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BANA CONGO

Analyse politique

24 janvier 2007

COMMUNIQUE DE BANACONGO CONCERNANT LE SIT IN DE CE JEUDI

BanaCongo informe tous les vrais combattant et combattantes de la diaspora que le sit in de ce jeudi a été repousé à mardi  le 30 janvier de 10h00 à 13h00 .

Selon la police belge , on ne peut pas se reunir ce jeudi car la secretaire d'état americain Madame CONDOLEZZA RICE sera en Belgique le meme jour, ce qui peut  exposer les manifestants à une restriction dans leur deplacement.

Concernant la visite de Mr Hypolite KANAMBE alias Joseph KABILA; , il ne viendra pas en Belgique avant le mois de mai .Malgré ces précisions nous demandons à tous nos ami(e)s combattant(e)s à rester toujours tres vigilants pour sauver notre pays .

BA TATA NA BA MAMA YA LIBERTE MPO NA MBOKA NA BISO , BISO BANA CONGO TOLINGI KAKA KOYEBISA bino que sit in oyo elingaki esalama mokolo ya mineyi , ekomi mokolo ya mibale le 30 janvier na 10 ti na ba 13 ; ezali kaka mpo na koyebisa ba belge ke toboyi mwana wana ya kabila aya awa te mpe toboyi roi ya mboka oyo akende na mboka na biso kosala makambu toyebi te .nayango tobengi bino nionso batu oyo bozali na souci ya mboka na biso na ndenge ezali kokende na maboko ya bapaya boya ebele mpo mboka na biso eza en danger .

TOZANGA TE MPE NA KOTIA BATU WANA PRESSION MAKASI MPO TOTIKELI BANGO TEMPS MINGI TE, NA SIMA TOKOYOKANA MPO NA BOKENDI NA LIEGE NA MOIS YA FEVRIER KUNA BA NGUNA YA MBOKA NA BISO BAKOSANGANA MPO NA DIAMANT MPE BA OR NA BISO NDENGE BAKOKI KOKABOLA YANGO , ALORS TOTELEMA BANA MBOKA .

QUE DIEU BENISSE LA RDC

P.KANKU: porte-parole

Posté par banacongo à 08:30 - Commentaires [175] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Ecrire un article sur les Diaspora de l'Afrique du sud

Mes Chers amis , al Diaspora Afrique du sud contient beaucoup des cadres universitaires , la plupard oeuvres dans des grandes entreprise ici. Les negociations , jusqu'au election s'est passer ici mais aucun ne reagit sur la position , l'avenir du congo, tout le monde est chez lui, alors je vous demande de sensibiliser tout nos freres ici de barrer la riute na mungunia que vous connaissar tres bien. Que Dieu nous assiste.

Posté par Jean marie, 24 janvier 2007 à 14:32

colabo

Salut Banacongo
Nasepeli lisusu kokomela bino,
na yokique Banacongo bolie mbongo
ya Kanambe o.k merci nasuki awa

Posté par HOLZMMAN, 26 avril 2007 à 22:41

Eldorado sud -africain

RD Congo
L’eldorado sud-africain est un enfer pour les Congolais


(Syfia Grands Lacs/RD Congo) L'eldorado sud-africain est une illusion. Les jeunes Congolais qui y partent chercher fortune se retrouvent, au mieux, gardiens. Ils ne peuvent pas aider leur famille restée au pays et ont honte de rentrer. Ils sont pris au piège…

De plus en plus de jeunes Congolais quittent ces dernières années la République démocratique du Congo, fuyant la misère et la guerre (oh !), pour l’Afrique du Sud où ils espèrent trouver une vie meilleure. Cette ruée vers le pays arc-en ciel s’est surtout accentuée avec le durcissement des conditions d’immigration en Europe, qui demeure la destination de prédilection des Africains. Ils affluent dans le pays de Nelson Mandela soit par avion de Kinshasa ou par la route de la province du Katanga, en traversant la Zambie, le Mozambique et le Botswana. Mais arrivés là bas c'est la désillusion.
Venu du Sud-Kivu, la trentaine bien sonnée, Tony Mushagalusa, a déposé son balluchon à Yeovil, un quartier de Johannesburg. Mais sa vie dans ce coin de la capitale économique d’Afrique du Sud s’est vite transformée en cauchemar. "Je pensais trouver un bon boulot en arrivant ici. Mais, faute de mieux, je fais aujourd’hui le Security (vigile ou gardiennage)", déplore-t-il. Il gagne net 3000 rands, environ 400 $, et ne peut que se serrer la ceinture. "Ce maigre salaire me permet à peine de payer mon loyer mensuel qui s’élève à 200 $, et de faire des provisions qui ne suffisent d’ailleurs pas", poursuit-il.
A Bareo, un autre quartier de Johannesburg, S. M., une jeune Katangaise, venue rejoindre son fiancé, rumine sa déception. "Les premiers jours de mon arrivée, surprise par le luxe dans lequel vivait mon fiancé, raconte-t-elle, j’ai tenté de savoir quelle était son occupation, mais en vain. Puis un jour les policiers sont venus le cueillir la nuit et depuis, il purge une peine de 10 ans à la prison centrale de Sun City pour "activités illicites".

La longue attente des parents
Ces jeunes partis à l’étranger représentent un immense espoir pour leurs familles restées au pays. Certains parents ont dépensé leurs petites économies pour faciliter le départ d’un fils, d’une fille, d’un neveu, et attendent parfois indéfiniment d'en tirer bénéfice. Alphonse Musombwe, qui a misé sur son fils, ne décolère pas. "J’ai investi 500 $ avec l’espoir qu’une fois en Afrique du Sud, Alex allait prendre en charge les études de ses jeunes frères. Mais, 5 ans après, je ne vois rien arriver. Ses frères n’étudient plus faute de moyens", lance, le regard vitreux, ce père dépité, furieux qu’en lieu et place de l’argent, son fils envoie des ″photos prises devant de somptueux immeubles".
Léonard Chishugi, un Congolais du Nord-Kivu qui rentre d’un séjour de sept mois à Johannesbourg pour le compte de l’Eglise de Scientologie, tente de donner une explication aux difficultés que rencontrent les Congolais en terre sud-africaine. "Les jeunes se font beaucoup d’illusions. Moi, j’étais pris en charge par l’organisation qui m’a invité. Je n’ai rien trouvé qui pouvait me retenir au-delà du confort dans lequel je vivais. Pour rien au monde je ne peux vouloir y rester si je n’ai pas un emploi décent, ce qui est rare pour les étrangers surtout quand on n’est pas architecte ou médecin". Pour lui, le pire pour ces Congolais, sans papiers pour la plupart, c’est de travailler avec des pièces d’identité de leurs frères ou amis. ″Ils scannent juste leurs photos sur ces documents", témoigne-t-il.

Sungura Kayembe, un sociologue congolais d’une cinquantaine d’année, a profité de son séjour médical à Johannesburg pour mener une enquête sur les conditions de vie des Congolais qu’il a rencontrés. Le résultat est sans appel. "Sur 105 jeunes essentiellement des garçons, 95 % travaillent comme gardiens de nuit comme de jour, constate-t-il. Certains gardent des voitures devant des supermarchés et sont payés 2 à 5 $ par jour ; d’autres sont employés par des sociétés privées de gardiennage ou dans des boîtes de nuit où ils courent énormément des risques". Selon son enquête, les ″plus chanceux″, sont employés de restaurants. Seuls 5% trouvent en Afrique du Sud un emploi bien rémunéré. "C’est ce qui explique que nombreux parmi eux, gênés de leur misère, ne retournent pas au pays et ne disent jamais ce qu’ils font comme travail", conclut Sungura.

Multiplier les jobs pour s’en sortir
Les plus courageux font plusieurs petits boulots à la fois, économisent longtemps et finissent, au bout de mille et une peines, par voir le bout du tunnel. "J’ai fait des petites économies pendant que j’avais un salon de coiffure que ma femme gère, explique Marjolain Ngoma, installé depuis trois ans à Johannesbourg. Je fais maintenant des navettes entre Johannesboug et Lubumbashi où je vends des voitures et des appareils électroménagers". Sauf imprévu, dit-il, il envisage de regagner définitivement le bercail, lui et sa famille pour ″poursuivre les affaires à Lubumbashi.″

Posté par béa, 18 octobre 2007 à 09:48

ce faux

excuses moi.ndeko holzman ,nakosepela ozala na motema piyo oyoka ngai bien: po tolingi mentalitè na biso echanger ,d'accord ezali poin de vue nayo ou soit ozui information ya bala bala mais ozali na eupreuve moko te ya kolakisa ke bana congo balie mbongo ya pressident kabila,pourquoi na mitu na biso tozali kotia kaka mbongo to ba kabiliste yango mutu ezali ko kabola peuple po mutu nionso azali na oyo yaye ma kanisi toujours ya mabe . na kolobela yo boye nazalaka na groupe ya bana congo te nazali pe membre ya gouvernement te mais jesuis congolais kasi nalingi kimia entre congolais yo na ngai tozala te contre ya action ya bana congo po ezali reprèssion po na mèthode to pe mentalitè ya ba congolais oyo bazali nzinga nzinga josephe kabila oyo to bengi na lopoto des inconscients,ou des faible bameka kopesa makanisi malamu po na intèrèt ya peuple na biso elongo pe yo na ngai
mais mabe nde violence po tolingi te un jour babenga congolais terroriste non non nazali contre mais tozala de terminèe na demande na biso vraiment ndeko longola ba idèe wana po ngai nazali sur te na motuna nayo pe ce faux
merci nzambe azala nayo kimia naye esosolisa yo po na ko disèrne lokuta na bo solo
thao

Posté par shabani mulumba, 18 octobre 2007 à 10:21

Les enfants vendent de l'eau

Bukavu : les enfants vendent de l’eau contre du manioc


A Bukavu, sur les marchés, des enfants troquent de l’eau contre du manioc pour nourrir leur famille. Une vie très précaire que tente de changer une Ong en les sortant de la rue pour l’école…

"Mayi muhogo, mayi muhogo…", (traduisez : de l’eau contre une cossette de manioc…). Ainsi s’égosillent en swahili toute la journée, des enfants en guenilles pour couvrir le brouhaha du marché du beach Muhanzi situé au bord du lac Kivu, à Bukavu à l’Est de la République démocratique du Congo. Transportant des bidons de 3 et 5 litres d’eau sur la tête et tenant de petits gobelets à la main, ces enfants dont l’âge varie entre 8 et 16 ans, troquent de l’eau "potable" contre une ou deux cossettes de manioc, ou contre 10 Fc (0,02 $). Les vendeurs de manioc qui débarquent au port lacustre sont leurs clients de prédilection.
Déchargeant ses sacs d’une pirogue, une femme appelle l’un d’eux et d’un trait avale trois gobelets d’eau. "Je ne peux ouvrir tout de suite mes sacs, lui dit-t-elle en s’essuyant le front avec son pagne plein de farine. Repasse tantôt retirer quelques cossettes. D’ailleurs, ton eau est chaude…" La quittant d’un pas alerte, le gamin accourt vers une autre embarcation en train d’accoster.
Des centaines d’enfants vivent ainsi de ce système de troc à Bukavu, qui est courant dans bien de marchés de la ville. Selon Fernando Nkana, coordinateur de la fondation Solidarité des hommes, une association de défense des droits de l’enfant et de démobilisation d’ex-combattants, ces enfants proviennent essentiellement des familles en dislocation ou des familles d’accueil. Ils échangent l’eau contre des vivres (manioc, bananes, patates) pour aider à la survie des ménages.

