29 avril 2009
L’historique du conflit ethnique exposée en détail
Les Procureurs dans le procès contre le chef de milice accusé, Thomas Lubanga se sont tournés vers des experts en histoire pour expliquer les origines des conflits ethniques qui ont fait rage dans la région de l’Ituri, en République démocratique du Congo, RDC.
Auteur et historien, Gérard Prunier a apporté à la Cour une vue d’ensemble des tensions ethniques qui avaient tourné en de violents affrontements dans la région de l’Ituri entre 1999 et 2005, impliquant les populations des tribus lendu et hema.
Au cours de ces conflits, l’Union des patriotes congolais, UPC, de Lubanga, qui représentait la minorité Hema dans la région, s’était battue contre les milices lendues.
Les animosités qui couvaient depuis longtemps trouvent leurs racines dans l’époque coloniale sous la domination belge. La Belgique contrôlait alors tout le Congo, a expliqué Prunier, jusqu’à ce que la pays déclare son indépendance au début des années 1960.
Malgré le fait que feu Mobutu Sese Seko, qui gouverna un pays alors appelé le Zaïre pendant 32 ans, ait pris le contrôle des institutions, une très faible structure politique subsista une fois que les Belges eurent abandonné le pouvoir, a expliqué l’historien.
“Les gens se sont focalisés sur leur plus petit dénominateur commun. Ils ont mis l’accent sur ce qu’ils connaissaient,” a indiqué Prunier à la Cour, “Et c’était leurs allégeances tribales.”
Il a indiqué à la Cour que les Belges avaient accordé au peuple Hema un plus grand pouvoir politique qu’aux Lendus, en dépit du fait que les Lendus étaient plus nombreux.
Des conflits fonciers entraînèrent ce que Prunier a appelé, “une radicalisation ethnique,” et, “un cycle de la vengeance et de la contre vengeance.”
Le pouvoir militaire du peuple Hema avait également été renforcé avec le soutien de soldats ougandais, qui avaient aidé les Hema à s’approprier les terres lendues à la fin des années 1990, selon l’historien.
Jean-Marie Biju-Duval, l’avocat de la défense, a interrogé Prunier sur l’alliance alléguée entre les forces ougandaises et l’UPC, citant des incidents d’hostilité entre les deux parties en 2003.
Prunier a indiqué que les alliances entre parties, pays et ethnies ont tendance à changer facilement et rapidement en Afrique parce que le leadership n’est généralement pas motivé par des intérêts idéologiques.
Les alliances se forment plutôt sur la base d’aspects pratiques. Lorsque ces aspects pratiques s’évaporent, les allégeances en font de même, a indiqué Prunier.
“Votre théorie est donc que l’allégeance entre Thomas Lubanga et l’Ouganda s’est évaporée avec son arrestation à Kampala en 2003?” a demandé Biju-Duval.
“Oui,” a répondu Prunier, “avec la possibilité que les choses puissent fonctionner à nouveau pour eux à l’avenir.”
Biju-Duval a également posé des questions sur la possibilité d’une allégeance entre l’Ouganda et l’UPC, par rapport à des informations contradictoires venant des Nations unies.
Prunier a indiqué que la mission de l’ONU au Congo était au courant de l’implication de l’Ouganda dans la région de l’Ituri, mais qu’elle n’avait rien fait par rapport à ça.
“La communauté internationale fait preuve de tolérance par rapport à ce qui se passe à Kampala et Kigali, peut-être en partie en raison de ce qui s’est passé lors du génocide rwandais,” a déclaré Prunier à la Cour. “La communauté internationale a une influence significative sur l’ONU.”
En 2006, un rapport de l’ONU sur l’exploitation des ressources naturelles dans l’est de la RDC avait été publié, qui critiquait l’Ouganda pour son rôle dans les conflits congolais.
Prunier a expliqué ce manque d’action des Nations Unies par le fait que le rapport avait été écrit par un groupe d’experts indépendants. “Même si l’Organisation est au courant du problème, elle ne fait rien. Ce dilemme touche au cœur du problème de l’ONU.”
