Rechercher sur AfrikBlog

BANA CONGO

Analyse politique

29 avril 2007

LETTRE OUVERTE à MAMAN MUADI DE l’asbl Le Carrefour

BANA-CONGO

MOUVEMENT DE PRESSION POUR LA LIBERATION DU CONGO

LETTRE OUVERTE à MAMAN MUADI DE l’asbl Le Carrefour

Concerne : Votre expertise des opérations policières

          Toute personne physique ou morale qui s'occupe en Belgique de l'encadrement de jeunes congolais ou d'origine congolaise mérite respect et appui même moral. Depuis plusieurs années, nous avons suivi, sans doute de loin, les efforts que vous n'avez cessé de déployer en faveur de cette catégorie de jeunes vivant en terre belge. Cependant, l'interview que vous avez accordée à la Radio Panik et diffusée le samedi 07 Avril dernier nous a quelque peu surpris à plus d'un titre.

         

Quand des jeunes se comportent mal, nous estimons qu'il doit y avoir derrière un problème social qui apparaît sous des dehors de délits. Le rôle de la police devrait se limiter à rétablir l'ordre public si jamais il a été troublé. Il serait ensuite plus juste de donner des réponses d'ordre social au comportement affiché par de tels jeunes car la police ne peut pas faire du social.

          Il nous paraît bizarre que vous cherchiez à placer des policiers en embuscade aux abords des lieux de concert pour empêcher des jeunes d'exprimer leur désapprobation de certaines attitudes anti-patriotiques de leurs compatriotes musiciens. Faut-il vraiment blâmer nos jeunes quand ils se battent pour leur pays même d'origine? Qui êtes-vous alors pour manifester aussi publiquement par voie des ondes votre sentiment si contraire aux intérêts réels du Congo?

         Votre collaboration avec la police belge se fait-elle pour le bien de la communauté congolaise ou est-ce un service que vous avez choisi de rendre aux autorités belges contre les congolais?

        Votre acharnement à faire accepter aux congolais de Belgique le concert d'un artiste musicien parmi ceux qui ont été instrumentalisés pour abattre le moral des congolais laisse planer des doutes sur votre sens de responsabilité civique.

       Vous savez bien que les ennemis du Congo essaient de tourner les congolais en dérision avec leur musique. En même temps, les mêmes utilisent les musiciens congolais pour détourner les jeunes du Congo de la cause de leur pays. C'est ce rôle d'égarement, de dispersion et de démobilisation qui semble vous plaire. C'est votre choix peut-être, mais il faut savoir choisir.   

                              A bon entendeur, salut !

                                Fait à Bruxelles, le 18/04/2007

                                                        AUBIN KIKONKA KILU KANDA

Posté par banacongo à 12:02 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LETTRE OUVERTE à ABEL de RADIO AIR LIBRE / Afrika Jama

BANA-CONGO

MOUVEMENT DE PRESSION POUR LA LIBERATION DU CONGO

LETTRE OUVERTE à ABEL de RADIO AIR LIBRE / Afrika Jama

Concerne : Votre expertise en " kiyungulu"

          En Belgique, terre d'asile et d'exil de nombreux expatriés, ceux de l'Afrique subsaharienne en général, et d'origine congolaise en particulier, trouvent très peu de visibilité dans les médias belges. Les quelques médias qui fonctionnent en Belgique pour parler d'eux semblent prolonger le même jeu d’étouffement et de manipulation des informations les concernant. Il n'est un secret pour personne que les que les intervenants d'origine subsaharienne sont soigneusement évités par les télés, les radios et les journaux belges. A la rigueur, on préfère faire parler à leur place des témoins plus " présentables ".

Dans le cas précis des émissions radios, seules quelques radios libres à compter du  bout des doigts dédient leur temps d’antenne aux informations relatives à l'Afrique et aux africains de belgique. S'il faut s'en tenir à la seule ville de Bruxelles, ce temps est d'à peine 20 heures par semaine pour les trois radios connues dont près de la moitié pour la seule Radio Air libre que vous tenez.

Au lieu d'utiliser efficacement ce temps d'antenne pour renforcer la visibilité des subsahariens, vous donnez plutôt l'impression de faciliter leur étouffement ainsi que l'intoxication de leurs esprits par des traitements suspects des informations les concernant. Alors que les officiels belges ont toutes facilités d'accès auprès des radios publiques et privées belges, vous préférez grignoter le peu de temps d'antenne à consacrer aux subsahariens pour recevoir ces gens-là sous des prétextes divers. S'ils sont les sponsors officiels de Radio Air libre, autant le dire en toute transparence et toute discussion cessera. Dans le cas contraire, il faudrait clairement expliquer le pourquoi de toutes ces facilités accordées à des gens qui sont loin d'être en panne des moyens de communication. Vous préférez noyer ceux qui ont trop de moyens avec vos pauvres ressources.