Cinq kilos de manioc par jour
Le président du marché central de Kadutu, Bahati Mabanga, vit cette situation depuis les années 1990. Il explique que ces petits débrouillards sont plus nombreux dans les marchés entre les mois de juin et juillet, pendant la saison sèche. Durant cette période, en effet, il fait particulièrement chaud et il ne pleut pas. La ville devient alors poussiéreuse et les marchands prennent beaucoup d’eau.
Pour étancher leur soif, les enfants vont chaque matin chercher gratuitement de l’eau à l’Institut supérieur de développement rural (ISDR) de Bukavu, à 2 km du beach Muhanzi. A défaut, ils font le plein de leurs jerricanes à la fontaine du marché. Là, ils déboursent 10 Fc pour remplir un bidon, avant d’aller faire leur troc. "A la fin d’une journée, nous récoltons un à cinq kilos de cossettes de manioc", raconte Mwamini Furaha, 16 ans, qui habite Kaasha, un quartier de la périphérie de Bukavu.
L’adolescente fait partie d’un groupe de cinq enfants dont les parents sont soit chômeur, soit portefaix ou vigile. Le plus petit d’entre eux, Sadiki (8 ans), se dit orphelin de père. Sa mère, Veneranda Mwa Bigera, 40 ans, qui échange également des arachides contre des cossettes de manioc dans le même marché, la contredit aussitôt. "Mon mari, son père, n’est pas mort du tout, explique-t-elle. Il est parti depuis 2003 chercher de l’or dans le territoire de Mwenga, à environ 150 km au sud-ouest de Bukavu. Nous n’avons plus de ses nouvelles. Je me débrouille ici avec nos deux enfants".
La bonne affaire, ils la réalisent souvent le lundi et le vendredi, les jours où les Bahavu, habitants venus des villages riverains du lac Kivu, amènent par pirogues entières du manioc dans la ville de Bukavu, renseigne Vincent Chirimwami, meunier aux abords du marché.

Enfants à l’école, pas dans la rue
Pour alléger le dur labeur de ces enfants évalués à plus d’un millier à Bukavu, Natalina, une religieuse italienne de l’association Seigneur dans le monde, leur vient en aide. "Je paie, cette année, les frais scolaires pour 240 anciens ‘Mayi muhogo’ qui ont quitté les marchés des quartiers Bagira, Ciriri et Chai. Je suis en train de mener des enquêtes pour faire la même chose pour ceux des marchés de Kadutu et Panzi", explique-t-elle. Cette religieuse travaille avec des étudiants stagiaires des universités de la place pour mener des enquêtes sur la situation des enfants vendeurs d’eau, en vue de les remettre à l’école.
O.K, un enfant de Ciriri dont les parents ont divorcé, a aujourd’hui abandonné ce petit métier de rue. "La sœur blanche qui s’occupe des enfants accusés de sorcellerie me paie les études, dit-elle, reconnaissante. Je suis en 2ème année primaire. Maman veille que mon uniforme de l’école soit toujours propre et me donne un gros foufou (pâte de manioc, ndlr).

Posté par Béa, 18 octobre 2007 à 10:31

Katanga

détruire sa maison pour extraire du minerai


Chassées des riches concessions minières vendues aux grandes sociétés, des milliers de petits exploitants miniers du Katanga creusent dans leurs parcelles et sous leurs maisons pour rechercher le cuivre et le cobalt. Reportage à Mutoshi, petite cité près de Kolwezi qui, depuis quelques mois, disparaît sous les coups des pioches…

Une dizaine d’avenues éventrées qui laissent apparaître des nappes d’eau verdâtre; d’autres encombrées de montagnes de remblais qui rendent impossible toute circulation; des maisons détruites et englouties sous les amas de débris des minerais… La cité de Mutoshi, dans la banlieue de Kolwezi à 300 km au nord-ouest de Lubumbashi, est en train de disparaître de la carte. Depuis février 2007, elle est prise d’assaut par des milliers de creuseurs artisanaux chassés d’une riche carrière toute proche, qui porte le nom de la cité. Ne pouvant longtemps supporter de se tourner les pouces, ils se sont "attaqués" au sous-sol de cette cité des travailleurs supposé renfermer, lui aussi, du cuivre et du cobalt.
"Ici, nous sommes à l’aise depuis qu’on nous a expulsés de la carrière Mwachetani (la partie la plus riche de la mine de Mutoshi, ndlr), explique Mpepo Ngoie, propriétaire d’une parcelle dont la maison est complètement rasée. Nous exploitons dans nos parcelles parce que ce sont nos terres". Son terrain de 30 m sur 20 a été transformé en puit d’extraction minière, que se partage une dizaine de creuseurs. "Ils ne peuvent pas parler car ils sont allergiques aux questions...", fait remarquer un témoin, qui affirme que ces mineurs peuvent sortir jusqu’à trois sacs de 100 kg d’hétérogénite (mélange de cuivre et de cobalt) par jour et par personne, pour leur propre compte ou pour celui des négociants.

"On nous a ravi nos terres"
La mine de Mutoshi est une vieille concession abandonnée de la Gécamines (entreprise de l’Etat congolais en faillite). Surnommée "carrière d’eau verte", elle était ouverte à l’exploitation artisanale depuis 2001. Elle a connu de nombreux éboulements de terrain avec mort d’hommes. En 2005, la Gécamines l’a cédée à une société australienne, Anvil Mining.
A l’exemple de cette entreprise, des dizaines d’autres sociétés d’exploitation minière se sont ruées, ces dernières années, dans la riche province du Katanga, à la faveur d’un code minier controversé, signé au sortir de la guerre en 2002. Après avoir conclu des rentables contrats, ces sociétés à capitaux étrangers, dans lesquelles des autorités locales ont généralement quelques intérêts, chassent partout où elles prennent pied les petits exploitants artisanaux qui vivaient de la mine depuis la libéralisation du secteur sous Mobutu…
A Mutoshi, les infortunés creuseurs n’ont eu guère de choix. "On nous a ravi nos montagnes et nos terres. Nous n’avons plus de boulot !", tempête l’un d’eux. Pour vivre, ils se sont eux rués sur la cité où, suivant les filons des minerais découverts, ils ont petit à petit débouché sur des maisons d’habitation. "Ayant compris qu’ils pouvaient trouver des minerais dans leur environnement immédiat, les gens ont commencé à creuser dans leurs parcelles puis se sont attaqués aux avenues. Le phénomène a gagné toute la cité…", explique Mbayo Irodja, ancien bourgmestre de la commune de Manika.

Une ville vouée à disparaître
Travailleurs de la Gécamines pour la plupart, les habitants de la cité n’hésitent pas à casser leurs baraques pour se faire un peu de sous, ou à céder une portion de leurs parcelles aux creuseurs venus de la carrière interdite. Selon la teneur des minerais, un sac de 150 kg de matières bruts d’hétérogénite rapporte 10 000 à 20 000 Fc (19 à 38 $).
Maisons entièrement ou à moitié démolies, avenues dévorées par les bêches et les pioches, la cité est progressivement vouée à disparaître. Mbayo Irodja regrette que tous les efforts déployés jusqu’ici pour arrêter l’avancée des creuseurs aient été inutiles. "Avec le concours des services de sécurité et la police, nous avions tout fait pour sauver la cité mais en vain", se désole-t-il.
Mutoshi qui abrite une centaine de familles n’est cependant pas encore totalement détruite. Quelques unes y vivent encore dans un décor de décombres surréaliste. "Nous le faisons pour survivre, explique l’un d’eux, Crispin Panga. Si l’on nous donne un autre endroit, nous allons arrêter."
Miserere

Posté par béa, 18 octobre 2007 à 11:08

Bandundu système kiweta ou sukumage

Le vélo magique des paysans de Bandundu


(Syfia Grands Lacs/RD Congo) Plus de route, plus de véhicules dans les villages… Les paysans de Bandundu, à l’est de Kinshasa, se débrouillent comme ils peuvent pour vendre leurs produits agricoles en milieu urbain. À pied ou à vélo réinventé : un vrai parcours de combattant !

À 200 km de la ville de Kikwit, le territoire de Gungu est un véritable grenier agricole. Les paysans de cette contrée cultivent manioc, arachide, haricot, pommes de terre, riz, soja, millet… Mais ils vivent un vrai cauchemar : comment évacuer ces produits, sans risque de les voir moisir, vers les centres urbains où ils peuvent être vendus ? De nombreux villageois le font désormais à pied, d’autres à vélo, mais un vélo adapté, grâce à la débrouillardise des paysans.
Gungu est une zone "perdue" au cœur du Congo, presque sans routes de desserte. Celles qui existaient il y a dix ou vingt ans se sont transformées en bourbiers faute d’entretien. Les ponts sur les rivières se sont effondrés et les bacs ne sont plus que des vieux souvenirs… Les véhicules des commerçants, qui allaient jadis jusque dans les villages les plus reculés pour acheter les produits agricoles, n’y accèdent que très difficilement.

Villages inaccessibles
Dans ces villages devenus désormais inaccessibles, des colonnes de paysans marchent le long des routes, les produits de leurs champs sur la tête. Pour ne pas les laisser pourrir, ils parcourent de longues distances à pied pour aller vendre leurs récoltes en milieux urbains. Quand les routes étaient bonnes, ce sont les commerçants qui venaient vers eux acheter ces produits pour les revendre en ville. Ils inondaient en même temps les villages en produits divers : savon, sel, poissons salés...
Aujourd’hui, les paysans se débrouillent comme ils peuvent. Marche à pied, voyage sur les rares véhicules qui osent encore affronter les routes accidentées…D’autres ont imaginé un moyen de transport qui s’est répandu dans tout le territoire de Gungu. Ils ont "réinventé" un vélo de transport de marchandises sur longue distance. Débarrassé de pédales, de la roue dentée, de la chaîne et de la selle, le vélo porte des bâtons solidement attachés au travers, capables de supporter des charges de 100 à 200 kg. Deux à trois personnes doivent tracter, grâce à leur force musculaire, ce drôle d’engin baptisé "Système Kikweta". "Ils mettent un à deux mois pour atteindre des centres urbains comme Tshikapa, Loange, Lac Matsh...", raconte Serge Amba, un opérateur de phonie local.
De nombreux villages sont ainsi coupés des centres urbains. A une trentaine de kilomètres de Kikwit, le village de Mulopo, dans le secteur de Kandale, n’a plus vu venir de véhicules depuis l’effondrement, en 2002, du pont qui enjambait la rivière Mvundi. Sur le même axe routier, le bac est tombé en panne lui aussi depuis des lustres. Plus loin, à 225 km de Kikwit, dans le secteur Kilembe pourtant réputé pour sa production agricole, les routes sont totalement à l’abandon… "Les commerçants grincent les dents pour y accéder avec leurs véhicules", témoigne Kasuka Mvumbi de la Coopérative agricole de Kilembe (CAKI).

Associations volontaires
"Toutes ces routes ne sont plus entretenues depuis la faillite de la Compagnie du Kasaï et de Equateur (CKE)", explique Aimé Kalaki, membre de l’Ong "Actions pour le soutien aux initiatives de développement de Gungu (ASING)". Très active notamment dans le secteur de la production industrielle d’huile de palme, CKE (entreprise privée) assurait jadis l’entretien régulier des routes qu’elle parcourait…
Aujourd’hui, ce sont des associations locales qui se regroupent pour essayer d’entretenir ces routes, jeter des ponts afin de sortir leur territoire de l’enclavement. Mais elles n’ont que des maigres moyens. Armées de houes et de bêches acquises grâce à aux cotisations de leurs membres, elles bouchent les trous, ouvrent des voies d’évacuation d’eau, débroussaillent, s’attaquent aux érosions... Chaque association s’occupe d’un tronçon de 8 à 15 km. "Nous avons besoin de soutien et de financement pour faire plus", réclament les femmes de FEDEP (Femmes pour le développement et la paix), qui travaillent sur un axe routier de 10 km reliant les villages Kifuza et Kalunda, dans le secteur de Lozo.
Une autre association, l’Équipe d'animation rurale pour le développement intégral (EARDI), veut jeter un pont sur la rivière Kwilu, à la cité de Gungu. Elle a amassé depuis quelques mois de la caillasse et des barres de fer au bord de la rivière. Mais la seule volonté de ses animateurs ne suffit pas. "Nous cherchons des partenaires pour concrétiser cette action…", lance en guise d’appel Faustin Sumey, l’animateur pastoral de l’association.

