PAUL KAGAME LE FURHER AFRICAIN

La visite de la Secrétaire d'Etat Américaine, Mme Hillary Clinton en R.D.C. a été révélatrice des situations et des aspects cachés qui constituent des preuves supplémentaires des comportements traîtres de J.Kabila.

" L'effet de  paix" escompté de la rencontre Kagamé- Kabila pour "devancer" Hillary Clinton a été un non- événement balayé par la distance affichée de la Secrétaire d'Etat qui a choisi de dénoncer clairement les causes réelles d'une " guerre des minerais et des richesses du Congo".

Ce qui n’a pas empêché Paul Kagamé, Le "Furher" africain aux exploits macabres de l'holocauste Congolais de plus de cinq Millions de morts, de défier la justice internationale pour absoudre de tout crime le massacreur Laurent Nkunda recherché par les  Cours et Tribunaux Internationaux, en annonçant que Nkunda n’est plus un danger pour Joseph Kabila ( plutôt pour lui que pour le peuple congolais).

La conclusion de ce pacte des criminels, qui se passé sur le sol de Goma encore frais du sang de nos victimes est une injure grave à la mémoire de nos millions de morts et à la population congolaise entière.

La destruction massive des populations congolaises dont le "Furher" et ses acolytes de l'A.P.R. ( sur la liste des quels figure un certain commandant HYPPOLITE KANAMBE devenu JOSEPH KABILA ) sont responsables, ne peut être effacée par une concertation entre criminels en dehors des organes d'une justice neutre et indépendante.

Par ailleurs si la protection du "Furher" est préventive d'une délation probable de Laurent Nkunda devant les Cours et tribunaux, la connivence de Joseph Kabila est révélatrice de son imposture, de sa collusion aux crimes et de son mépris du sort des victimes congolaises.

En qualité de « président » de la R.D.C., la complicité de Joseph Kabila à ce marché n'est rien moins qu'une obstruction à la justice et l'empiétement à l'indépendance des Institutions de la R.D.C.

En effet, selon la Constitution de la R.D.C, les préoccupations majeures qui ont présidé à l'organisation des Institutions sont entre autres:

- Instaurer un Etat de droit

- Contrer toute tentative de dérive dictatoriale

- Lutter contre l'impunité etc...

Les convenances diplomatiques ont certes obligé Mme Hillary Clinton à user de courtoisie en évoquant l'amateurisme.

Mais il s'agit bien de l’incompétence, de l'ignorance, de la méconnaissance du droit élémentaire et des textes de loi que soi-même on a promulgués!

Se croire au-dessus de tout, c'est confirmer un état mental de hors-la loi, dans un Etat de non droit et qui renforce le constat de fait de la dérive dictatoriale.

Il s'agit malheureusement surtout d'une conception primaire et rétrograde de la fonction présidentielle formulée en termes d'auto exemption et qui incite à la violation constante de la Constitution .

Ce genre de comportement devrait exiger des institutions parlementaires de prendre toutes mesures nécessaires pour arrêter ces tentatives de dérive par des sanctions pénales adéquates afin de laisser fonctionner la justice en toute liberté.

      Autre aspect, voilé : le FURHER va étendre son empire sur l’Afrique avec l’Accord de coopération militaire U.S.A. –R.D.Congo.  Les objectifs de la tournée africaine de la Secrétaire d’Etat n’étaient pas seulement compassionnels. L’AFRICOM, Commandement militaire américain consacre à l’Afrique et basé en Allemagne, a trouvé le pays d’accueil, la R.D.Congo.

     Pas d’inquiétude, le Commandant de AFRICOM rassure : « En qualité de premier contributeur financier de la MONUC, les Etats- Unis, dont AFRICOM est le responsable administratif de l’armée américaine en appuie de la diplomatie du gouvernement des U.S.A. en Afrique, y compris les relations intra militaires avec 53 pays d’Africains, ne feront pas la moue s’ils peuvent utiliser certaines bases stratégiques, Kamina (Katanga) et Kitona (Bas- Congo) pour y installer leurs bases ».

    Ce qui n’empêche la raison et la mémoire d’apprécier pour les chefs d’Etat Africains les termes autre- fois évoqués par une autre Secrétaire d’Etat Américaine de Clinton Bill qui a déclaré que «  le Rwanda est comme la prunelle de ses yeux », ni la visite en pleine nuit de Condeleza Rice   à Paul Kagamé au Rwanda. Ou encore la fourniture régulière d’armes ultra moderne au même au Rwanda.

    N’est-ce pas allonger le bras du FUHRER dont Joseph Kabila n’est qu’un VASSAL connu et inquiéter sérieusement les pays riches du continent !

    A bon entendeur, SALUT !   

                                                                             Pour BANA-CONGO

                                                                                     Le Président,

                                                                        AUBIN KIKNKA KILU KANDA