Plus tôt dans la semaine, deux autres témoins avaient apporté un aperçu approfondi des politiques de l’UPC et de leur leadership.
Interrogé par rapport à ses déclarations écrites, un juge d’Ituri a expliqué que la justice dans la région était basée sur le groupe rebelle qui détenait le pouvoir au moment donné.
Pendant que l’UPC détenait le pouvoir, a-t-il dit, il était impossible d’enquêter sur des affaires liées au conflit ethnique—même si les coupables étaient bien connus.
Un chef de rang peu élevé au sein de l’UPC a témoigné au sujet de la structure organisationnelle de l’UPC et, alors que son visage et sa voix étaient numériquement déformés pour protéger son identité lors des audiences publiques, la plus grand partie de son témoignage a eu lieu à huis clos.
Nkunda “N'kunda est sois disant détenu illégalement” au Rwanda
L’avocat du chef de milice affirme qu’il détient des informations selon lesquelles son client serait détenu par les militaires à Gisenyi.
Par Lisa Clifford à La Haye et Jacques Kahorha à Goma (AR No. 205, 16-Mar-09)
Où est Laurent Nkunda? C’est ce que l’avocat qui représente le chef rebelle congolais arrêté au Rwanda il y a près de deux mois aimerait savoir.
Stéphane Bourgon affirme que Nkunda est détenu dans un endroit secret, et n’a pas encore vu son avocat, ni été présenté à un juge pour entendre les chefs d’accusation qui lui sont reprochés. Le Rwanda a également refusé toutes les demandes de la famille visant à avoir accès au général déchu et a refusé de lui dire où il est détenu.
“Il s’agit là d’une situation unique, particulièrement compte tenu du fait qu’il n’a pas accès à un avocat. C’est pire que Guantanamo,” a déclaré Bourgon, un Canadien qui représente aussi Drago Nikolic au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie à La Haye. “Nous sommes d’avis qu’il est détenu de manière illégale.”
Nkunda est l’ancien chef du Congrès national pour la défense du peuple Congolais, CNDP, qui s’est battu conte l’armée congolaise pendant de nombreuses années au Nord Kivu.
Les rapports des médias à l’époque de son arrestation fin janvier suggéraient qu’il fuyait vers le Rwanda après avoir perdu la direction du CNDP aux mains de Bosco Ntaganda. Le Rwanda a longtemps été accusé de soutenir le mouvement rebelle de Nkunda contre le gouvernement congolais, qui a provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes et créé un désastre humanitaire au Nord Kivu.
Bourgon, insiste cependant pour dire que Nkunda était au Rwanda sur invitation du gouvernement pour discuter d’une opération conjointe contre les FDLR, un groupe de milice hutu opérant dans l’est. “La réunion a commencé et à un certain moment, il a entendu à la radio qu’il avait été arrêté. Les officiers qui l’accompagnaient à ce moment-là ont été relâches et on leur a dit de partir, et que [Nkunda] restait sur place,” a indiqué Bourgon.
La spéculation sur l’endroit où il se trouve va bon train. Certains indiquent qu’il est en prison près de Kigali et d’autres qu’il est détenu dans un hôtel ou une maison à Gisenyi – juste de l’autre côté de la frontière par rapport à Goma, la capitale du Nord Kivu.
Bourgon a reçu des informations récentes selon lesquelles Nkunda serait détenu par les militaires à
Gisenyi. Il prévoit d’envoyer une pétition au tribunal civil de la ville pour la libération du général après qu’un tribunal militaire ait refusé la semaine dernière d’accéder à cette demande. Pour l’instant, il indique qu’il n’a aucune idée où son client est détenu. “J’ai contacté le gouvernement du Rwanda de tous les côtés pour essayer de déterminer où il est et tenter de l’atteindre. Cet accès m’a été refusé, et je n’ai jamais reçu aucune information,” a-t-il dit.