Badylon Kawanda
Encadré
Les jeunes pousseurs de vélo de Walikale

Dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la RD Congo, les vélos réadaptés aux besoins de transport des marchandises sont aussi très à la mode dans le territoire de Walikale. Ces vélos débarrassés comme au Bandundu de leurs pédales, roue dentée, chaîne et selle, sont appelés "Système Sukumage" (pousseurs). Près de 200 jeunes les utilisent pour transporter des fûts d’huile de palme ou de la bière entre Walikale et Hombo, localités situées respectivement à plus de 200 et 120 km de la ville de Bukavu.
Les jeunes "sukumeurs" parcourent les 108 km séparant Walikale de Hombo en quatre jours en moyenne. Ils endurent intempéries et tracasseries militaires. A chaque barrière, ils sont obligés de payer 100 à 300 Fc. "Nous subissons ce calvaire faute de mieux, se plaint l’un d’eux. J’ai mon diplôme. Quand il y aura de l’emploi dans le pays, j’abandonnerai ce métier. Mais quand on n’a pas ce que l’on aime, on se contente de ce que l’on a…"
Leur dur métier permet pourtant aux populations vivant dans des coins inaccessibles à cause du mauvais état des routes, d’être approvisionnées en divers produits. "C’est grâce à nous que les habitants de Walikale peuvent se laver avec du savon et prendre une bière", clame tout haut Mukunda. Un vendeur d’huile de palme au marché Kadutu de Bukavu félicite ces sukumeurs pour leur bravoure. En un mois, ils peuvent transporter jusqu’à 40 t d’huile de palme de Walikale à Hombo.
Le territoire de Walikale est riche en or, coltan et cassitérite. Chaque jour, des dizaines de petits avions, propriétés d’exploitants miniers, font des navettes entre cette zone minière et les villes de Bukavu et Goma. Ce qui révolte les autochtones, qui dénoncent l’exploitation effrénée de leur région, sans y apporter le moindre développement. "Si tout le monde pouvait mettre la main à la pâte, nos routes seraient en bon état, les véhicules arriveraient à Walikale et nos jeunes se consacreraient à un autre travail ! "

Miserere

Posté par Béa, 18 octobre 2007 à 11:32

CPI

Un chef milicien congolais transféré à la CPI

Un chef milicien de République démocratique du Congo (RDC) accusé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité en 2003 en Ituri (nord-est de la RDC) a été transféré tôt jeudi de Kinshasa à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, a-t-on appris auprès d'un responsable de la CPI à Kinshasa.

Germain Katanga, 29 ans, était le chef historique des Forces de résistance patriotiques en Ituri (FRPI), une milice créée fin 2002 dont de nombreux membres, des ethnies lendu et ngitis, sont soupçonnés d'avoir participé à des massacres à caractère ethnique dirigés contre les Hema.

Katanga est poursuivi par le bureau du procureur de la CPI pour "trois chefs de crimes contre l'humanité et six chefs de crime de guerre". Arrêté en mars 2005 à Kinshasa, il a été extrait dans la nuit de la prison centrale de la capitale et conduit sous bonne escorte à l'aéroport international de Ndjili, où il a embarqué peu après 01H00 du matin (00H00 GMT) à bord d'un avion civil affrété par la CPI. (afp)

Posté par zapata, 18 octobre 2007 à 12:14

3è guerre mondiale

Bush s'inquiète d'une 3e Guerre mondiale!!


dans les médias américains et repris par RTL

Le président américain George W. Bush, en désaccord patent avec son
collègue russe Vladimir Poutine, s'est dit convaincu mercredi des
ambitions nucléaires militaires de l'Iran, une perspective synonyme
selon lui de Troisième Guerre mondiale potentielle.

En une période de relations tendues par de multiples querelles entre
les Etats-Unis et la Russie, M. Bush a pris le contre-pied de M.
Poutine lors d'une conférence de presse: "Si vous tenez à éviter la
Troisième Guerre mondiale, il me semble que vous devriez veiller à
empêcher (les Iraniens) d'avoir le savoir-faire nécessaire pour
fabriquer l'arme nucléaire".

Mais il s'est dit assuré du soutien russe aux efforts américains pour
forcer la République islamique à renoncer à ses activités nucléaires
les plus sensibles et, devant la persistance d'une attitude de défi,
lui imposer de nouvelles sanctions internationales. Il a fait valoir
que la Russie avait voté les sanctions déjà imposées à l'Iran par le
Conseil de sécurité.

Le régime islamique, bête noire de M. Bush, mène un programme
d'enrichissement d'uranium destiné selon lui à produire le
combustible pour ses futures centrales nucléaires. Pour M. Bush,
c'est une couverture: "Je crois qu'ils veulent avoir la capacité, le
savoir-faire pour fabriquer l'arme nucléaire".

Mais les Etats-Unis sont tributaires de la Russie qui résiste à des
sanctions trop vigoureuses, au nom de ses intérêts économiques, mais
aussi stratégiques.

C'est dans ce contexte que M. Poutine a effectué en Iran la première
visite d'un chef du Kremlin depuis plus de cinquante ans et
d'affirmer le droit de l'Iran à l'énergie nucléaire.

M. Bush a dit avoir vu les images de M. Poutine au côté de Mahmoud
Ahmadinejad laissant supposer que le président russe s'entendait
plutôt bien avec son homologue iranien, véritable malfaisant aux yeux
de leur collègue américain.

Il a demandé en Australie à M. Poutine quelles étaient ses intentions
en 2008 mais le président russe a été assez "finaud" pour ne pas
répondre.

Posté par zapata, 18 octobre 2007 à 12:17

ilfaut penssèe au peuple congolais car il est les souverain primair ont dis chez nous kabuluku kakafwa kambila

nous sommes humiliès partout dans les monde.pourquoi tout cela voulez=vous a tout moment esperer ,attendre et mendier au pres de la communautè internationale ,banque mondiale eu,etc...aujourd'hui les blancs nous rejette,nous ferme les frontiers tout cela a cause d'une movaise gouvernence, les colonialismes ont construit dans leurs aèruoports international des prisons pour enfermèe nos enfants ,nouveau nèe,homme ,femme, viellard voir meme l'expulssion forcèe des nos enfants de 1 à 5ans non aconpagnè tout cela acause de vous ,lorsque une personne vivant à l'etranger collecte ses petit èconimies aprs des longues annèe de souffrances de clandestinitè d'irreguliers(cad des sans papiers) h'aaa mon dieu, ne sa vez=vous pas que celui qui ne fait qu'enprunter est toujours l'exclave de personne qui lui enprunt,mes chèrs a mis d'au sein du gouvernement ilfaut penssèe au peuple.le congo à tout donnèe aux occidenteaux voila aujourd'hui comment les congolais sont humiliè à l'occident le droit des l'homme sont bafuèt de partout dans les monde. car notre peuple nà pas besoin de vos comedie mais besoin de vivre comme des ètre humain de partout dans le monde,autour de josephe kabila, certains congolais (faibles,inconscients,complices,traitre,criminels,tuers de l'etat et affameurs du peuple) ont accetè non seulement de lègitimr la "comedie èlectorale" passèe comme candidats qui accompagnent" josephe kabila "vers sa "victoire ",mais ils etais aussi pour mission d'entrainer le peuple comme èlecteur dans la "commedie èlectorale de lannèe passèe.
ces compatriotes doivent comprendre la gravitè de leur responsabilitè dans l'esclavagisation et la recolonisation actuelles des notre patrie et de notre peuple,leur responsabilitè par rapport: à toutes le les gènèration passèes:tous ceux qui ont versè leur sang dans le combat contre la traite des esclaves ,contre la colonisation ,les martyrs de l'indèpendance et de la dèmocratie
attendu
chez nous ont dis kabuluku kakafwa kambila

shabani mulumba combattant de la libertè
pour la r d c

Posté par shabani mulumba, 18 octobre 2007 à 12:32

kisangani déboisé

déboiser pour fabriquer des briques


La ville de Kisangani perd ses arbres. Des fabricants de briques en terre cuites les coupent pour alimenter leurs fours, en plein cœur de la cité. Les autorités, qui devaient les sanctionner, sont elles mêmes juges et parties.

Le long des grandes artères qui mènent de l’aéroport à la ville de Kisangani, à l’Est de la RD Congo, des fours à briques, construits de façon anarchique, trouent les parcelles, devenues des vrais ateliers de production artisanale. Les fours sont creusés jusqu’à 5 m de profondeur. Certains brûlent, dégageant une petite fumée blanche, d’autres attendent encore la mise sous feu. Certaines concessions ressemblent à des mines à ciel ouvert en plein centre ville.
Problème : le combustible utilisé est le bois, que les briquetiers obtiennent en abattant les arbres de la ville, en particulier des arbres fruitiers. A l’allure où vont les choses, ce phénomène risque de dépouiller la ville de toute sa verdure habituelle. Or, dans une province où il pleut toute l’année, l’absence d’arbres accentue l’érosion et les risques de glissements de terrain et de ruptures des routes. Plusieurs sites de la ville en donnent déjà des signes.
Les briquetiers eux-mêmes en sont conscients. "Les toitures des maisons ne résistent plus aux vents et aux tempêtes depuis que de nombreux arbres ont disparu", confirme Victor Wamini, qui gère un four au quartier Brazza de la commune de Kisangani. Montrant de vastes étendues sans arbres, Moise Kagumu, qui a besoin du bois pour ses travaux, se plaint, lui aussi : "Nous sommes obligés d’aller à 17 Km d’ici pour chercher du bois car ici il n’y a plus d’arbres".

Bonne affaire, en ville
Ce n’est pas le seul danger. La forte concentration des briqueteries artisanales dérange la population autant que les services de l’environnement, qui les classent parmi les établissements dangereux, insalubres et incommodes. "Ces briqueteries dégagent de la fumée et de la chaleur. Elles sont illégales et fonctionnent sans permis d’exploitation", se plaint Innocent Matata, chef de bureau des établissements humains et de la protection de l’environnement à la division provinciale de l’Environnement. Selon Matata, la réglementation locale prévoit que ces briqueteries doivent être éloignées de la ville et des habitations à cause du danger qu’elles représentent. Dans la commune de Kisangani où réside Clément Abdallah, un jeune briquetier, le bourgmestre a d’ailleurs adressé une note circulaire à ses services pour interdire la fabrication des briques dans la ville. "Ceux qui veulent se livrer a cette entreprise laborieuse doivent aller en brousse ouvrir ce genre de chantier aux alentours de leurs champs respectifs où ils ont la liberté d’exploiter la nature sans contrainte", a ordonné le bourgmestre Emmanuel Biselenge. Il n’a jamais été entendu.
La fabrication artisanale des briques date des années 1990. Jusqu’à cette époque, le ciment se vendait à un prix acceptable et les briquetiers artisanaux se comptaient sur les doigts de la main. Mais depuis une dizaine d’années marquées par les guerres et la récession économique, le ciment en provenance de Lubumbashi ou de Kinshasa s’est raréfié à Kisangani. Quant au ciment importé, il est réputé de mauvaise qualité pour la construction. La plupart de constructeurs se sont dès lors tournés vers la brique d’argile, jusqu’à dix fois moins chère que celle en ciment. Une aubaine pour les propriétaires des fours situés en ville : "Le transport est facile et les briques sont mieux protégées contre le vol", témoigne Clément. Les exploitants des fours évoquent également l’insécurité et les caprices des acheteurs qui ne veulent pas dépenser beaucoup d’argent pour aller chercher les briques. Conséquence : les exploitants ne veulent pas s’éloigner de la ville.

La demande est forte
Du côté des acheteurs, la demande reste forte. Une bonne partie du quartier résidentiel, des églises et des infrastructures sanitaires de Kisangani a été détruite, notamment par des affrontements à l’arme lourde, au cours des années de guerre. Grâce aux briques fabriquées artisanalement, de nombreux bâtiments inachevés sont en pleine réhabilitation et de nouvelles maisons poussent à moindre frais.
Face à ces avantages, la parole d’Innocent Matata, qui tente de conscientiser les habitants aux méfaits de ces usines artisanales, n'a que peu de poids. Il est difficile d’appliquer la réglementation en la matière, dès lors que bon nombre de représentants de l’autorité sont eux-mêmes producteurs ou acheteurs de ces briques. Rédacteur au bureau du bourgmestre de la commune Kabondo, Jean Kasendwe reconnaît que plusieurs chefs des quartiers mandatés pour répertorier les briqueteries dans leurs quartiers ne ramènent pas des rapports fiables : "Ils sont soudoyés par des briquetiers et ne mentionnent jamais ceux-ci sur la liste demandée par l’autorité", précise Jean Kasendwe.
Pour sa défense, Botcholo Botondi, inspecteur de l’environnement à la commune de Kisangani, affirme que la population ne veut rien entendre. Quant aux habitants de Kisangani eux-mêmes, ils affirment que les services de l’Etat ne sont pas vraiment intéressés à faire cesser l’exploitation des fours, mais plutôt à en soutirer quelque argent. Dans ces conditions, pourquoi se gêner ?

Posté par Dominique, 18 octobre 2007 à 12:48

Rwanda touche pas à mon arbre

Touche pas à mon arbre

Écolier, commerçant, agriculteur ou industriel… en ville comme sur les collines, chaque Rwandais plante son arbre, en prend soin et l'étiquette à son nom. Les villes embellissent, de nouvelles forêts surgissent, le pays reverdit….