Le choix de sujets à débattre pose aussi problème. Quand par exemple l'exemple l'actualité paraît chaude au Congo, vous affichez souvent des attitudes équivoques. Tantôt vous préférez botter en touche en présentant des sujets tout à fait étrangers à l’actualité. Parfois vous laissez la parole à des intervenants qui sont des représentants des instances responsables des faits décriés. En quelque sorte, les représentants sinon les membres des systèmes suspects d'avoir une responsabilité morale ou directe sont invités à narguer parents et amis des victimes à travers votre radio. C’est peut-être là une façon d’appliquer votre démocratie à vous.

Quelques fois aussi, il vous arrive de provoquer un sondage d'opinion malsain en essayant de recueillir les points de vue des auditeurs alors que le moment est plutôt propice pour que vous-même vous présentiez les faits en vrai journaliste. A notre avis, vous cherchez à faire parler votre public pour qu'il défoule du coup et oublie de prendre une position plus conséquente. Ce rôle d'accompagnement psychologique, vous le réalisez au profit de qui donc ?

Jusqu'ici vous avez excellé dans les esquives sur les questions délicates restées sans réponses soulevées par les péripéties de l'actualité congolaise. Quid, par exemple, de l'identité du fameux Joseph Kabila ? Quid de la spoliation des terres congolaises par l'un ou l'autre des voisins du Congo ? Quid des machinations de certains officiels belges sur le processus de ruine et de balkanisation du Congo ?

Quand des organisations telles que GreenPeace dénoncent sur le la place publique et dans des instances internationales les méfaits des autorités congolaises, il y a là matière à débat en abondance.

Nous ne saurons épuiser ici toutes les questions qui troublent le sommeil des membres de notre communauté. Nous reconnaissons qu'il ne vous appartient pas d'y apporter des réponses. Nous reconnaissons aussi que la réhabilitation de la souveraineté et de la dignité du Congo ne peut plus être l'œuvre d’une seule personne ou d’un seul parti politique ou autre mouvement de pression. C'est à notre avis une oeuvre commune, une vraie "affaire d'Etat", qui nécessite la conjugaison de toutes les contributions patriotiques. La presse a elle aussi son rôle spécifique à jouer. Ceux qui nuisent au Congo l'ont compris depuis longtemps et nous ont lancé une certaine Colette relayée par des Bob d'experts. Vous êtes libre de vous porter en appui du sale boulot de Colette et compagnie de facilitation des coups montés contre le Congo et de diffusion des informations manipulées pour troubler les esprits des Congolais. Nous ne vous souhaitons pas un tel choix. Nous espérons vous voir plutôt contribuer au réveil et à la mobilisation patriotiques des congolais. Il y  va de l'avenir de tous.

                              Bolongola kiyungulu !

                              A bon entendeur, salut !

                                Fait à Bruxelles, le 24/04/2007

                                                        AUBIN KIKONKA KILU KANDA

Posté par banacongo à 11:59 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 avril 2007

LETTRE OUVERTE A MAMAN MIMIE DE RADIO PANIK

BANA-CONGO

MOUVEMENT DE PRESSION POUR LA LIBERATION DU CONGO

LETTRE OUVERTE à MAMAN MIMIE DE RADIO PANIK

Concerne : Votre façon de voir la démocratie

  Il vous arrive souvent d'invoquer la démocratie pour soutenir et justifier l'indéfendable. Nous ne comprenons pas tous les efforts que vous déployez pour tenter d'apprendre la démocratie aux congolais de Belgique alors qu'ils vivent dans un pays réellement démocratique déjà.

   Quel journalisme voulez-vous pratiquer quand vous refusez de faire clairement le constat de l'absence de démocratie au Congo comme le font bon nombre d'observateurs sérieux?

    Quand le Congo dit démocratique s'illustre dans des méfaits anti-démocratiques, vous déployez la même énergie pour ne jamais rien dire là-dessus. Honnêtement, entre le Mouvement de Pression BANA-CONGO et Joseph KABILA et son clan, qui sont réellement des criminels, des voyous, des anti-démocratiques, des anti-droits de l'homme, etc.?

   Quelle prime vous est-il promis quand vous vous acharnez à faire consommer à vos auditeurs des concerts qui les amèneraient à honorer  les complices de leur humiliation?

     Les deniers de Judas n'apportent jamais le bonheur. Ressaisissez-vous! Vous avez un autre rôle plus beau à jouer pour le bonheur des congolais. Tout dépend de vos libres choix.

                                Fait à Bruxelles, le 18/04/2007

                                                        AUBIN KIKONKA KILU KANDA

Posté par banacongo à 19:09 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

AVERTISSEMENT AU PUBLIC CONGOLAIS

BANA CONGO

Mouvement de pression pour la libération du Congo

Avertissement au public congolais

Des bruits de plus en plus insistants circulent à Bruxelles depuis l’annonce du passage du vice ministre congolais de la diaspora sur une rencontre de celle-ci avec des prétendus délégués du mouvement de pression et de libération BANA CONGO.

