHIRURGICALES POUR EN FINIR AVEC CES IMMORAUX QUI NOUS DIRIGENT SOUS LA COUPE DE L'ALIAS KABILA,  DU VRAI NOM KANAMBE....VENU DU RWANDA, DE L'OUGANDA ET DE LA TANZANIE POUR LA PETITE HISTOIRE, avec mission d'humilier tout un peuple que nous sommes.

LISEZ ET FAITES LIRE CE TEXTE CI-DESSOUS QUI ATTESTE DE LA CONDUITE MORALE QUOTIDIENNE DES CONGOLAIS

DE " KABILA JOSEPH" ET DE SES CO-PILLEURS AU CONGO.

LA PROSTITUTION ET LA PEUDOPHILIE EST CONDAMNEE AILLEURS,.... MAIS PAS AU CONGO DE L'AMI DE LOUIS MICHEL, NOUVEAU COLON BELGE DE LA MODIALISATION.

Alors que dire du sida... et autres maladies transmises sexuellement... Les medecins congolais quand a eux, par manque du salaire decent ne veulent plus marquer leur presence dans des hopitaux... au grand risque des malades.

POUR UPR

Prof. Rev. Julien Ciakudia

President national

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Ba Leki: Quand musique et sexe se mêlent

par Cédric Kalonji

Dernière sortie musicale, le nouvel album de l’artiste Werrason et son Wenge Musica maison mère. Lors de mon dernier séjour à Kinshasa, toute la ville bougeait au rythme de « techno Malewa ». Même si j’avoue que je n’ai pas pu résister à la tentation de danser au rythme de cette musique enivrante, les paroles m’ont quelque peu choqué, et c’est sans compter la chorégraphie, digne d’un film pornographique. Le plus grave c’est que j’étais apparemment le seul à être choqué.

Quand musique et sexe se mêlent


Des paroles quelque peu osées et des danses « sexy », on en trouve de plus en plus dans les morceaux congolais. Je me demande même si ces dernières ne représentent pas une condition de succès pour les nouvelles sorties musicales.
La commission dite de censure ? Visiblement incapable de censurer. La plupart des artistes congolais ont compris qu’il suffisait de « jeter des mabanga » aux dirigeants de cette instance publique censée veiller sur la conformité des œuvres culturelles et sanctionner si jamais les œuvres contiennent des éléments obscènes.
A la volée, deux titres sortis des derniers albums de Werrason et de Fally Ipupa:
Werrason: Techno Malewa: « Mwana natikaki moke, sima ekoli… »
Fally Ipupa : Nykalésé : « Tango okoya chérie, kobosana fimbo te, na menotte

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01 novembre 2009

Plusieurs policiers tués lors de heurts ethniques

Alors qu'ils tentaient d'intervenir dans des affrontements inter-ethniques dans le nord de la République démocratique du Congo, des policiers ont été attaqués par des villageois. Selon les autorités locales, 47 d'entre eux auraient été tués.

Par Dépêche (texte)

REUTERS - Des villageois armés ont tué 47 policiers qui tentaient d'intervenir dans des affrontements interethniques dans le nord de la République démocratique du Congo (RDC), a rapporté vendredi une radio parrainée par l'Onu, qui cite les autorités locales.

Un nombre indéterminé de civils ont également trouvé la mort dans ces violences qui se sont déroulées dans le village de Dongo, dans la province d'Equateur, proche de la frontière congolaise, a précisé Radio Okapi.

Le ministre de l'Intérieur de la RDC, Lambert Mende, a déclaré que le bilan des afrrontements avait été exagéré. Il a indiqué qu'un policier et quatre civils avaient été tués jeudi et six autres policiers vendredi.

Les habitants de deux villages voisins, représentant deux ethnies différentes, s'affrontent régulièrement depuis quelques mois en raison d'un contentieux sur les droits de pêche.

Les autorités gouvernementales à Kinshasa ont reconnu être au courant des heurts qui se sont produits mais n'ont pas confirmé le nombres des victimes.

"Ils s'affrontent à propos de bassins de pêche. Nous savons qu'il y a eu des heurts. Ils se battaient à l'aide de machettes et de fusils de chasse, mais pour le moment nous ne savons pas combien il y a de morts", a dit le ministre congolais de l'Information, Lambert Mende.

"Les policiers ont été dépêchés sur place pour rétablir l'ordre. Je ne sais pas pourquoi ils ont été attaqués", a-t-il ajouté.

La RDC abrite la plus importante mission onusienne de maintien de la paix avec environ 18.000 soldats déployés dans le pays.

Mais 90% de ces troupes sont installées dans les régions orientales et ne sont pas présentes dans la région où ont eu lieu ces violences.

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