Au Rwanda, l'arbre redevient roi. De jeunes plants s'alignent chaque jour plus nombreux dans les rues des villes, les forêts rongées par le déboisement recommencent à s'étendre, de nouvelles zones vertes apparaissent… L'engouement pour les arbres a gagné toute la population qui plante chaque jour des milliers de nouveaux arbres : plus d'un million ces derniers mois.
Écoliers et enseignants, agriculteurs et commerçants, tous s'y mettent. Autour des écoles, chaque enfant a son arbre avec qui il grandit, qu'il arrose et dont il prend soin chaque jour. Les commerçants de Kigali nourrissent de fumier et surveillent avec attention ceux qu'ils ont plantés devant leurs magasins et qui portent leur nom.
Depuis trois ans, le gouvernement a imposé à chaque propriétaire d'immeuble en ville de reboiser sa parcelle. Une obligation devenue une source de satisfaction pour bien des Rwandais qui rivalisent aujourd'hui d'ardeur pour faire reverdir leur pays. "J’ai dû engager un ouvrier qui doit bien arroser mes arbres, car pendant la période de chaleur ils apportent de la fraîcheur dans ma parcelle et l’embellissent", se félicite un grossiste du quartier commercial Nyarugenge, à Kigali. Les grandes entreprises comme Sulfo, la savonnerie de Kigali, ont soigneusement marqué leurs arbres à leur nom. Tout le long de la rue devant l’usine, de petits cyprès, pins ou sapins oscillent au vent avec leurs ceintures, "Arbres Sulfo".

Des arbres publicitaires
Ainsi, tout passant identifie facilement le propriétaire de la parcelle. "Au bout du compte, l’on constate que ces arbres contribuent à la publicité des commerçants propriétaires", remarque un agent du ministère des Terres, de l’Environnement, des Forêts et des Mines. Toutes les grandes sociétés, comme la Banque rwandaise de l’habitat, la BANCOR, la société de téléphonie mobile (MTN), plantent à tour de bras. Les agents de MTN sont bien déterminés à en mettre en terre des milliers, car la forêt portera alors leur nom.
Personne ne doit toucher à ces arbres qui jalonnent les rues des villes. Celui qui les piétine ou les abîme peut se voir infliger une amende allant jusqu’à 10 000 Frw (20 $).
Dans les centres scolaires, ce sont surtout des arbres fruitiers qui sont choisis pour lutter contre la malnutrition. Chaque enfant pourra cueillir les fruits de son arbre. Les villageois, eux, recherchent des essences pour le bois de chauffe ou la construction : cyprès, greveria, eucalyptus.
Des millions d'arbres seront plantés dans tout le pays. Une nécessité vitale pour le Rwanda où la moitié des forêts a disparu durant la décennie 1990 : les arbres ont été abattus en masse au lendemain du génocide pour construire ou faire la cuisine dans les familles, les écoles, les casernes et les prisons . Aujourd'hui, la coupe du bois est strictement contrôlée et tout usage, transport ou commerce des produits arboricoles est réglementé par les autorités locales. Le prix du bois de chauffe ou du charbon et du bois de construction ne cesse de grimper.
L'arbre est ainsi devenu un bon investissement pour les paysans."Ma plantation subvient à bon nombre de mes besoins", témoigne un agriculteur de Gikongoro, province du Sud, qui tire un bon revenu de la vente de ses arbres… "A voir la valeur actuelle des arbres et comment ceux qui en ont pris soin s'enrichissent, remarque un agriculteur de Gicumbi, dans la province du Nord, cela m’encourage à bien entretenir mes plants."


Bonne initiative

Posté par Dominique, 18 octobre 2007 à 12:59

pollution

Qui va à Kigali laisse ses sacs en plastique


N'utilisez plus de sacs en plastique dans vos bagages si vous allez au Rwanda. Depuis début septembre, ils sont confisqués dès l'aéroport car leur usage est interdit dans ce pays. On doit tout transporter dans des paniers ou des sacs fabriqués localement, plus écologiques.



"Si tu ne laisses pas tes sacs en plastique chez toi, tu les laisseras à la porte de la ville, à l’aéroport ou tout au long des grands axes routiers menant en ville", explique posément, fin septembre, un policier de l’aéroport international de Kigali à un voyageur furieux de voir l'emballage plastique de son bagage arraché. Depuis le 2 septembre, en effet, les autorités de l'aéroport interdisent à quiconque d'entrer dans le pays avec des sacs en plastique. A l'arrivée dans la capitale rwandaise, les bagages des voyageurs sont fouillés et leurs sachets échangés contre des sacs périssables. "Nous avons amorcé les négociations avec d’autres aéroports étrangers, afin de collaborer dans ce sens", révèle le colonel Mbaraga, directeur général de la régie des aéroports.
Une décision qui vient renforcer l'opération communément appelée "la chasse aux sachets" lancée depuis deux ans par le ministère de l’Environnement pour dépolluer le pays. Dans tout le Rwanda, la police barre les grands axes et fouille à l'improviste les voyageurs, confisquant tous les sacs en plastique sans égard pour les marchandises et leurs malheureux propriétaires. "Ceux qui nous empêchent d'utiliser ces sacs devraient nous trouver d’autres alternatives", se plaint un villageois, très amer, contraint de vider sur la route son sac plein de haricots.
Le gouvernement conseille d’utiliser des paniers traditionnels ou des sacs artisanaux fabriqués avec des écorces ou des feuilles de bananiers. "Les produits finis de notre art sont très recherchés ailleurs. Nous devons les utiliser au lieu de recourir à ces polluants persistants", affirme un agent du ministère des Terres, de l’environnement, des forêts, de l’eau et des ressources naturelles. Mais la population n'est guère satisfaite, car ces contenants sont souvent très chers, très fragiles et peu souples. "Auparavant, je pouvais utiliser un sac en plastique de 100 Frw (0,20 $) pendant deux mois et le transporter en mains même plein. Mais celui fabriqué en écorces de bananiers de 500 frw (1 $) ne dure pas un mois", témoigne une villageoise de Runda, province du Sud. En outre, actuellement ces sacs et paniers ne sont pas produits en quantités suffisantes pour répondre aux besoins. Les associations de tresseuses de paniers et de sacs locaux qui naissent un peu partout en fixent les prix à leur guise.

Prendre son panier pour aller au marché
Les gens n'ont, de toutes façons, pas le choix, car à l’heure actuelle, personne n’a le droit d'importer, d'étaler dans son échoppe ou au marché et de vendre des sacs en plastique. Les Rwandais s’habituent donc, petit à petit, à aller au marché avec de gros sacs ou des paniers que les paysannes se plaignent de devoir porter à l'aller comme au retour, au lieu de partir les mains vides et d'acheter le sac sur place. On trouve bien des sachets en papier, mais ils sont peu utilisés, car très fragiles, presque à usage unique et coûtent aussi cher que le sachet plastique qui durait un mois. Transporter des marchandises et les conserver devient un casse-tête pour tous. "On ne sait pas emballer ou conserver le pain dans un papier carton. Il est vite pourri", se plaint un pâtissier de Kigali.
"Entre la pollution de notre planète et le difficile transport, le choix est clair", estime en revanche cet agent du ministère de l'Environnement. "Ces plastiques handicapent la collecte et l’assainissement par le sol des eaux pluviales et des eaux usées d’une part ; notre société n’est pas encore en mesure de gérer ses déchets", explique un agent de REMA (Rwanda Environment Management Authority). Mais les sacs prohibés ne sont pas les seuls responsables de la pollution : flacons de médicaments, bouteilles en plastique, emballages perdus, jonchent le sol par endroits. Tous ces déchets, ramassés il y a plus d’une année, n’ont pas encore été détruits. Leur incinération ou leur enfouissement doivent être réglementés par un arrêté du ministre de l'Environnement qui n'a pas encore été pris.
En attendant, pas question de les laisser traîner dans la nature sans autorisation, l'amende encourue va d’un million à cinq millions de francs rwandais (soit 2 000 à 10 000 $). Gare à ceux qui brûlent des ordures ménagères, des pneumatiques ou des plastiques, cela peut leur coûter de 10 000 à 50 000 Frw (100 à 500 $) d'amende !

ENCADRE

Haro sur les sacs en plastique : une lutte mondiale

L'Afrique du Sud a été le premier pays d'Afrique à interdire les sacs en plastique les plus fins, ceux qu'on jette dès la première utilisation et à imposer une taxe sur les autres emballages faisant chuter rapidement de 80 % la quantité de sacs utilisés.
En Rd Congo, c'est la ville de Lubumbashi qui fait figure de pionnière pour avoir interdit l'usage des sacs en plastique en zone urbaine. A Kinshasa, ce même projet n'a finalement pas eu de suites.
Un peu partout dans le monde, la chasse à ces sacs, issus de sous-produits du pétrole qui mettent des années à se décomposer, est ouverte. C'est en Irlande qu'ils ont été bannis les premiers. En France, ils ont commencé à disparaître des supermarchés et devraient être totalement supprimés en 2010. Ils vont être remplacés par des sacs en plastique biodégradables à base de pommes de terre ou d'amidon de maïs déjà utilisés dans certains magasins.
M-A L

Ce ne sont que des idées pour donner à kabila et son gouvernement

Posté par Dominique, 18 octobre 2007 à 13:15

Les poissons remercient

Les poissons remercient ceux qui respectent la loi


Près de Bukavu, les pêcheurs rentrent avec des filets vides; en face les Rwandais, eux, continuent à les remplir. Pourtant, ils pêchent les mêmes poissons dans le même lac. Mais au Rwanda, on respecte la législation qui protège ces sambaza alors qu'en RD Congo, tout est bon pour la contourner. Les poissons font la différence…

Les pêcheurs congolais de la région de Bukavu respecteront-ils l'interdiction de pêcher pendant trois mois, à partir du 12 janvier ? Rien n'est moins sûr. Pourtant, ce repos biologique est indispensable pour permettre une bonne reproduction des petites sardines dites sambaza, de leur nom scientifique Limnothrissa miodon, qui constituent l'essentiel de la pêche dans le lac Kivu. Car ces poissons de 10 à 12 cm sont devenus bien rares sur les rives congolaises du lac. Chaque jour des femmes traversent désormais la frontière avec le Rwanda voisin pour en acheter de grandes bassines qui ravitaillent la capitale du Sud-Kivu et les régions avoisinantes.
Selon le professeur Boniface Kaningini Mwenyemali, biologiste et directeur du Projet pêche de l’Institut supérieur pédagogique de Bukavu, "il y a à cela plusieurs raisons : destruction des alevins, encore plus grave dans les frayères, trop grand nombre de pêcheurs incontrôlés et qui utilisent des filets non appropriés, coupe systématique des végétaux aquatiques tels que les roseaux et les ‘migugu’ qui constituent la maternité des poissons, etc. ".

Un kilo par pirogue
"En deux ou trois ans, constate ainsi son collaborateur, le géographe Basile Kabazimya, le nombre des unités de pêche, composées chacune d’une dizaine de pirogues à balancier, est passé de 57 à plus de 500 sur les seules rives du lac aux environs de Bukavu. Et tous ces gens-là ne pêchent principalement que le Limnothrissa, plus adapté à leurs filets. Voilà encore deux ans chaque pirogue ramenait en moyenne 70 kilos à chaque sortie et on en est arrivé aujourd’hui à un seul kilo, deux au maximum !".
Pourtant, les pêcheurs rwandais qui partagent le même lac continuent eux à trouver des sambaza. Pourquoi ? "Facile à comprendre ! répond Madeleine Bwenge, chef de la division provinciale de l’environnement, conservation de la nature et tourisme. À l’inverse des Congolais, les Rwandais aiment leur pays et respectent la législation en matière de protection de l’environnement. Jamais un pêcheur de Cyangugu, de Gisenyi ou de Kibuye (préfectures rwandaises bordant le lac Kivu, Ndlr) ne s’aviserait de pêcher des alevins ou de détruire l’écosystème favorable aux poissons, encore moins de pêcher pendant les trois mois d’interdiction annuelle. La loi s’applique dans toute sa rigueur, contrairement au Congo où les contrevenants jouissent de différentes protections et les trafics d’influence leur procurent une impunité dont ils profitent allègrement".
Les deux pays riverains ont beau avoir, en matière de pêche sur ce lac, la même législation qui date d'ailleurs de la colonisation, l'application en est bien différente. Les résultats aussi.