Que personne ne se laisse abuser par ces faux bruits sans fondement car le mouvement BANA CONGO n’a et n’aura aucun commerce avec n’importe quel membre du soi-disant gouvernement congolais, de Kanambe Hyppolite alias Joseph Kabila à ses sous-fifres congolais, traîtres sans honneur de la cause patriotique.

De différentes mises au point faites par BANA CONGO les mois passés, il ne pourrait plus rester de doute sur les effectifs réels du mouvement qui est un et unique.

Tout trafiquant qui se plait à se vendre au nom de BANA CONGO,le fait en son nom seul. Aucun ancien membre dissident ou exclu n’a le droit d’engager le mouvement. Ceux qui se plaisent à recevoir ces individus corrompus le font pour des raisons qui leurs sont totalement étrangères à l’unique et historique mouvement de pression et de libération BANA CONGO.

Vigilance ! Vigilance ! Vigilance ! Victoria e certa !

Fait à Bruxelles le 27 avril 2007

Pour le BANA CONGO

Aubin KIKONKA KILU NKANDA: Membre du comité directeur

Patrick KANKU: Porte parole et chargé des relations publiques

www.banacongo.afrikblog.com

Posté par banacongo à 19:00 - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 avril 2007

Le Kivu hypothèqué et cédé à Paul Kagame par Joseph Kabila

La situation qui prévaut présentement au Kivu (Nord et Sud) est dramatique. Cette région a été tacitement et subtilement cédée au Rwanda qui en assure le contrôle politique et économique.

Tenez :

1. L’opération mixage des troupes :

A travers cette opération, Paul Kagamé a réussi sous couvert de l’hideux Général Nkunda (un officier rwandais du reste), ancien compagnon d’infortune de Joseph Kabila dans les maquis de l’APR et ensuite dans la campagne meurtrière de l’AFDL, a faire incorporer sinon à faire infiltrer des milliers de soldats rwandais (des rangers formés par les démobilisés américains dans le Mutara) dans les rangs des FARDC. Selon les déclarations de Laurent Nkunda captées à travers les ondes de radio Okapi de la Monuc, 12.000 hommes de troupes ont été "mixés". En réalité à travers cette opération, actuellement plus de 21.700 supplétifs de l’armée rwandaise ont été déployés malignement au Kivu pour y opérer un nettoyage des villages et des populations autochtones du Kivu (Hunde, Nianga, Ndande, Tembo, Bashi, Lega, Bembe, Fuliru..) et les Hutus du Nord-Kivu en préparation de la phagocytose pernicieuse du Kivu par le Rwanda. Actuellement on assiste à des tueries massives nuitamment orchestrées dans les territoires de Masisi et de Rutshuru, véritable génocide qui ne dit son nom. Selon nos sources au Nord-Kivu, le modus operandi de cette campagne de nettoyage ethnique perpétrée par les "troupes mixées" de Laurent Nkunda (qui du reste ne sont pas mélangées avec les troupes des FARDC censées former un corps avec elles) est digne de troupes Nazies. En effet, nuitamment, les villageois sont brutalement et violemment tirés de leur sommeil et conduits dans la brousse où d’abord on les contraint de creuser des tranchées où ils seront ensuite assassinés à l’arme blanche et enterrés. Sur ces sites on y implante des repères pour une exhumation ultérieure des squelettes devant alimenter les musées de l’holocauste rwandais dont chaque année les ossements augmentent en provenance des dépouilles des dizaines de milliers de hutus fusillés tous les jours et enterrés dans des charniers chaque jour depuis 1996 au Rwanda et d’autres provenant des charniers de l’Est de la RDC pour alimenter ce fonds de commerce macabre et funeste.

Le sommet de l’iceberg de ce nettoyage en règle des villages du Nord-Kivu est l’assassinat de l’Abbé- curé de la paroisse de Jomba dans le territoire de Rutshuru. L’archevêque du diocèse de Goma lui-même, artisan et éminence grise de cette politique de phagocytose du Kivu par le Rwanda, verse des larmes de crocodiles dans ses homélies funèbres (funestes, sic!).

Ce mixage a permis de déployer les troupes de Nkunda (les soldats rwandais) au Sud-Kivu dans la région de Walungu où les exactions contre les populations civiles innocentes se sont multipliées (tueries, enlèvements, viol, pillage).

2. Les Gouverneurs élus menacés et intimidés :

Le Gouverneur du Nord-Kivu, Mr Paluku a été remis à sa place lui qui se croyait arrivé pour bouleverser le schéma de l’occupation du Kivu. De sources très sûres, il a reçu des menaces sur son intégrité physique en provenance de Kinshasa (Kabila) et de Kigali (Kagamé) et il commence à jouer le jeu sinon il sera incessamment assassiné. Il coopère désormais avec Laurent Nkunda pour sauver sa peau ainsi que celles des membres de sa famille. Il est entré désormais dans la réunion des sorciers.

