Le président est déjà rwandais alors,

pourquoi pas un rwandais président du parlement

ensuite un rwandais  président du sénat...

KANAMBE EST UN CRIMINEL 

IL FAUT L'ARRETER AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD !

Incroyable mais vrai ! Des citoyens rwandais occpet des fonctions politiques et administratives dans certaines institutions de la République. Qui l'eût cru, un citoyen rwandais figure parmi les ministres du gouvernement provincial du Sud Kivu et pas à n'importe quel poste. M. Onesphore KAMANZI Kibibi est le ministre de l'agriculture pour le compte du PPRD. Pourtant, cet homme a exercé les fonctions de président du Tribunal de Canton de Nyabisindu dans la préfecture rwandaise de Nyanza au Rwanda de puis 1996 jusqu'en 2003 pour rejoindre la direction politique d'un mouvement de résistance contre les troupes rwandaises dirigé par un officier général dont le nom a traversé les mers et océans pour ses hauts faits de guerre.

Selon l'ordonnance N° 002/96 du 8 mai 1996 portant commissionnement et affectation des magistrats signée par M. Jean MUTSINZI, président de la Cour Suprême de Justice et président du Conseil Supérieur de la Magistrature, le nom de M. Kamanzi Onesphore figure au numéro 24 comme président du tribunal de Canton de Nyabisindu. Certes, M. Kamanzi est né au Congo mais fait partie des personnes qui ont rejoint la magistrature rwandaise deux ans après l'arrivée du FPR au pouvoir. Il saute aux yeux que ce cadre tombe dans le paquet des ceux-là qui, pour avoir changé de nationalité, ont automatiquement renoncé à la nationalité congolaise tel que stipulé dans la loi ad hoc. Mais là où le bât blesse, c'est que cela se fait dans une province où les sentiments anti rwandais sont les plus vifs et à la base de nombreux cas de violence, surtout depuis l'occupation de la ville en juin 2004 par les éléments du duo Nkundabatware et Mutebusi.
Un autre sujet rwandais s'appelle NGOMIRAKIZA Sébastien qui a exercé les fonctions de directeur à la primature rwandaise suivant l'arrêté du premier ministre N° 04/02 signé le 7 mars 1996, deux ans après l'avènement du FPR au pouvoir. Depuis 2004, cet homme s'est retrouvé à la tête de l'Ong Central Africa Vision qui travaille au Rwanda et au Burundi et pour le compte de laquelle il a effectué récemment une mission aux Etats-Unis d'Amérique en utilisant le passeport rwandais. Il va se retrouver comme suppléant de M. Rugabisha Sengiyunva Zachée candidat député national pour la circonscription de Fizi. Ce dernier est aussi concerné car il est lui-même sujet rwandais. Des renseignements de bonne source indiquent qu'il a étudié à la faculté des lettres de l'université nationale du Rwanda où il terminé comme licencié en histoire en 1997 en bénéficiant d'une bourse du gouvernement rwandais.
Ces trois sujets rwandais ont des liens de parenté avec cet officier général qui a fait ses preuves pendant la guerre de 1998 avant de se retourner contre l'agresseur rwandais et qui grâce à ses entrées dans les rouages du pouvoir a pu les recommander à des postes de choix. Reste qu'il est permis de penser que les intéressés bénéficieront du moratoire institué au lendemain de la découverte d'une centaine des personnalités ayant renoncé à la nationalité congolaise mais qui ont été élues comme sénateurs, députés nationaux et provinciaux, sans oublier ceux qui occupent de hautes fonctions dans les services sensibles de la République.

2007-05-23

LE PEUPLE CONGOLAIS LUI DECERNERA BIENTOT UN AUTRE DIPLOME :

CELUI DU CRIMINEL-RWANDAIS LE PLUS MALCHANCEUX DE L'HISTOIRE

N.B. : N’aviez-vous pas entendu M. Mwamba François, Ancien Ministre du Budget et Secrétaire Général du MLC déclarer du Haut de la Tribune de votre Ass. Nat. qu’il y a 60 % des étrangers dans les institutions de l’Etat Congolais et ce à partir de la Présidence de la République ? Qu’est-ce que le Consul Angolais avait révélé à partir de Lubumbashi ? Et en quoi consiste le moratoire de 6 mois que vos députés et vos sénateurs se sont donné quand il a été question de débattre sur la congolité ?