Les militaires protègent les pêcheurs
"La guéguerre des pouvoirs ne nous facilite pas la tâche, constate Chirimwami Kaboyi, chargé de la mobilisation et sensibilisation de l’association locale Actions pour la paix, l’éducation et le développement (Aped) à Bukavu. Il y a d’un côté la division de l’environnement et l’inspection provinciale de l’agriculture qui se disputent les pouvoirs pour se rejeter la balle chaque fois que quelque chose ne marche pas. Quand l’une prend une décision, l’autre la casse aussitôt". Et les militaires de la Force navale, mal payés, protègent les pêcheurs sur qui ils comptent pour les approvisionner.
En apprenant l'interdiction, ces militaires ont déjà demandé "ce que nous avons décidé pour remplacer la ration quotidienne que leur remettaient les pêcheurs", remarque Jules Kanjira, coordinateur d’Aped. C’est pour cela qu’ils laissent faire les unités de pêche clandestines donc non reconnues ni recensées par la Synergie pour la gestion des écosystèmes du lac Kivu". Cette synergie a créé des patrouilles nocturnes de militaires marins, qui ont ainsi pu arrêter quelques clandestins et autres prédateurs… bientôt remis en liberté sans payer les amendes encourues, sur l’intervention de l’une ou l’autre autorité.
Toutefois, le major Emma, le tout nouveau commandant de la Force navale, affirme que ce problème fait partie de ses priorités. Il a d’ores et déjà muté quelques soldats récalcitrants et tiré l’oreille à d'autres. Reste à savoir ce que deviendront les pêcheurs durant ces trois mois d’inactivité. L'Aped veut tenter de les convaincre de se mettre à l’agriculture ou à l’élevage, tout en profitant de ce délai pour réparer leurs filets et pirogues en prévision de la réouverture de la pêche, en avril.


Changeons de mentalité. Kabila ne fera rien pour vous les congolais. Prenez vous en charge

Posté par Dominique, 18 octobre 2007 à 14:33

yesu azala na bino esali ngai pasi mingi na motema bolinbisa ngai po natanga mingi te kasi nazali ko conpèdre

h'eeeee ba papa nabiso bolela bolala te bosala bongo po zambe asala na mboka na biso ya congo tokomi lokola bakufi epourtent tozali na bomoyi kasi ezali mawa epesi ngai pasi mingi na motema komona lolenge bozali kobunda npo na mboka npe po na biso mutu totikala na mboka kaka pasi na pasi natangi mayi nangai ya miso lokola na uti kotanga oyo ndeko moko alobi mokili ekomi kokitisa biso bana na biso bakomi ko kanga bango na ba prison ya mboka ya mondele kaka npo na pasi yesu tolamusa ata tata mobutu azonga na ebonga naye biso ko tozali na bi bundeli te ya kobunda na yango kasi bisika bozali yesu asunga bino abakisela bino makasi ya kolonga munguna ya muana ya congo nasuki wana

Posté par matondo nkiama, 18 octobre 2007 à 14:34

A matondo

Papa kolela mpo na biso te, biso nde tokolela mpo na bino mpo bozali neti na kati ya prison moyen bo bouger te. Ba rwandais bazwi mboka na biso, kabila aye ko bongisa te, aye nde kozwa mboka apesa ba ndeko na ye ba rwandais. Yango biso awa na diaspora tokobunda makasi mpo mboka ekende na ba tutsis wana te. to yebi mpasi na bino , il faut bino moko bo telema. Mais révolution nionso ya mokili mombimba, makila etangaka. Yango mieux vaut totelema mbala moko biso mbanso esika na esika mpo to libérer mboka na biso oyo ba mpaya na ba collabos congolais baye ba tondi na lokoso ya bango ba nkende mpo to retrouver liberté. Mokonzi Nzambe apesi biso mabele ya congo na biloko nionso, biso moko sikoyo il faut tobongisa yango, tolelaka te tango nionso mokonzi Yezu akosala. Kanisa paraboles ya talent, Soki mokonzi apesi yo mosaleli talent mpo o fortifier yango yo okotika yango boye ebeba ozozela retour ya mokonzi mpo ye moko aya ko fortifier yango? Mokonzi akomona ozali mosaleli mabe. Yezu akosala lisusu te, apesi biso talent , biso nde tolakisa yezu que mboka oyo tata nzambe apesi biso tobateli yango malamu mpe to fortifier yango. Mokolo yezu akozonga na tata na ye akosepela. Yango wana na nsengi yo yebisa bato ya kinshasa botelema mpo na kobengana rwandais kanambe. Bo fungola miso

Posté par clara, 23 octobre 2007 à 17:37

la pensèe du jour

Mes chèrs compatriotes mes dames mesieurs dèputè de la rèpublique democratique du congo,mes chèrs compatriotes.les èlections de la corruption",qui ont ècartè les candidats de l'opposition,localement majoritaires comme on pouvais le craindre, la corruption lors des èlections indirectes, par le dèputès provinciaux , des sènateurs nationaux et de gouverneurs et vice gouverneurs de provinces. dènoncèe par de nombreux acteurs politique et ong avais suscitè des violences.dans notre pays,par arraport à cela notre peuple vous donne une mis en garde apropos de loi de doubles nationalitè, vous=devez ètre pridents afin dèviter toutes sorte de tentative du droit des notre peuple car on ne peut pas reconstruirs le pays sans rèspecter le droit du peuple,imposible. ilfaut ècartè lidèe de doubles nationalitè dans vos tete,nous devons rèspecter l'article 30 de droits des l'homme qui dit qu'aunom du respect des droits fodamentaux,ilconvien de dènoncer et de combattre ,haut et fort la politique d'exclusion,apparentèe àlapartheid de triste rèputation,d'achat des consciences,de clochardisation poussèe àlèxtreme de notre peuple et de la paupèrisation dèlibèrement entretenue par la dictature et ses multiple relais internes et externes: je dèmande aux dèputè nationale et provinciale de respecter le droit du peuple car dans la dèmocratie cèst les peuple qui'est les souverain primaire,le president à besoin du soutien de notre peuple et non de comedie,nous etent que combattant de la libertè nous sommes tous pour l'initiatiave du chef de l'etat de rèstaurer la paix sur toutes l'etendu de notre pays, mais nous somme contre des movaise conseillers du sein du gouvernement qui sont contre l'astabilitè et la planification de notre nation
à bonne entendeur
fait par shabani mulumba
combattant de la libertè
pour la r d c

Posté par shabani mulumba, 24 octobre 2007 à 13:10

Civils en péril

Congo-Kinshasa: République Démocratique du Congo - Civils en péril

Human Rights Watch (Washington, DC)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
le 23 Octobre 2007

Kinshasa

L'armée et les forces de maintien de la paix de l'ONU doivent protéger les civils en danger au Nord Kivu

Tandis que les diplomates et les politiciens congolais se démènent pour éviter une guerre de grande envergure dans la province du Nord Kivu, dans l'Est de la République Démocratique du Congo, Human Rights Watch a publié aujourd'hui un rapport documentant des meurtres, des viols et des pillages épouvantables commis par toutes les parties au conflit.

Le rapport de 96 pages, "Nouvelle crise au Nord Kivu" décrit en détails les crimes contre les civils commis par les soldats de l'armée congolaise, par les troupes du général renégat Laurent Nkunda, et par les combattants d'une force d'opposition rwandaise appelée Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Le rapport documente les dix-huit mois de conflit au cours duquel les civils ont supporté le poids des exactions.

« Les tentatives de résolution du conflit n'ont pas encore apporté de soulagement aux populations locales, » a déploré Anneke Van Woudenberg, chercheuse principale pour le Congo à Human Rights Watch. « Les politiciens doivent agir, tout de suite, si les citoyens congolais doivent être protégés et la justice rendue pour les crimes du passé. »

Un cessez-le-feu branlant entre l'armée congolaise et les troupes de Nkunda s'est écroulé à la fin du mois d'août et les accrochages se sont poursuivis, malgré l'annonce faite la semaine dernière par le gouvernement du report au 15 octobre de la date limite pour que les troupes dissidentes rejoignent l'armée nationale.

Nkunda, qui dirige les soldats dissidents, dit qu'il défend les intérêts des Congolais Tutsis, un groupe minoritaire auquel il appartient. Il prétend que les Tutsis du Nord Kivu, où il est basé, ne bénéficieront pas d'une protection suffisante s'il permet à ses troupes d'être complètement intégrées dans l'armée nationale et déployées à des postes situés dans d'autres parties du Congo.

Ses forces ont aussi combattu les combattants des FDLR, dont beaucoup sont des Rwandais Hutus ou des membres de groupes congolais liés aux Hutus. De temps à autre, les FDLR se sont battues contre les troupes de l'armée congolaise, mais en d'autres occasions, elles ont coopéré avec les soldats de l'armée gouvernementale. Au cours des opérations récentes, les FDLR étaient censées se battre avec les troupes gouvernementales contre Nkunda.

En plus des meurtres et des enlèvements d'un grand nombre de civils, les soldats se sont livrés à des viols généralisés ainsi qu'au pillage et à la destruction de biens. Toutes les forces ont eu recours aux enfants soldats et certains commandants ont essayé d'empêcher des agences de protection de l'enfant de localiser et de libérer des enfants de leurs rangs.

Depuis la fin de 2006, le conflit a entraîné le déplacement d'environ 370 000 personnes, alourdissant ainsi le fardeau des agences humanitaires, qui essaient déjà d'aider des centaines de milliers d'autres personnes déplacées lors de précédentes étapes du conflit.

Les forces de maintien de la paix de l'ONU et la communauté internationale ont mis du temps à réagir à la crise du Nord Kivu. Le 26 septembre, de hauts représentants des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de la Belgique et d'Afrique du Sud se sont réunis à New York et ont reconnu le risque d'une crise plus étendue. Ils se sont mis d'accord sur une feuille de route pour améliorer la situation sécuritaire, comportant une action plus énergique de la part des forces de maintien de la paix de l'ONU.

Il y a actuellement plus de 17 000 soldats de maintien de la paix de l'ONU au Congo. Répartis dans tout le pays immense qu'est le Congo, seulement 4500 sont basés au Nord. Leur mandat comprend la protection des civils, y compris en recourant à la force armée si nécessaire.

« Les forces de maintien de la paix de l'ONU doivent employer toutes leurs ressources civiles et militaires pour assurer la protection des civils vulnérables, » a insisté Van Woudenberg. « Elles doivent dénoncer les violations des droits humains quand elles se produisent, et se tenir prêtes à répondre rapidement à de nouvelles menaces. »
sa: République Démocratique du Congo - Civils en péril

Posté par Dominique, 25 octobre 2007 à 08:07

Fortes pluies à kinshasa

Fortes pluies à Kinshasa: 30 morts, une centaine de blessés Par CongoOne/AFP

Trente personnes ont été tuées et une centaine de blessées à la suite de fortes pluies qui se sont abattues dans la nuit de jeudi à vendredi à Kinshasa, selon un nouveau bilan communiqué par le ministère des Affaires humanitaires de la République démocratique du Congo (RDC).

"Nous avons recensé 30 morts et une centaines de blessés. Il s'agit d'un bilan provisoire", a déclaré à l'AFP Serge Mulumba, directeur de cabinet adjoint du ministre des Affaires humanitaires.

"Il y a aussi de nombreux sans-abris. Nous nous mobilisons pour leur venir en aide le plus rapidement possible", a-t-il ajouté.

"Nous allons essayer d'évacuer les gens qui habitent près des cours d'eau qui ont débordé, parce que nous craignons de nouvelles pluies dans les prochains jours", a-t-il encore dit.

Ces pluies ont été particulièrement dévastatrices dans les communes de l'est de la capitale, où des routes ont été coupées, des ponts emportés et où les murs de nombreuses maisons se sont écroulés, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Tous les cours d'eau baignant les communes de l'est de Kinshasa sont sortis de leur lit et ont envahi des cultures maraîchères. De nombreuses habitations sont inondées et des dizaines de véhicules ensevelis sous des coulées de boue.

A Lemba (sud-est), un tronçon routier de près d'un kilomètre a été emporté par le ruissellement des eaux de pluie. Asphalte, terre et toutes les boutiques de fortune implantées le long de cette route ont été emportés, laissant un trou profond de deux mètres sur la chaussée.