Le gouverneur du Sud-Kivu est le plus malheureux. Arrivé avec fougue et naïveté sans appréhender exactement la situation du terrain. Il a commis l’irréparable en affirmant à travers les médias qu’il était au courant des les infiltrations des éléments rwandais au Sud-Kivu. Il a outrepassé les bornes en allant débusquer le réseau d’infiltration des forces spéciales rwandaises dans la région d’Uvira. D’autres part en signant des ordonnances interdisant "les organisations humanitaires" au service des intérêts étrangers et notamment rwandais de continuer à fournir en armes, munitions et en vivres les infiltrés rwandais dans la région de Walungu au Sud-Kivu; il a été rappelé d’urgence à Kinshasa pour raisons d’Etat mais en réalité c’est pour enguelades, rabâchage d’oreilles et remise à niveau. Ses agissements ont réveillé l’attention des populations sur l’occupation malicieuse et savamment organisée du Kivu par les connivences de Kinshasa (kabila) et de Kigali (Kagamé). Nous osons croire qu’à son retour, il optera pour le sempiternel langage de bois.

En tout état de cause, les carottes sont cuites pour le Kivu qui n’a jamais eu des leaders capables de défendre ses intérêts et ses populations. Parmi les personnalités en vue au Kivu, on y rencontre plutôt des Kivutiens de façade ayant 100% du sang rwandais dans leurs veines proférant et propagéant un anti-rwandisme de façade mais oeuvrant dans les "fonds abbysaux du Lac kivu" pour les intérêts rwandais. Ces gens sont des politicailleurs, des membres du clergé et de la société civile, des chefs coutumiers, des commerçants.

Le Rwanda mange du Congo par leur complicité tacite mais évidente.

Il est communément connu que quand Paul Kagame déclare qu’il n’envisage plus d’envoyer ses troupes au Congo il faut comprendre le contraire. Ses troupes sont déjà en action au Kivu.

"La naïveté des peuples conduit toujours à leur propre asservissement" a déclaré un jour Lénine.
Ouvrons les yeux pour défendre et sauver le Kivu en perdition.

Par Dorcas Lokendo (Washington D.C.)

Posté par banacongo à 11:20 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

MEMORADUM DE BANA-CONGO A L'ATTENTION DES RESPONSABLES FLAMANDS

Objet:   Protestation de la Diaspora congolaise

             pour Génocide, Tueries et Meurtres organisés par KABILA

-Attendu qu'aucune légitimité de par le monde n'octroie à qui que ce soit le permis de tuer.

-Attendu que l'enfant soldat, Tueur dès le bas âge, Né et ayant grandi dans le crime, l'Imposteur Joseph KABILA vient de révéler sa    vraie face par l'horrible CARNAGE de Kinshasa au bilan macabre de 600 morts, blessés non inclus.

-Vu le parcours parsemé de tueries de l'incriminé manifestement cynique et impénitent, parcours illustré par:

*les crimes odieux dans le Kivu (Nord et Sud) lors du génocide congolais par l'AFDL plus de 3.000.000 de Morts.

*Le massacre de TINGI-TINGI, dans la Province Orientale 2.000.000 de Morts.

*L'extermination des dizaines de milliers de personnes dans la région de l'Equateur.

-Vu le caractère sanguinaire de l'homme, dont la seule conception du pouvoir ne consiste qu'à semer la mort, fait corroboré par le rapport de la MONUC en Août 2005 qui a établi les preuves de la folie meurtrière de Joseph KABILA par l'utilisation excessive et non nécessaire des armes à feu pour réprimer sauvagement les manifestants civils pacifiques lors des incidents survenus le 30 Juin 2005 à Mbuji Mayi et à Mbandaka.

-Vu les cas de récidive du recours à l'arme lourde par trois fois successivement contre son challenger J.Pierre BEMBA lors du 2ème tour de la mascarade des "élections présidentielles".

-Vu la répression ignoble et le recours toujours à l'arme lourde au massacre du Bas Congo (armée formée par le Ministre belge ANDRE FLAHAUT) qui a coûté la vie à 140 personnes, bafouant le cadre juridique quant à l'utilisation de la force et des armes à feu à l'encontre des populations.

-Vu l'indignation générale, ponctuée par l'ahurissement des diplomates de l'U.E. face au carnage perpétré à Kinshasa avec 600 Morts.

-V u l'instrumentalisation, la manipulation de la Justice congolaise et la prise en otage du peuple congolais par la menace des armes.

-Vu le comportement emphatique et timide de la Communauté Internationale indifférente à la tragédie du peuple congolais.

-Vu la complicité manifeste et arrogante de la Belgique -à l'instigation d'un lobby de la Wallonie conduite par le Commissaire Européen LOUIS MICHEL-, plus mercantiliste et néo-coloniale que soucieuse du bien être du peuple congolais et de sécurité.

BANA-CONGO  demande avec fermeté et véhémence pour toutes ces raisons, et bien d'autres la Diaspora congolaise vous demande de condamner par des Sanctions exemplaires le génocidaire JOSPH KABILA. Dans le cas ou les revendications légitimes du peuple congolais, ne recevaient pas la suite qu'il sied, la Belgique et la Communauté Internationale en supporteront seules toutes les conséquences.