Le porte-parole du gouvernement congolais Lambert Mende a seulement répondu que Nkunda est toujours au Rwanda et que des discussions sur son retour sont en cours. Il a déclaré à l’IWPR que Nkunda était détenu sans contact avec l’extérieur pour sa propre sécurité mais qu’il était en bonne santé.
Mende a suggéré qu’en tant qu’ancien chef du CNDP, Nkunda pouvait bénéficier de l’accord d’amnistie actuellement en négociation.
Dans le cadre de l’accord de paix de janvier qui mit fin aux combats avec le CNDP, le gouvernement avait offert une amnistie pour les actes de guerre et d’insurrection. Cependant, le CNDP réclame que les crimes de guerre et crimes contre l’humanité soient inclus pour garantir une paix durable.
“Nous voulons une amnistie générale sans conditions,” a déclaré Désire Kamanzi, le nouveau président du CNDP à l’IWPR. “C’est une des choses importantes que le CNDP demande au gouvernement avant de signer un accord de paix final.
“L’amnistie ne concerne pas seulement le CNDP mais aussi les FARDC [l’armée congolaise] étant donné que nous nous sommes battus sur le même champ de bataille. L’amnistie concerne également tous les groupes armés actifs au Kivu.”
Il a suggéré que Nkunda devrait être inclus dans tout accord. “Il doit bénéficier à tous les chefs du CNDP sans exception,” a-t-il dit.
Mais une amnistie pour les gens comme Nkunda et Ntaganda, chefs de milices accusés de crimes de guerre, n’a pas été bien reçu par certains au sein de la société civile congolaise.
“Ces gens qui veulent une amnistie générale aujourd’hui, vont décider demain de retourner dans la jungle et de faire tout ce qui leur passe par la tête dans la mesure où ils pensent qu’ils sont autorisés à faire tout ce qu’ils veulent et qu’ils obtiendront une amnistie,” a indiqué Immaculée Birhaheka, membre d’un groupe local de défense des droits de l’Homme.
S’il devait finir au tribunal, Mende insiste que Nkunda pourrait obtenir un procès équitable au Congo. “M. Nkunda aura les droits de toute personne arrêtée, y compris le droit à être défendu,” a-t-il dit.
Bourgon n’est pas convaincu. Il indique que la priorité immédiate est de s’assurer que le général ne soit pas extradé vers le Congo – un pays qui conserve la peine de mort et est connu pour son système judiciaire fragmenté et corrompu.
“Nous ne pensons pas qu’il puisse bénéficier d’un procès équitable en DRC … parce que ce qu’il faisait à cette époque au Congo était en opposition directe au gouvernement,” a-t-il dit.
Les membres du CNDP de Nkunda sont également inquiets à l’idée d’un procès congolais.
“Nkunda est notre frère et, comme il est l’un de nos chefs, son honneur et sa dignité humaine doivent être respectés. Nous ne serions pas à l’aise de le voir détenu en prison et apparaître devant la justice. Ce serait une humiliation que nous ne pourrions pas supporter,” a indiqué un officier proche de Ntaganda.
Lisa Clifford est directrice du projet justice internationale/CPI à La Haye. Jacques Kahorha est un collaborateur de l’IWPR à Goma.
Ewing Ahmed Salumu a contribué à cet article.
28 avril 2009
Rappel: Congo-Kinshasa: Guerre économique - Global Witness appelle au boycott du « coltan du sang »
18 Février 2009
Kinshasa — L'exploitation illicite des minerais dans l'Est de la République démocratique du Congo a permis de constituer de véritables «économies de guerre». Cette pratique criminelle a favorisé et entretenu des réseaux maffieux du trafic d'armes tout en sous-tendant la violence en RDC. Global Witness, organisation internationale des droits de l'homme vient de saisir le Conseil de sécurité de Nations unies à travers la Conférence mondiale sur la téléphonie mobile, appelant ainsi au boycott des minerais en provenance de la RDC. Principalement le coltan qui sert à la fabrication de la téléphonie portable. Le gouvernement congolais se réjouit de cette proposition et la soutient.