Le train urbain qui assure une liaison quotidienne entre les communes de l'est et le centre-ville, n'a pas fonctionné vendredi, l'Office national des transports redoutant un accident au niveau d'un pont, fragilisé par les
Mise en ligne le 27-10-07

Posté par Rose, 27 octobre 2007 à 18:26

Quand Bush et son équipe se moquent des Congolais

A Washington, la rencontre Bush-Kabila a eu lieu sur fond d’hypocrisie et surtout d’ignorance apparente des réalités socio-politiques congolaises dans le chef du patron de l’administration américaine. L’entrevue n’a donné lieu à aucune annonce forte. Comme en novembre 2003, Bush s’est limité à faire quelques promesses à une année de la fin de son mandat.

« De bonnes nouvelles en provenance de Washington ». C’est en ces termes que le site Internet pro-kabiliste "Digitalcongo.net" a commenté en liminaire les entretiens qui ont eu lieu, vendredi 26 octobre, à la Maison Blanche, entre Joseph Kabila et son homologue américain George W. Bush. Ce média met l’accent plus sur la forme – à savoir notamment la durée de l’entrevue et le nombre de collaborateurs présents de part et d’autre – que sur le fond. C’est le fond qui intéresse l’opinion publique congolaise. Il s’agit de savoir quel impact cette visite aura dans les jours, semaines et mois à venir sur la qualité de la vie des populations congolaises en général et dans les provinces du Kivu et dans le district de l’Ituri en particulier. On le sait, l’instabilité qui prévaut dans ces trois entités administratives congolaises est entretenue par les régimes rwandais et ougandais, réputés proches de Washington. Les observateurs ont été surpris par la décision inattendue prise par Kabila de proroger, jusqu’à la fin de ce mois d’octobre, l’ultimatum lancé à l’encontre de Laurent Nkunda et ses combattants.

Autorité diplomatique supérieure

«Joseph n’a pas eu autant de scrupules, au mois de mars dernier, quand il s’est agi de pilonner au mortier et lance-roquettes la résidence de l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba », commente un opposant politique. Des analystes croient dur comme fer qu’«une autorité diplomatique supérieure» a dû peser de tout son poids sur l’ardeur faussement belliqueuse du "raïs" congolais pour stopper l’offensive de «grande envergure» que devait lancer les Forces armées de la RD Congo sur les positions des combattants du CNDP (Congrès national de défense du peuple) et leur "chairman". Celui-ci semble donc jouir de la bienveillance de quelques "amis" au sein du monde occidental. Tous les regards sont tournés vers les Etats-Unis. Dans son édition du week-end, le quotidien bruxellois « Le Soir » note, sous la plume de son envoyée spéciale au Nord-Kivu, Colette Braeckman, que Kinshasa a déployé jusqu’à 26 000 hommes dans la province du Nord-Kivu. On imagine avec effroi le coût de ce déploiement de biceps pour le trésor public. La journaliste indique par ailleurs que l’attaché militaire américain « s’est installé » à Goma « pour suivre les opérations ». Où était la toute puissante Amérique durant toutes ces années ? En tout cas, contrairement à la population, les ONG oeuvrant dans cette partie du pays redoutent qu’une opération de grande envergure de l’armée contre Nkunda n’ait pour effet que d’aggraver la "crise humanitaire" au Nord-Kivu. On le sait plus de 370.000 personnes sont en errance à cause des combats, indique une dépêche de Reuters. Revenons aux entretiens du Bureau ovale.

"Homme de parole"

Dans un entretien accordé au « Washington file », le journal en ligne du département d’Etat, le sous-secrétaire d’Etat adjoint aux Affaires étrangères, James Swan, n’avait pas manqué de faire savoir que « W » entendait féliciter Joseph pour la « réussite » du processus de démocratisation en RD Congo. Bush l’a fait vendredi : « Le président Kabila est un homme de parole. Il avait promis en 2003 des élections libres, démocratiques et transparentes. Aujourd’hui, c’est chose faite. Je profite de l’occasion pour féliciter le président Kabila pour son élection à la tête de la République démocratique du Congo».
Dirigeant de la nation qui domine le monde au plan économique, technologique, scientifique, militaire et culturel (sans oublier les renseignements), Bush fait ainsi preuve d’une duplicité - le mot n’est pas trop fort - indigne de la part du dirigeant d’un Etat démocratique. Ignore-t-il franchement que ce sont les parties belligérantes (en l’occurrence l’ex-gouvernement, le MLC, le RCD-Goma, le RCD K-ML, les Maï Maï etc.) et l’opposition politique qui avaient décidé, de commun accord, l’organisation des consultations politiques au bout, initialement, de 24 mois de transition ? Pouvait-il ignorer que l’organisation matérielle des différents scrutins a été financée à plus de 95% par le monde occidendal et non par le gouvernement transition ? On cherche dès lors en vain le bien-fondé du titre
«l’homme de parole» que "W" s’est cru en droit de décerner sans cause à un Joseph Kabila dont le dilletantisme est devenu plus que légendaire. Est-ce l’aveu d’une méconnaissance des réalités socio-politiques de la RD Congo par des pseudo experts américains ?

lobbies miniers

Bush se moque-t-il des Congolais ? Pouvait-il décemment ignorer qu’une année après l’organisation des élections - lesquelles ont été entachées notamment de corruption et d’actes d’intimidation, les Congolais assistent à la restauration lente mais sûre d’un pouvoir personnel brutal et autoritaire en lieu et place d’un ordre politique démocratique, respectueux des droits et libertés ? Pouvait-il également ignorer que Joseph Kabila est à la tête d’une milice dénommeé pompeusement "garde républicaine"? N’a-t-il jamais entendu parler du massacre en janvier dernier de plus d’une centaine d’adeptes du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo par des policiers et militaires dépendant directement de Joseph Kabila ? N’a-t-il jamais entendu parler de l’attaque, au mois de mars, de la résidence du leader de l’opposition par des éléments appartenant à la garde présidentielle ? Peut-on imaginer Bush faire bombarder à l’arme lourde la résidence de son ex-challenger Al Gore? Que dire de la chasse à l’homme lancée à l’encontre des ressortissants des originaires de la province de l’Equateur, considérés collectivement comme des militants du Mouvement de libération du Congo, un parti non clandestin dont le leader vit en exil au Portugal depuis le 11 avril ? « W » aurait-il été abusé dans sa "bonne foi" par certains lobbies miniers américains lesquels considèrent Joseph comme le garant de leurs intérêts mal acquis dans la province du Katanga ? Selon diverses des sources, il se confirme, en effet, que Melissa Sanderson, ancienne conseillère politique à l’ambassade des Etats-Unis à Kinshasa a démissionné l’année dernière de ses fonctions au "State department" pour prendre en charge la direction de la communication et les relations gouvernementales de la société américaine Phelps Dodges Mining Compagny. Cette firme a acquis l’importante concession minière de Tenke Fungurume.

Promesses non tenues

Lors de la première visite de Kabila à Washington en novembre 2003, George W. Bush avait promis l’envoi d’une mission américaine afin d’évaluer les besoins du Congo notamment dans la lutte contre le sida. Il était également question de la relance de la coopération militaire. Aucune de ces promesses n’a été tenue à ce jour. « Trade not aid », clamait l’ancien président Bill Clinton. Vendredi 26 octobre, « W » a dit son souhait de voir la RD Congo rétablir son autorité sur l’ensemble de son territoire national. Ouf ! Ce n’est pas trop tôt. Il a promis de l’aide pour lutter contre le paludisme. Tous ces engagements généreux restent à être concrétisés, quand on sait que le monde politique US va très bientôt entrer en campagne électorale pour les présidentielles de 2008. Les démocrates semblent avoir le vent en poupe. Signalons que Joseph Kabila a fait part à son interlocuteur des « priorités » de son gouvernement. A savoir, « la stabilité et la lutte contre la pauvreté ». Faut-il en rire ou en pleurer quand on sait que l’actuel numéro un congolais se trouve à la tête du pays depuis bientôt sept ans. En sept années, il n’a même pas été capable de fournir de l’eau courante et de l’électricité aux habitants de la capitale. Que dire du reste du Congo-Kinshasa ?

B.A.W

Posté par Dominique, 29 octobre 2007 à 12:31

LA VERITE SUR LA VISITE D’HYPPOLITE KANAMBE AUX USA

Il est important de savoir que les visites a la Maison Blanche peuvent etre soit a la demande des autorites americaines, ou soit a la demande du visiteur par le truchement des lobbies politiques ou d’affaires.
L’exemple connu dans la capitale americaine par les africains branches, est celui du plus ancien president africain en exercice Omar Bongo, qui paya pres de 3 millions de dollars aupres d’un cabinet Washingtonien et cela avec succes.

Ainsi donc, contrairement aux declarations mensongeres des medias et officiles pro-Kanambe, cette visite a ete rendue possible par la firme Caterpillar basee dans l’Arizona qui avait par ailleurs affrete un avion en date du lundi 22 octobre 2007, avion qui fut recuse par Hyppolite.

Avant d’etre recu a la Maison Blanche, certains collaborateurs mecontents d’avoir ete floues lors du dernier voyage de New-York, voyage au cours duquel ils esperaient participer a l’entretien avec le Secretaire General de l’ONU come il est de coutume, ce qui leur fut refuse.

Ainsi donc, contrairement aux declarations du correspondant Daniel Nzuzi reprises par Digital Congo en date du 27 octobre 2007, Hyppolite Kanambe dont les images de la White House confirmeraient toute contradiction, s’est encore une fois entretenu tout seul avec le President Georges W. Bush. La rencontre n’a dure que 20 minutes car il n’y avait pas beaucoup de choses a dire. Preuve en est que contrairement a la presidente du Liberia, recue quant a elle la semaine derniere, Kanambe n’a recu que la somme de 14 millions de dollars dans le cadre de la lutte contre la malaria. A cela s’ajoutent les declarations d’intentions qui en langage diplomatique ne veulent rien dire.

A y voir de pres, lorsqu’un rapport interne du Departement d’Etat Americain sorti la veille declare que la situation securitaire en RDC est proccupante, ce serait rever de croire que tout va pour le mieux et que l’on va rester longtemps pour vider les caisses et se faire la malle.

Non, ce voyage de tous les dangers l’a ete car le body language du President Georges W. Bush a ete on ne plus clair. Il n’est pas content et il l’a montre. En declarant que le Rwandais est un homme de parole, il veut simplement lui rappeler que TOUT CE QU’IL LUI A DIT, IL DEVRA LE FAIRE, sinon.....preparez donc les bagages et les mouchoirs.

Jason Lopele
Journaliste Independant
Washington D.C.

Posté par Jason Lopele, 29 octobre 2007 à 12:36

Du courage

Chers compatriotes, les dirigeants occidentaux n’ont jamais eu d’égard envers notre peuple.Cette parodie d’élection que notre pays vient de connaìtre dans le but de legitimer leur poulain est une preuve tangible.Si aujourd’hui certains dirigeants occidentaux se moquent des Congolais, c’est pour la simple raison,en tant que peuple souverain,nous ne voulons point nous débarrassé de nos chaînes de servitude.Avec la qualité de notre classe politique et notre société civile,ça n’arrange pas vraiment les choses.Quelqu’un avait dit un jour "Ceux qui vivent sont ceux qui luttent" Alors chers compatriotes, prenons notre destinée en main car c’est ne pas le "rais", ni le gouvernement Kizenga, ni encore moins nos fanfarons politiciens qui vont nous conduire dans la voie du bonheur collectif, de la stabilité politique et économique.

"A l’instant ou l’esclave décide qu’il ne sera plus esclave,ses chaînes tombent."