Pour le bana congo

Patrick kanku; Porte parole

Posté par banacongo à 11:16 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Human Rights Watch condamne la repression du fin janvier au bas congo

KINSHASA, 14 avr 2007 (AFP) - L'armée congolaise a eu recours à un usage "disproportionné" de la force lors des violences post-électorales meurtrières qui se sont déroulées fin janvier dans la province du Bas-Congo, dans l'ouest de la République démocratique du Congo (RDC), selon Human Rights Watch (HRW).

L'organisation de défense des droits de l'homme, qui a dépêché sur place une mission du 12 février au 6 mars, a fait part jeudi de ses conclusions provisoires à la commission d'enquête parlementaire chargée de ce dossier.

Des affrontements ont opposé les 31 janvier et 1er février les forces de l'ordre et des partisans du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo (BDK), qui dénonçaient des cas de corruption lors de l'élection du gouverneur dans cette province.

Les violences ont fait 87 morts selon le ministère congolais de l'Intérieur et environ 120 morts selon le dernier bilan de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc).

Dans son pré-rapport (le rapport définitif est attendu dans plusieurs semaines), le HRW dresse un bilan de 116 tués dont 104 par l'armée et la police et 12, dont 10 membres des forces de l'ordre, par les partisans du BDK.

"Le 1er février et durant les jours qui ont suivi, l'armée congolaise a eu recours à une force disproportionnée et inadéquate contre les manifestants", a estimé devant la commission d'enquête parlementaire la responsable de la mission de HRW Anneke Van Woudenberg.

"Des soldats ont attaqué un lieu de culte du BDK, un "zikua", à Muanda avec des armes automatiques et des engins explosifs, tuant 23 personnes y compris quatre femmes et deux enfants, dont aucun n'avait participé à la manifestation... Des soldats ont ouvert le feu avec des armes automatiques sur des manifestants du BDK alors qu'ils priaient sur l'esplanade de la commune de Kalamu à Boma, tuant 24 d'entre eux", énumère HRW.

Le BDK est également épinglé dans le rapport. HRW rappelle que la plupart des manifestations ont été pacifiques mais que dans plusieurs cas, "des manifestants du BDK, armés de matraques et de bâtons, ont participé à des actes violents et illégaux".

"Ces manifestants ont tué dix officiers de police et soldats ainsi que deux civils, ont pénétré de force et pillé des bâtiments gouvernementaux et ont érigé des barricades...", selon HRW.

Le gouvernement est également pointé du doigt par HRW: ses représentants "n'ont pas consulté la Monuc (...) qui a une capacité de maintien de la paix et d'aide à la police civile" qui "aurait pu empêcher la violence".

Le gouvernement congolais, qui a ordonné la suspension de trois policiers, avait présenté en février le BDK comme un mouvement paramilitaire ayant échafaudé un plan visant à paralyser la province pour justifier la répression.

"Human Rights Watch n'a pas trouvé de preuve convaincante permettant d'étayer ces allégations", poursuit le rapport.

Dans ses conclusions, HRW recommande à la commission d'enquête d'exiger du gouvernement que soient traduits en justice les militaires, policiers et membres du BDK responsables de ces violences, que les victimes soient indemnisées et qu'un "dialogue significatif" soit entamé avec le BDK.

Une commission d'enquête chargée de faire la lumière sur ces violences a été mise en place par l'Assemblé nationale le 24 février

Posté par banacongo à 10:57 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les Pygmées d'Afrique centrale se disent victimes d'un "génocide culturel"

       

IMPFONDO (AFP) - dimanche 15 avril 2007 - 19h18 - Les Pygmées d'Afrique centrale expulsés de leurs terres lors d'aménagements forestiers sont victimes d'un "génocide culturel", ont dénoncé leurs représentants dimanche à l'issue d'un forum qui leur était consacré à Impfondo (800 km au nord de Brazzaville).

"Nous attirons l'attention sur les graves problèmes de l'expulsion forcée et systématique des peuples autochtones de leurs terres et territoires lors de la création des concessions forestières et des aires protégées", indique une déclaration publiée en clôture du premier Forum international des populations autochtones des forêts d'Afrique centrale.

"Nous réclamons un arrêt immédiat de ces pratiques qui aboutissent à la destruction de nos modes de vie et condamnons cette forme de génocide culturel", soulignent les Pygmées qui s'estiment "détenteurs de droits légitimes sur les forêts d'Afrique centrale".

Les Pygmées du Gabon, du Cameroun, de la République centrafricaine, du Burundi, du Rwanda, de la République démocratique du Congo (RDC), de l'Ouganda et du Congo appellent les Etats d'Afrique centrale à reconnaître les "droits ancestraux et coutumiers des peuples autochtones sur leurs terres, forêts et ressources naturelles".

Ils réclament "compensation rapide, juste et équitable" pour leurs "terres et forêts qui ont été spoliées et décimées" et un "partage équitable et transparent des revenus issus de l'exploitation des richesses forestières".

