Depuis le 03/06/2004, la justice belge retient en otage quatre enfants de la famille SEKE, d'origine congolais immigrée en Belgique,  pour obliger les parents à renoncer au procès contre ceux qui ont utilisé leur fils aîné comme cobaye en médecine à leur insu et à renoncer à leur travail c'est à dire à l'entreprise qu'ils ont créée pour qu'ils soient contraints d'aller demander l'aide sociale.

Que la gravité des faits ne vous rendent pas  incrédule. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ces actes odieux et inacceptables sont commis  par les juges de liège (Belgique), au grand mépris des règles du droit et de la justice.

Utiliser des enfants comme moyen de chantage est inadmissible.

Pourquoi une telle méchanceté gratuite à l'égard de cette famille vis à vis de laquelle la Belgique se comporte comme s'ils seraient des bêtes de somme destinées à la capture et la destruction? 

Pour comprendre pourquoi la Belgique en est arrivé à prendre en otage les enfants SEKE , La tribune est donnée aux parents pour relater les faits :


Notre fils Harold est fait cobaye en médecine belge avec la complicité du juge KINET pour se fabriquer de preuves dans le but d'obtenir faussement la condamnation des parents.

Pourquoi affliger sans raison les coeurs de ces enfants parmi lesquels une petite fille de 21/2ans et deux petits garçons de 4 et 7 ans comme si la Belgique n'avait pas d'enfants?

Et pourtant la famille SEKE est légalement immigré en Belgique, domicilié rue fond des Tawes 147 4000 Liège. Dès lors n'aurait il pas aussi le droit de travailler?

Pourquoi accorder un séjour au gens si on leur interdit de travailler?

En aucune autorité belge ne peut dire qu'elle ne soit pas au courrant de cette affaire.

Royaume de Belgique,
répares les préjudices causées,
libères les enfants du Congo

Dans un premier temps une vue générale est présentée. Ensuite chaque épisode majeur est expliquée progressivement dans les différents articles:Une fois dans l'article vous pouvez directement revenir à la vue générale en cliquant sur le lien Retour vue générale.

Notre seul crime est d'avoir présenté au juge KINET les preuves médicales que notre fils n'est pas malade et qu'il est capable d'apprendre contrairement à ce qu'avait prétendu l'école  et le Dr Denis

Tout a commencé quand nous avons découvert que l'école de Castor et le Dr Denis de CRE ont délibérément privé notre fils Harold d'instruction au sein de l'école le rendant ainsi analphabète.

Pour couvrir leur acte discriminatoire et préjudiciable à l'encontre  de notre fils, l'école et le Dr Denis  de CRE , appuyées par les autorités liégeoises, nous dirent, sans l'ombre d'une preuve médicale, que pour eux notre fils  souffrirait d'un handicap qui le rendrait  incapable d'apprendre. Le Dr Denis dira même  ignorer  le nom et la nature de cet handicap.

Cette  thèse ne nous a pas semblé crédible.

Nous décidons de nous occuper  nous - même de l'instruction d' Harold à la maison. Après des mois et des mois de patience,  des heures et des heures de travail, Harold parvient à apprendre à compter et calculer. Harold est donc capable d'apprendre contrairement à ce qu'avaient prétendu l'école  et le Dr Denis.

Qu'est ce qui s'est passé  à l'école de Castor :

L'école et le Dr Denis n'ont pas voulu  trouver le temps et la patience nécessaire pour s'occuper de notre fils et l'ont laissé pour compte à l'école. Pour se déresponsabiliser, elles font passer la lenteur d'Harold en  handicap  insurmontable.

Pourquoi cet acte discriminatoire  à l'égards de notre fils  pour lequel aucun programme individuel n'a jamais été élaboré.

Au lieu de tenir compte du résultat positif obtenu par la famille, les autorités liégeoises chercheront à étouffer la révélation qu' Harold est capable d'apprendre. Contre toute logique, elles voudront nous faire admettre que notre fils est handicapé alors qu'il ne l'est pas du tout  et qu'il est en bonne santé.

Face à notre résistance légitime de réclamer  justice en faveur de notre fils contre la volonté des autorités liégeoises (belges)  d’étouffer toutes ces affaires,  et

surtout quand les autorités liégeoises ont compris que nous étions décidé à consulter  des experts Français au sujet d'Harold,  en dehors de liège,

A l'instar du maître qui veut punir celui qui à ses yeux doit demeurer son éternel esclave, les autorités liégeoises nous traînèrent sans aucun motif légal  devant le tribunal de la jeunesse de liège présidé par le juge KINET en relançant  le complot qui avait déjà échoué  en 1998.

Ce complot vise à nous retirer Harold pour nous empêcher de prouver aux yeux de tous sa capacité  d'apprendre. Comme ils n'ont pas voulu s'occuper de notre fils, ils veulent nous empêcher de s'en occuper. Car ils savent que dès que nous nous en occupons, il sera manifeste qu'ils se sont livrés  volontairement à la discrimination au sein de l'école.   

Le juge KINET entre publiquement en scène au mois d'octobre 2002

 

Or notre fils a passé beaucoup d' examens médicaux en Belgique qui n'ont révélé aucun problème de santé mentale ni physique.

Nous avons constaté que Harold est très très lent à l'apprentissage. Il lui faut consacrer énormément de temps et se montrer patient pour qu'il apprenne très peu. Cela n'a rien d'étonnant si l'on sait que Harold est d'une nature lente. Cette dernière s'est répercuté sur son mécanisme d'apprentissage . Harold est capable d'apprendre mais à son rythme.

Cette discrimination est d'autant inexplicable qu'il s'agit d'une école spéciale  où  chaque élève est suivie sur base d'un programme individuel en fonction de sa situation particulière conformément à la mission légale des écoles spéciales.

En fait les autorités liégeoises nous demandent d'accepter et de laisser que notre fils continue à être traité en handicapé et donc demeuré analphabète alors qu'il n'est ni malade ni handicapé et qu'il est capable d'apprendre.

Jugez en vous même:

Quel parent accepterait il un tel contrat ?

Outre l'analphabétisme volontaire de notre fils, sa sécurité  n'était  plus garantie à l'école :

  • Il a eu un doigt coupé à l'école avec un couteau de cuisine

  • Un clou de deux centimètre a été planté dans son oreille à l'école sans qu'aucune autorité liégeoise n'en ait été choqué ni même cherché à faire cesser ces injustices?

C'est là que l'impensable  arriva: notre fils est fait cobaye en médecine

Le juge KINET a fait hospitaliser Harold, pourtant en bonne santé, pour qu'il serve de  cobaye au DR THIRI qui devait le rendre malade afin de fournir au juge KINET de  fausse preuve en vue de nous condamner dans le cadre du complot.

Pour ce faire, le juge KINET n'a pas appliqué la loi mais l'a adaptée selon ses propres dire et ceux de Me Sauvage