Gandhi

Posté par Arpenteur, 29 octobre 2007 à 12:42

L'analyse est bien sensée

L’analyse est bien sensée, cher frère. Il est une chose, la situation de pauvreté-misère dans la quelle nous Congolais nous trouvons nous fait perdre le sens de l’histoire et le goût de l’analyse des faits. Nous croyons souvent que le sauveur des Congolais devrait être l’homme connu de Bush, l’ami de l’Elysée, celui qui est invité par la Belgique,etc. Nous oublions aussi facilement que ces hommes, politiciens qu’ils sont, pensent en premier à leur stabilité politique, aux intérêts de leur pays (pourquoi pas aussi personnels ?), à la perennité de leur parti sur la cène politique, avant de penser à nous Congolais. Et nos Compatriotes journalistes se complaisent à faire des éloges d’un quelconque voyage que les hommes politiques congolais auraient effectué dans un de ces pays étrangers. L’avenir radieux du Congo ne dépend nullement pas de ces voyages. Je cite un petit exemple, non pas pour faire l’éloge de quelqu’un, mais simplement pour étayer mon argumentation. Le feu président Laurent Désiré Kabila n’avait reçu, pendant le temps de son gouvernorat, même pas un dollar de ces pays, mais il était arrivé à payer les enseignants avec un salaire, disons décent à ce moment, tous les mois, avec régularité. Faudrait-il attendre de ces PROMETTEURS des fonds pour répondre à ses devoirs de Chef de l’Etat vis-à-vis de ses électeurs ?? Devrons continuer à espérer à la manne ociidentale pour que les Congolais sortent de l’injustice, de la corruption, d’une politique de "deux poids, deux mesures" ? faudrait-il attendre des autres pour nous rendre compte que nos frères de l’Est soufrent, de Kahemba sont chassés de leur territoire, ..... ? Si nous continuons à croire à cela notre illusion ne changera jamais en réalité, mais deviendra simplement un somminifère.
Encore une fois merci pour ton analyse.

Posté par Mazinga, 29 octobre 2007 à 12:48

Le loup dans la ferme

CHERS COMPATRIOTES!
La serie continue tout marche comme une roulette pour LES TUTSIE KANAMBE,RUBERWA,KAGAME,MUSEVENI,SANS OUBLIER L’AUTRE PARRAIN DOS SANTOS.
Messieurs les journalistes,Amba Wetshi,Jean Pierre Tsheba je vous en prie trouvez nous GAETAN KAKUDJI,MWENZE KONGOLO,MPOYO,LES KABILISTES des premiers heures de LAURENT DESIRE KABILA OU SONT-ILS?DANS QUEL BOTTE DE FOIN SE CACHENT-ILS?PCQ C’EST GRACE a eux que nous somme entrain traverser les deserts d’epines,KANAMBE il ya dix ans ne s’imaginait meme pas de s’accaparer de notre nationalite,notre armee,notre diplomatie,notre pays’son seul souci de l’epoque etait de conduire son taxi a dar es salam, KANAMBE qui a un passe obscur qui peut nous faire remuer le COUTEAU DANS NOS PLAIES?
De toute les facons je ne suis pas surpris de BUSH consernant ses declarations en donnant les credits a KANAMBE,lui meme qui se dit democrate IL A TRCHE BRILLAMENT VOIR MEME EN STOPPANT DES MILLIERS DES NOIRS AMERICAINS EN LEURS BARRANT L’ACCES AUX URNES AVEC LES POLICIERS BLANCS AVEC LA COMPLICITE DE SON FRERE JEBB BUSH a l’epoque gouverneur de L’ETAT DE FLORIDE.
Je suis sur KANAMBE PARTIRA DE GRES OU DE FORCE avec la compliciter de tous les congolais,maintenants LES KIVUTIENS ET UNE POIGNE DE NOS COMPATRIOTES ONT COMPRIS QU’ILS ONT FAIT ENTRE...LE LOUP DANS LA FERME.
LE CONGO RESTERA UN ET INDIVISIBLE.

Posté par zozo, 29 octobre 2007 à 13:00

Un incapable à la tête du pays

C’est ce qui arrive lorsqu’on a un inculte et un incapable a la tete de la nation.
Tout le monde connait la vraie raison de cette visite et c’est une honte pour la classe dirigeante africaine en general et l’elite congolaise en particulier.
Comment un dirigeant d’un pays souverain doit-il aller s’expliquer sur les accords politique et economique qu’il signe avec un autre etat souverain ?
C’est a propos des contrats signes avec la chine que Kabila s’est rendu aux Usa.
Les Usa lui ont porte au pouvoir par l’entremise du Rwanda et de l’angola et c’est connu de tous.
L’attitude des Americains s’explique par les accords signes par Christopher Kanambe avant la mort de LD Kabila.Selon ces accords, il ne pouvait pas donner un tel acces a d’autres puissances.
Seulement le petit Joseph a pris gout au pouvoir et veut jouer au plus malin comme Mobutu savait si bien le faire pendant la guerre froide avec les occidentaux.
Mais le probleme ce que les interets occidentaux sont enormes et Joseph n’est pas aussi stable qu’il le pense et les Usa le savent.Il n’a pas droit a l’erreur car rien n’est evident qu’il finira son mandat vu la pression des patriotes congolais.
Alors il joue avec la fibre sensible de la minorite ethnique imaginaire et extra-terrestre des BANYAMULENGE.
Mais le probleme ce que cette ethnie n’a jamais existe en Rdc.Elle n’est repertoriee nulle part dans toutes les archives nationales congolaise et coloniale belge.
Alors nous attendons voir comment ils feront pour chercher l’autodetermination car c’est la derniere etape de leur comedie.
Mais pour tous les patriotes congolais,nous n’attendrons pas que BUSH vienne faire notre boulot a notre place ni qui que ce soit d’ailleurs car ils ne le feront jamais.
La Rdc est notre pays et pour elle, chaque goutte de notre sang en vaudra la peine et chaque metre carre de celle-ci sera defendu.
Vivre ou mourir pour la patrie nous vaincrons.

Posté par Teddy, 29 octobre 2007 à 13:14

I l faut prendre le medicament pour combattre le microbe

Il faut prendre le medicament pour combattre le microbe et non la fievre et je voudrais dire la fievre c’ est nkunda et le microbe c’ est la monuc.Peuple Congolais, Je ne sais pas si vous aviez lu un article sur le site Congoindependant selon la monuc sans nkunda Ils n’ ont pas le travail. Si kagame, kabila, nkunda parvienent a gagner une partie de Kivu a 08h00 du matin vers 12h00 la monuc quitte le Congo et a 18h00 quitte aussi le pouvoir donc l’ objectif est atteint sans cela l’insecurite sera jusqu’a l’infini voir ALGEBRE 2A le chapitre des limites x tendant vers l’infini .
Est-ce que Kabila Seseko Marechal peut effectuer un voyage officiel a Washington DC puisqu’ Il est l’homme de parole seulement ? sans explication sur les 8 milliards de Mao et le financement des occidentaux pour son election? Les Parlementaires de Kivu sans revendiquation les chefs coutumiers n’ont pas la puissance ancestrale pour chasser la monuc? Il ne pleut pas au Kivu? les foudres et les abeilles sont aussi une puissance.Un rappel sur ma precedente reaction Kagame est a la defense, la monuc a la mediane c’est elle qui donne des passes en or a nkunda qui est finisseur kabilla au poteau quant nkunda tire il ne touche meme pas la balle. Do Santos a deja gagne une partie de Kahemba,d’ici la kagame et museveni vont aussi gagner le leur plus rien ne sera comme avant et la carte geographique du Congo sera change. Pourque le calme revienne Il faut la disparution de la monuc puiqu’ a chaque fois quant la fin de leur mandat approche elle signal nkunda pour leur donner le travail et leur role au Congo est de gerer l’insecurite.

Posté par Nelly bazoka, 29 octobre 2007 à 13:29

Les "5 Chantiers" de Kanambe au secours de Kinshasa? Quelle blague ! L’attente sera longue et futile....

Tandis que nos compatriotes appauvris et meurtris a Kinshasa et ailleurs en RDC continuent a mordre la boue, Kanambe et son faineant de 1er ministre, le faux-nationaliste Antoine Gizenga, se la coulent douce tout en promettant aux Congolais la realisation de leurs 5 Chantiers-bidon pour bientot.

Le pretendu financement Chinois - aux contours toujours flous - semble distraire les Congolais de l’incompetence notoire de Kanambe et de magouilles sa bande de pilleurs au sommet.

Pour davantage brouiller les cartes, Kanambe vient de trouver un "Parfait Villain": Nkunda. C’est ainsi que Kanambe explique qu’il ne pourra pas immediatement executer ses 5 Chantiers vu les besoins en resources de l’Etat pour "en finir" avec Nkunda.

Et beaucoup de Congolais semblent croire naivement dans cette "mise-en-scene" Nkundaesque qui se repete a chaque fois que Kanambe se trouve dos au mur!

Il est presque certain qu’en l’an 2011, Kinshasa sera ce qu’il est aujourd’hui - une "poubelle". Si ce n’est pas Nkunda ou Bemba ou Tshisekedi, Kanambe inventera un autre "Villain" que son ramassis de medias-alimentaires (inclu l’Avenir, le Palmares, MMC-DigitalCongo et Soft International) s’activera a diaboliser afin de faire "re-elire" l’aventurier Kanambe.

Bref, il y a un adage qui dit qu’un Peuple a de leaders qu’il merite ! A moins que les Congolais se reveillent et n’attendent pas 2001 pour reprendre leur destin de la proie de la Mafia de Kanambe. Une Mafia qui regorge des aventuriers-financiers et protecteurs-militaires a qui Kanambe a vendu mines et territoires!

Posté par Ramazani, 29 octobre 2007 à 13:41

Qui est congolais ou pas ?

Bonjour cher Congolais,

Qui est Kabiliste et qui est Congolais ? Pour moi je pense ceux qui se disent Kabiliste sont tous des Rwandais et ne sont pas des Congolais.

Un congolais est celui qui connait les problèmes de son peuple et sais remedier à ces problèmes.

Il y a aussi les signes de temps qui ne trompent jamais; même nos grands parents y en tenaient compte.

Les morts qui se suivent dans tous les coins de la république et des effets qui restent sans solution concrètes, çà que vous l’acceptiez ou pas ce sont des signes des temps.

à bon attendeur salut.

Posté par Bobo, 29 octobre 2007 à 13:47

Si le ridicule tuait

Au lieu d’organiser une messe pour tous les morts directs et indirects causés par ce malheureux événement :

POLITIQUE NATIONALE

Messe d’actions de grâces en l’honneur du ministre d’Etat Mobutu Nzanga et l’honorable Giala Mobutu

Par Le Potentiel

26 octobre 2006 – 26 octobre 2007, un an, jour pour jour, le ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, Pêche et Elevage, François-Joseph Mobutu Nzanga et l’honorable Albert-Philippe Giala Mobutu, en pleine campagne électorale du 2ème tour de la présidentielle pour le compte du président Joseph Kabila à Gbadolite, faisaient l’objet d’une tentative d’assassinat par les troupes de Jean-Pierre Bemba Gombo.
A cet effet, une messe d’actions de grâces sera dite dans la stricte intimité en la résidence du ministre d’Etat.

Attaché de presse

Posté par Philippe Mangala, 29 octobre 2007 à 13:57

Distraction

Bonjour,

Tu comprends mon frère pourquoi notre pays n’avance pas? DISTRACTION, DISTRACTION
Nzanga, tel fils tel père et une messe de requiem pour les 6 millions des innocents congolais tués par la soldatesque afdl et compagnie?
C’est triste pour notre pauvre pays, TIKA BANGO BAMELA MASANGA BA LANGWA BA BINA KOTA KOTA KOTAZO!!!!

Posté par tongo etani, 29 octobre 2007 à 14:04

Distraction

Bonjour,

Tu comprends mon frère pourquoi notre pays n’avance pas? DISTRACTION, DISTRACTION
Nzanga, tel fils tel père et une messe de requiem pour les 6 millions des innocents congolais tués par la soldatesque afdl et compagnie?
C’est triste pour notre pauvre pays, TIKA BANGO BAMELA MASANGA BA LANGWA BA BINA KOTA KOTA KOTAZO!!!!

Posté par tongo etani, 29 octobre 2007 à 14:04

Saisie de 2 tonnes de cobalt et de cuivre

Lubumbashi : saisie de plus de deux tonnes de brut de cobalt et de cuivre(RO)
Ce coup de filet est l’oeuvre de la Brigade anti-fraude du gouvernorat de province ce samedi. Ces produits étaient dans des cartons, dans un bus à destination d’Afrique australe. Devant l’insistance de la brigade à contrôler ce bus, le chauffeur s’est enfuis, abandonnant le véhicule et ses compagnons de route, constate radiookapi.net
Selon un des responsable de cette brigade, il était 11h le samedi quand un bus avec immatriculation diplomatique a franchi le poste de contrôle de Kisanga, sur l’axe Lubumbashi-Kasumbalesa. A son bord, plusieurs cartons que les passagers ont présenter comme contenant des appareils électroménagers. Les membres de la brigade ont été alertés pour que ce bus soit contrôlé de fond en comble. C’est alors que le chauffeur s’est enfui en abandonnant le véhicule avec ses deux passagers.