Selon les organisateurs du forum, l'Afrique centrale compte quelque 250.000 Pygmées, vivant essentiellement des fruits de la forêt (chasse et cueillette). Le forum ouvert mardi, a dénoncé les nombreuses discriminations dont ils sont victimes.

Posté par banacongo à 10:46 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

MWANA MBOKA ATIKI MBOKA NA NANI ?

A sun city en 2003, Ils avaient comme un seul homme, à l’unanimité méconnu l’opposition radicale incarner par UDPS parce qu’il y avait à boire et à manger dans la formation du futur gouvernement et des institutions d’appui à la transition.

Une fausse opposition s’est vue naitre dans les couloirs des travaux da dialogue inter -congolais où l’AMP bravait déjà et voyait les affaires en amont et en aval, car cette plate forme présidentielle n’a pas pris naissance pour la cause électorale, mais existait déjà à cette époque bien précise du dialogue, car l’ombre de l’AMP était déjà perceptible.

Pour des motif de positionnement, l’UDPS, ténor l’opposition fut déstabilisé de manière à ne pas avoir reconnu le sphinx de LIMETE comme leader incontournable de l’opposition politique « non armée » A sous prétexte que TSHISEKEDI avait trahi la nation pour avoir de fait signé une alliance avec le RCD.

Mais les opportunistes et autres oiseaux de malheurs avaient oublié que l’UDPS et le RCD s’étaient ralliés dans le but de ramener les autres participants à la table de négociations, d’autant plus que les pourparlers n’avaient pas abouti à leur couronnement. Mais ils n’ont plus reconnu TSHISEKEDI comme tel, ils ont élevé ZAHIDI NGOMA à la tête de l’opposition.

Durant le théâtre de la transition, qui finalement incarnait l’opposition politique parce que TSHISEKEDI était celui qui troublait le festin ; l’UDPS obstruait la sortie du tunnel, pour avoir crié au scandale, voire les accords de Sun city pour le non respect des clauses des fameux accords.

La transition, période très délicate, car des animateurs n’avaient en aucune façon cerné son sens et ses objectifs ; la transition n’était autre chose que l’ombre des choses à venir, la préfiguration d’un nouvel Etat avec des nouvelle justifications, restauration d’un Etat de droit , où règnent la paix, l’unité nationale, bref un retour aux valeurs républicaines.

Pendant 36 mois, et les Belligérants, prétendant avoir pris les armes à cause de la dictature de KABILA ; et le PPRD, parti au pouvoir et ses alliés, et la société civile ; tous se sont moqués du peuple par des comportements indignes ; adoption des lois sur mesure, afin de pérenniser leur présence aux affaires et au sommet de l’Etat.

Nul ne s’est opposé à la manière dont la transition était gérée ; personne n’a élevé la voix comme l’UDPS pour dénoncer les erreurs et abus constatées dans le cheminement de la transition. Tout le monde avait la tête penchée en train de brouter les délices du pouvoir.

Ni JEAN PIERRE MBEMBA, ni AZARIAS RUBERWA, ni ARTHUR ZAHIDI NGOMA qui avait pris le label de l’opposition, aucun homme d’Etat n’a décrié la catastrophe qui se préparait. Aucun parti politique n’a pu élever la voix pour lutter contre la gangrène qui se préparait dans les institutions de l’Etat : corruption, trafic d’influence, clientélisme, détournements des deniers publics etc.…

JP BEMBA n’était il pas à Kinshasa, comme animateur de la transition ? n’a t il pas menacé la population lorsque celle ci a manifesté en juin 2005 ; n’a t il pas participé à toutes ces réunions pour appuyer la marche de la transition.

JP BEMBA n’était il pas monté dans le train de Louis Michel vers le Bas Congo où promesse lui avait été faite d’occuper le fauteuil de 1er ministre, contre les attentes des congolais qui avaient les yeux braqués vers Sun City d’où leur viendrait la paix.

JP BEMBA n’a t il pas abandonné les gens réunis dans le salon vert des affaires Etrangère à Kinshasa où les travaux furent ouverts en vu de négocier et requalifier le processus, pour se lancer dans la campagne électorale. Alors qu’ il aurait pesé de son poids vu les fonctions qu’il avait, vu l’importance du MLC. Pour la poursuite de ces travaux qui remettait en cause la transition et même l’organisation des élections.

En aucun jour, JP BEMBA, par le biais de son parti n’a osé élever la voix pour dénoncer les aspects de la mauvaise gouvernance, pour prétendre aujourd’hui devenir leader de l’opposition.

Même si les Congolais ont courte mémoire, ou une manière tout à fait naïve de percevoir les événements et juger les hommes politiques par leur comportement, leur discours, leur doctrine, en dépit de quel critères Jean Pierre bemba deviendrait leader de l’opposition politique ou tout simplement le fait d’avoir échoué aux élections présidentielles fait de lui un leader de l’opposition.