L'ONG Global Wittness appelle les industriels de la téléphonie mobile à bannir de leurs produits les minerais en provenance des régions en conflit dans l'Est de la RDC. L'ONG vise en particulier le coltan. Cette recommandation a été faite au premier jour du Congrès mondial de la téléphonie mobile à Barcelone, en Espagne. Les représentants de Global Witness ont fait observer qu'il existe un lien causal direct entre ce commerce des minerais et les atrocités perpétrées contre les civils congolais.
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« On aurait dû, depuis très longtemps, essayer de contrôler les mines aux mains de différentes sortes de milices ou armées à l'Est du Congo et l'achat des armes et la continuation de la violence dans cette partie du Congo », a souligné Herbert Weiss, du Centre Woodrow Wilson, à Washington, l'un des plus grands spécialistes de la RDC. Le professeur Weiss relève qu'il est pratiquement impossible à une compagnie de connaître l'origine d'un minerais qu'elle achète à travers à cinq intermédiaires.
« Un boycottage généralisé va enlever le salaire, la nourriture de la bouche de beaucoup de Congolais dans l'Est du Congo », a averti M. Weiss, qui est beaucoup plus en faveur de la règlementation du commerce des minerais au Congo. En d'autres termes, faire la même chose comme ce fut le cas avec le « diamant du sang» avec le processus de Kimberley qui a court-circuité les pays non producteurs du diamant à vendre illicitement cette matière première sur le marché mondial. Ce qui a permis de réduire sensiblement la fraude.
En fait, dans le travail de recherche réalisée par l' «Ecole de guerre économique», intitulé la «Guerre du coltan en RDC», dans le chapitre concernant « l'affrontement des puissances américano-européennes», il ressort de cette étude que «l'Europe et les Etats-Unis sont totalement dépendants des réserves étrangères en coltan. Si aujourd'hui l'Australie et le Brésil en exportent en quantité, l'enjeu géostratégique des puissances, qui raisonnent en termes des réserves, est en RDC. De fait, le coltan de la région du Kivu représente 60 à 80% des réserves mondiales de tantale (métal extrait du coltan)». Vous avez compris l'enjeu économique de la guerre du Kivu.
Le soutien de Kinshasa
Réagissant à cette sage recommandation de Global Witness, le gouvernement congolais, par l'entremise du ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mende, «se réjouit de cet appel au boycott des minerais du sang en provenance de la RDC». «Le gouvernement de la RDC apprécie à sa juste valeur votre perception des causes de l'instabilité dans la partie orientale et dans l'ensemble de la région des Grands Lacs africains, lorsqu'il est affirmé l'existence d'un lien causal direct entre ce commerce des minerais en provenance de l'Est de la RDC et les atrocités perpétrées à l'encontre des civils», souligne la lettre du porte-parole du gouvernement.
Et d'enchaîner: «Le gouvernement fait sienne la solution du boycott préconisée pour autant qu'il poursuit l'instauration des mesures de traçabilité de toutes les ressources naturelles de la République démocratique du Congo dont la commercialisation illégale permet de financer les seigneurs de guerre et groupes armés criminels au lieu de contribuer au développement du peuple congolais qui en est le titulaire légitime».
Ceci dit, Global Witness s'inscrit dans la vision du président américain, Barack Obama qui a dénoncé cette pratique honteuse et criminelle et souhaité vivement que les revenus des richesses naturelles des pays africains profitent avant tout à leurs peuples. Le boycott des minerais du sang constitue l'une des initiatives louables pour mettre fin aux conflits armés dans la région des Grands Lacs. Mais également aux souffrances des populations de cette partie de l'Afrique.