J.P. Bemba n’en est pas capable de porte ce fardeau, ou capable de s’afficher comme tel, hormis ses intentions de vouloir quitter le pays sous prétexte que sa sécurité n’est pas garantie, oubliant que le peuple qui l’avait soutenu à Kinshasa est capable de lui assurer cela.

Opposant, bien sur, voilà une preuve, une démonstration de force, montré à la face du monde que Kinshasa m’appartient, « je ne quitte pas », tel est notre souhait si réellement J.P. Bemba porte les marques de l’opposition. Etre opposant ce n’est pas slogan, ni un camp où l’on entre et demain on se rétracte.

Pourquoi donc se cacher dans les ambassades pour prétendre chercher sa sécurité, que deviendrait donc tout ce peuple qui l’a élu, tous ces militants du MLC et autres kinois qui l’ont soutenus.

Pourquoi abandonner Kinshasa aux mains de celui qui n’avait aucune parole devant les kinois, celui que les kinois ont considérés comme étranger et reconnu J.P. Bemba comme Mwana Mboka.

Que dirions-nous donc du leader maxi mo, le sphinx de Limete qui a enduré depuis l’époque de Mobutu, de Kabila et continue à mener la lutte dans les rues de Kinshasa.

Pour enfin en venir aux menaces et poursuites donc J.P Bemba est victime par joseph Kabila et ses adorateurs, sous le motif d’avoir détourné les éléments FARDC à des fins personnels. Voilà encore des séquelles des comportements sanguinaires et anti-démocratiques qui caractérisent les hommes au pouvoir.

Nous savons qu’aujourd'hui, les FARDC n’existent pas, il n’y a que des hommes armés à la solde d’un individu, l’armée nationale a cessé d’exister depuis l’entrée de l’AFDL ; la transition et ses institutions d’appui ont échoués pour la mise sur pieds d’une armée républicaine au service du peuple. Pourquoi doit-on s’acharner sur le comportement de J.P. Bemba alors que le mandat d’arrêt lancé contre Nkunda, Mutebezi et leurs complices n’ont pas été exécutés.

Qu’avons-nous fait des bandes armées qui sèment la terreur, désolation et pillent nos villages ?

Il ya des hommes à juger, à, pendre sur la place publique, mais qui continuent à errer. Si donc J.P. Bemba est poursuivi, que l’opinion réveille aussi le dossier du massacre KASSAIEN du 1992 initiée par Kyungu Wa Kumwanza, qui est libre et surcroit est parmi les animateurs actuelles de nos institutions.

Si Mwana Mboka a le mérite d’avoir tenu tète à YUSSUF Kanambé aux présidentielles de 2006, il aussi le mérite d’être sécurisé comme tous les autres congolais, politiciens-voleurs qui continuent à errer dans les rues de Kinshasa.

L’exil ne conviendrait pas au chairman qui par son âge peut incarner des bonnes valeurs républicaines et conduire plu tard l’opposition politique dans les années futures s’il adhère à une conversion de son caractère et abandonné sa passion d’argent, car le combat qu’il mène n’est pas à lui seul.

GARE/ GROUPE D’ACTIONS REPUBLICAINES

Philippe Kankolongo Kasonga
_________________
philippe kankolongo
analyste politique
BELGIQUE

Posté par banacongo à 10:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SOCIETE CIVILE CONGOLAISE : SE DEMARQUER DES PARTIS POLITIQUES

Aujourd’hui, tous les congolais aspirent à une meilleure vie. Le développement de notre pays est tributaire de la force ou non de deux groupes suivants: les partis politiques et la société civile. Dans deux semaines, le discours du Maréchal Mobutu libéralisant les activités politiques et syndicales aura 17 ans. Après autant d’années, le bilan de ce qui nous sert de classe politique n’est pas extraordinaire. Il est même médiocre à plusieurs égards.

Quel est celui de la société civile ? Pour l’avenir, comment celle-ci devrait-elle s’organiser désormais ?

Après avoir été le fer de lance de différents changements avant et pendant la conférence nationale souveraine, la société civile congolaise a été pratiquement phagocytée par les camps politiques. Pour des raisons de profit personnel, bien de représentants de la société civile ont rejoint corps et biens, les groupements politiques. D’autres ont été réduits au rang de griots des politiciens au profil peu reluisant.

Dans tout cela, c’est le citoyen qui trinque. Lui qui ne sera jamais ni président de la république, ni ministre, ni député, mais n’aura que son boulot, s’il en trouve, comme source de revenu. Il avait naïvement cru qu’après les élections, il y aurait un changement dans son quotidien. Au lendemain des élections, le « gâteau » s’est partagé entre une clique d’individus. Quelques milliers seulement.

Et l’avenir meilleur que l’on faisait miroiter à des millions de gueux ? Un mirage ! Ils sont tous tombés dans le panneau, ceux qui ont donné leur suffrage: Pas de création d’emploi, pas de salaires dignes, dans la fonction publique et à l’éducation nationale, pas de transport en commun, pas d’amélioration du réseau électrique ou de distribution d’eau…pas, pas, pas…. Bref, pour beaucoup, c’est la désillusion. « Avant les élections égale après les élections » ou pire, parfois. Les politiques ont réussi à emmener bien de gens en bateau ! Et parmi les complices ? Une société civile instrumentalisée, émiettée, avec au bout de la chaîne, des citoyens esseulés.

L’heure est venue pour que la société civile se ressaisisse, se réorganise et retrouve son identité originelle. Les raisons sont nombreuses et variées.

- Les associations de la société civile sont les plus proches du citoyen, donc de ses problèmes. Se fourvoyer dans le marigot politique congolais revient à abandonner le citoyen à son triste sort.

- Le fonctionnaire, l’enseignant, l’infirmière peut-il avoir meilleur avocat à part lui-même ? Pourquoi ne pas être davantage unis et soudés quant on exerce la même profession ? Pourquoi ne pas créer une plus grande union entre les différentes associations professionnelles ?

- Les associations de la société civile ont l’avantage de pratiquer en leurs seins les principes démocratiques : assemblées générales, élections transparentes, mandats à durée déterminée et pas de présidence à vie. Est-ce le cas dans les partis congolais où le président est tacitement propriétaire de l’organisation ! Conséquence de cet état de choses : des instructions viennent d’en haut avec ce que cela implique de dérive.

- Bien organisée, la société civile est un véritable contre-pouvoir, et dans bien de situations, capable de mettre au pas les institutions en place. Le citoyen demande-t-il mieux ?

Toutes les associations professionnelles ou non doivent immédiatement se décarcasser : Avocats, médecins, enseignants, professeurs, artistes, infirmières et infirmiers, femmes commerçantes, étudiants, élèves, parents d’élèves, ouvriers, chefs d’entreprises, taximen, chômeurs, journalistes, syndicats, agriculteurs, éleveurs…


À l’heure de la mondialisation, il est du devoir des associations de la société civile congolaise d’être en jonction avec leurs homologues se trouvant en Europe ou en Amérique. Et spécialement les associations des congolais vivant à l’étranger.

En Europe, désormais, il est possible d’obtenir différents types d’appui pour les organisations de la société civile au pays : Matériel, financement, formation, assistance technique… Mais l’état de besoin, les projets ne doivent-il pas être établis par ceux qui sont sur terrain au Congo même ?

À titre d’illustration, nous épinglerons un cas en cours :

L’association POTO MO INDO de Belgique se prépare à mettre sur pied un réseau pour le développement des communautés de base au Congo : en collaboration avec d’autres associations de congolais vivant à l’étranger d’une part, et des associations de la société civile au Congo, d’autre part. Cela pourrait-il être efficace tant que la société civile se complairait à rester une nébuleuse ?

De telles actions ne pourraient-elles pas permettre de contrebalancer les limites de la coopération au développement pratiquée par les partenaires du Congo depuis des décennies : Souvent des projets sans une approche socioculturelle profonde des destinataires. Le souvenir des différents éléphants blancs est encore frais dans nos mémoires. Si après autant d’années de coopération au développement, nos pays sont toujours sans développement, ce qu’il y a problème ! Chez nous bien sûr. Mais chez nos partenaires du Nord aussi.

Si la société civile se réveille, est-ce pour autant que le rôle des partis politiques sera amoindri ? Non. Les partis politiques sont créés pour la conquête et l’exercice démocratique du pouvoir. Aujourd’hui, la plupart des partis politiques congolais ont besoin d’une véritable cure. Ils doivent :

- Davantage démocratiser leur organisation interne

- Avoir dans leurs comités de personnes chargées de différents aspects de la vie nationale : Economie, culture, social, éducation, diplomatie... Pourquoi en cas d’attribution de poste, cela devra-t-il toujours être le président national qui hérite de la nomination ? Pourquoi la succession des présidents « fondateurs » devrait-elle être un sujet tabou ?

- Évaluer et assurer leur importance par le nombre de cartes de membres, vendues.

- Rendre leur implantation réellement nationale en nous libérant des partis d’envergure provinciale voire tribale.

- Assurer leurs finances grâce en premier lieu aux cotisations des membres. Comment pourrait-on prétendre gérer tout un Etat si au niveau du parti on n’est pas en mesure de convaincre les membres à contribuer financièrement à la marche de l’organisation ?

- Vulgariser d’avantage leurs projets de société. Le pouvoir en place au Congo étant légal pour certains, et de fait pour d’autres, Les élections ne sont jamais bien loin : dissolution du parlement, décès ou « impeachment » du Président, et voilà des élections anticipées ! Dans tous les cas, d’ici quatre ans, les partis devraient être déjà en campagne. Avec quel discours cette fois ?

La société civile doit s’assumer : l’heure a sonné pour qu’elle joue véritablement son rôle dans la société congolaise : éveilleur de conscience et acteur socioculturel pour la population, aiguillon contre le pouvoir en place et la classe politique.

Cheik FITA

Posté par banacongo à 10:33 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4   Page suivante »