A ce sujet, John Perkins, dans son livre «L'Histoire secrète de l'empire américain. Assassins financiers, chacals et la vérité sur la corruption à l' échelle globale», avait tiré la sonnette d'alarme: «A la source de la souffrance africaine se trouve l' Occident, surtout les Etats-Unis, qui veulent posséder les diamants, le pétrole, le gaz naturel et d'autres ressources précieuses: L' Occident et plus spécialement les Etats-Unis ont instauré une politique d'oppression, de déstabilisation et sont intervenus non par principes moraux, mais par une volonté impitoyable de s'enrichir grâce à la richesse fabuleuse de l'Afrique.
Les pays occidentaux ont suscité des rébellions contre des gouvernements africains stables et ils ont même participé activement à l'assassinat des chefs d'Etat africains légitimement élus et sont remplacés par des dirigeants corrompus et qui se laissent manipuler». Révélation saisissante.
Mais puisque l'Amérique d'Obama ne veut plus de «guerres idiotes et que des gouvernements étrangers qui déstabilisent la RDC doivent être tenus pour responsables», on peut croire que cette recommandation de Global Witness rencontrera un écho favorable.
20 avril 2009
COMMUNIQUE
BANACONGO DEMENT L' AGRESSION DE MADAME TSHALA MWANA DE CE LUNDI 20 AVRIL A LA GARD DU MIDI A BRUXELLES
BANACONGO SIGNALENT QUE ILS ETAIENT PAS AU COURRANT DE LA PRESSENCE DE TSHALA MWANA A LA GARD DU MIDI NI POUR SONT CONCERT.
BANACONGO PRESICE QUE, NOUS AVONT D'AUTRE MISION A FAIRE QUE DES SUIVRE UN QUELQU'UN COMME TSHALA MWANA
IL Y A UN GROUPE DES GENS QUI FONT DES ACTES INCOTROLER EST QUI UTULISE LE NOM DE BANACONGO, EST NOTRE LUTTE CONSISTE A LA VRAI LIBERATION DE NOTRE BEAU PAYS LA RDC EST SEUL LA LUTTE NOUS LIBETE
01 avril 2009
Nouveaux combats en RDC
Des combats opposent depuis samedi des miliciens du Front populaire pour la Justice au Congo (FPJC) et l'armée congolaise dans le district toujours troublé de l'Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), et ont provoqué d'importants déplacements de population, a rapporté l'agence de presse associée (APA), reçue mardi à Bruxelles.
Ces affrontements se déroulent dans la collectivité de Walendu-Bindi, à une quarantaine de kilomètres au sud de Bunia, chef-lieu du district de l'Ituri, en province Orientale. Le leader du groupe armé FPJC, Sharif Manda, a annoncé la conquête de plusieurs localités jadis sous contrôle des Forces armées de la RDC (FAARDC) notamment Tchey, Gety et Bavi, a précisé la radio onusienne Okapi.
De son côté, un officier des FARDC a affirmé que l'armée nationale avait chassé depuis dimanche ces miliciens qui occupent actuellement leurs anciennes positions. Le commandant de la 13ème brigade intégrée des FARDC a ajouté que les combats se déroulaient lundi près de la localité de Tchey qui était occupée depuis vendredi par les miliciens du FPJC et que toutes les localités qui étaient conquises par les miliciens ont été reprises par les forces régulières.
De son côté, le commandant du FPJC, joint lundi au téléphone, a déclaré que ses combattants contrôlaient plus de cinq localités dont Tchey, Gety, Bavi, Aveba et Songolo. Les rapports des autorités coutumières de cette région, reçus lundi par l'administrateur du territoire d'Irumu précisent que la localité de Gety est sous contrôle des FARDC et que les combats se poursuivent à Bavi.
Selon les mêmes rapports, les miliciens ont incendié le camp militaire d'Aswa, un village proche de Bavi. Aucun bilan de ces affrontements n'était disponible lundi. Mais ils ont provoqué d'importants mouvements de population, selon l'APA et Radio Okapi, , parrainée par l'ONU. (belga)
31/03/09 10h02