Le contrôle a révélé la présence de plusieurs sacs de cuivre et de cobalt bruts. Sur le témoignage des 2 passagers, la brigade anti-fraude a remonté la filière jusqu’au propriétaire de ce produit, un sujet congolais. Les trois contrevenants ont été conduits aux services spéciaux de la police pour enquête.

Posté par Rose, 29 octobre 2007 à 16:31

La démocratie

C’est dans le choc des idees que jaillit la lumiere dit-on.
Le dialogue est l’arme des forts,la violence celle des faibles.
Pour pouvoir parler democratie,il faut un pouvoir represente par les gouvernants et un contre-pouvoir par l’opposition formelle et informelle.
Toutes les annees que nous avons passees a combattre le regime de MOBUTU ne pourront pas ne pas servir a quelque chose.
Nous n’avons pas voulu nous debarrasser de Mobutu pour installer un autre Mobutu.
La democratie c’est cette capacite a gerer et a se faire controler.
C’est cette liberte des institutions,cette capacite des femmes et hommes qui exercent le pouvoir a accepter de se faire critiquer.
Tout le monde ne peut pas penser de la meme maniere et vouloir instaurer une pensee unique et un culte de la personnalite lorsque le peuple ne se retrouve pas dans son petit quotidien,lorsque l’opposition ne peut pas s’exprimer librement,lorsque les idees des autres sont forcement negatives et enfin lorsque il y a un immobilisme social mieux une degradation journaliere du tissu social et economique de la population c’est prendre tout le pays en otage.
C’est tout sauf la democratie.Et nul congolais digne de ce nom ne pourra rester bouche bee devant une telle catastrophe.
Le mal congolais c’est cette transformation des opprimes du hier en oppresseur d’aujourd’hui.
C’est cette honte que porte l’elite nationale a servir plus son ventre que la population et le bien-etre communautaire.
C’est cette facon des politiques congolais a vouloir toujours proteger les interets particuliers et egoistes au detriment de ceux de la communaute.
C’est ce manque d’ideologie politique au chef de l’elite nationale.
C’est cette maniere de voler son pays avec les concours des etrangers pour batir d’autres cieux.
Contre tous ces maux aucun congolais ne peut rester indifferent et accepter de revivre la pensee unique,l’unanimisme.
La Rdc c’est notre heritage commun et nul calife ne peut s’approprier le droit de le descendre aux enfers.
Notre lutte n’aura pas de fin tant qu’existera une aussi infine qu’elle soit poignee de nostalgiques de cette maniere de gouverner.
Vivre ou mourir pour la patrie nous vaincrons.

Posté par Teddy, 03 novembre 2007 à 11:09

Drôle de conception de la démocratie

ceux qui manifestent violemment,qui insultent Georges Bush aux USA, ne sont pas maltraités,ceux qui le caricaturent méchament ne sont pas du tout inquiétés sans compter les nombres de journalistes critiquent sur ses capacités à diriger les USA qui le font en toute quiétude.

Au Congo démocratie signifie l’arrogance de la majorité et grincement des dents de la minorité,l’arrrestation des opposants,le mollestage des journalistes,les viols des plus faibles,la confiscation de la pensée,de la parole.

Au Congo tout le monde opposition comprise doit appuyer les cinq chantiers sans critiquer,sans évaluations,sans rien dire,sinon ce n’est pas patriotique.

Drôle de concéption de la démocratie

Posté par moto, 03 novembre 2007 à 11:22

Dictature quand tu nous tiens

La classe politique la plus bête du monde se trouve, sans nul doute, en Afrique. Si la sécheresse est conjoncturelle tout comme le sont les récentes intempéries, les dictatures africaines sont structurelles. Autrement dit, les pays africains peuvent améliorer sensiblement leurs conditions de vie, en réinterrogeant leurs structures politiques et administratives en vue d’une meilleure organisation, à condition qu’une volonté intérieure s’exprime préalablement. C’est à l’esclave de briser ses chaines.

En se débarrassant de la dictature et en luttant contre la corruption, l’on obtiendrait des résultats spectaculaires. Car, la misère est une signature de la dictature et la pauvreté le fait de l’ignorance. Voilà ce qui détruit les chemins de l’espoir et nous renvoie dans le passé...

Au Zimbabwe, en RDC, au Tchad, au Togo, au Burkina Faso, au Gabon, au Cameroun, en Angola, en Ethiopie, en Centrafrique … au Congo/Brazzaville, le peuple exerce-t-il le pouvoir réellement ? La réponse est sans appel : non. Aussi, est-il ridicule de parler de démocratie en Afrique tant les mécanismes de décision et de gestion de la cité ainsi que les libertés ont été confisqués, en dépit des apparences et d’une relative liberté d’expression.

La notion de « jeune démocratie » n’est qu’un semblant serpent de mer utilisé par ces mêmes politiciens peu scrupuleux afin de s’exonérer des contraintes qu’impose une démocratie avérée. Sous ce vocable de jeune démocratie se cache, en réalité, l’incompétence sous fond de corruption, d’affairisme et de gangstérisme. Ou le peuple exerce réellement le pouvoir et on est en démocratie ou il en est exclu et on n’y est point. Par ailleurs, le manque de respect abyssal de la chose publique nous éloigne d’une république. De plus, la rencontre géopolitique des peuples à l’intérieur des frontières absurdes n’a pas abouti, de Yalta à ce jour, à la construction de nation. Cette tâche reste à accomplir. D’où les convulsions répétées.

Ni républiques, ni nations, ni démocraties. L’Afrique subsaharienne n’est constituée que de curieux Etats, hors du temps, caractérisés par le mépris des dirigeants vis-à-vis des populations. Leur gestion moyenâgeuse abracadabrantesque est au service des ex-puissances coloniales avec pour fil conducteur la violence et la dilapidation des efforts. Le tribalisme est utilisé comme trompe l’œil. Est-ce nouveau ?

Jamais, les populations africaines n’ont été exigeantes et fermes face à leurs dirigeants. C’est pourquoi, elles n’obtiennent rien. Elles n’ont de cesse que de ne demander que la paix qui est un droit. Lequel droit est régulièrement remis en cause par les mêmes hommes censés mettre de l’ordre ! Les armées dites gouvernementales sont, en fait, des milices au service de la dictature ou tout simplement une addition des milices issues des pseudos accords de paix. Bien souvent responsables des exactions, jamais elles ne se sont distinguées dans la protection des civiles. L’espace politique, lui, est investi par des caïds, les chefs de guerre, les imposteurs et quelques pseudos intellectuels servant de caution.

C’est dans ce marigot tourbillonnant que sont choisis les dirigeants au terme des élections bidon et pipées avec parfois des taux de participation insignifiants de l’ordre de 7 %. Quelle signification attribuer à une consultation où plane la peur, règne la corruption, où le tribalisme est une culture d’Etat et où les ventres sont vides ? C’est là que réside l’explication de la prolifération des candidats à ces élections nauséabondes. D’où la difficulté de l’opposition, elle-même peu porteuse des valeurs du changement, dans l’organisation du boycott. Les populations qui aspirent véritablement au changement voient leurs bulletins de vote invalidés à travers de curieuses pratiques. Les plus déterminés, s’appuyant sur la culture locale ancestrale, leur culture, introduisent trois grains de maïs dans l’enveloppe afin d’obtenir des ancêtres le mystère de l’acceptation de leur point de vue. Cette sorte d’invocation des aïeuls qui n’a rien de choquant culturellement crève les yeux des administrateurs formés à l’école occidentale qui rejettent, hélas, la plus claire des expressions du suffrage exprimé. Ce rejet constitue une trahison, de plus, de la conscience des peuples. Ce choc de culture nourrit des frustrations supplémentaires qui intensifient la perte de confiance des populations dans les processus de sortie de crise.


Bongo et son épouse, en campagne au Gabon
Le système est conçu, préréglé et contrôlé avec minutie et cynisme depuis l’Occident, de manière à ce que seuls les rondouillards quelque peu éméchés finissent par y émerger. Un cadre techniquement compétent et politiquement conscient, averti des enjeux réels, ne peut accéder aux commandes du pays. Ainsi, aucun chef d’Etat africain n’est réellement libre et indépendant à l’exception peut-être de celui de l’Afrique du Sud.

Puisqu’il est si difficile de rendre le pouvoir à qui de droit c.-à-d. le peuple et dans le but de préserver la vie des citoyens sans cesse fauchée, il conviendrait, à la place des élections bidon, de procéder simplement au tirage au sort pour départager ces seigneurs de guerre. Cela est moins onéreux et réduirait la pagaille et le siphonage du Trésor public. Une telle démarche, sans rien résoudre, paraît plus équilibrée dans cet univers des voyous.

Au terme d’une guerre fratricide atroce, ces mêmes voyous sont capables de se retrouver autour du gâteau national, buvant et rigolant ensemble à la santé de la paix retrouvée disent-ils ; jusqu’à la prochaine fois. On le voit au Congo-Brazzaville où les postes ministériels sont subordonnés à la participation à la guerre, à la virtuosité du maniement d’armes ou au degré de nuisance potentielle ou avérée. Mais la guerre plane toujours.

Lassées de la corruption, du népotisme et de la violence récurrente, les populations, souvent les mêmes, ne cessent de lever les bras au ciel. Aspirine et tensiomètre garantis, si l’on habite les zones de turbulence à l’instar de la RCA, du Tchad, de la RDC ou de la région du Pool ou encore du quartier « Simou-Djoué » à Brazzaville. On se retient, à peine, d’encourager ces populations à organiser, à terme, leur propre système de défense. Car, pendant que les populations aspirent à la modernité, ces voyous au pouvoir et non au pouvoir imposent sans cesse une marche à reculons. Ce rétropédalage est un classique insupportable de l’histoire de l’exploitation des peuples. Il convient d’y mettre définitivement un terme.

Mais en ce net moment, l’histoire centrafricaine, où près de 300 000 personnes déplacées sans espoir errent dans la nature, ressemble, à bien des égards, à celle que les Congolais de B/ville, de Kinshasa, angolais ou ivoiriens … pourraient raconter. Etrange similitude qui montre une indéniable corrélation des réalités nivelant le continent par le bas.

Entre temps, les Chinois intensifient leur pénétration africaine. Et le nouveau chef de l’Etat français, après son discours autosuffisant, ne peut résister à cette berceuse chantonnée par le prix du baril qui caracole à près de 100 dollars. Et devant les grands mouvements de bras que lui font les dirigeants congolais, il va se résoudre à aller « chercher la croissance (introuvable) là où elle se trouve » c.-à-d. dans le sous-sol africain.

A la tête de ces pays règnent des dirigeants passoires les plus corrompus qui soient disposant d’une manne suscitant bien des convoitises : le pétrole. Des dictatures teintées d’une rhétorique pseudo démocratique claironnée depuis l’équateur suffisent à motiver le voyage en Afrique tant les bénéfices sont immenses.

Mais, le président français qui sait que l’on ne mange jamais avec le diable, même avec une longue cuillère, devra se souvenir que chaque pas qu’il fera en terre africaine, correspondra à un mort victime d’une barbarie sur fond de pétrole et que chaque baril qu’il embarquera équivaut aux larmes des innocentes populations. Dès lors que l’on dépouille des peuples, il faut s’attendre à ce qu’ils s’amassent aux frontières, ADN ou pas.

Abraham Avellan Wassiama


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Posté par Jean claude, 03 novembre 2007 à 11:36

Faux

Tout ce qui se raconte sur le changement en RDC est faux.Je reviens de Kin.Dès la descente de l’avion.on est assalli par des mendiants.Miltaires en tenues,fonctionnaires des services,badauds etc...
La ville est envahie par de nouveaux riches: parlementaires avec 4200 dollars US mensuels,trafiquants et maffieux de tous genres.La misère est palpable,la survie est visible.Pas de routes,embouteillages.Absence totale de l’Etat,une population abandonnée à son sort. N’ayons pas honte,entre le Congo belge et La RDC entre Léopldville et KIn,moi je choisirai la situation d’avant 1960

Posté par Luzolo, 03 novembre 2007 à 11:45

L'immigration

Cela se passe ainsi dans un pays des droits, lorsqu’on est en séjour illégal, soit on est expulsé, soit, après recours, régularisé. Mais, en RDC, les Congolais sont chassés de leurs propres territoires et les étrangers viennent s’y installer sans autorisation (Kahemba, Kivu, Province Orientale, Maniema,...). Après, ces étrangers revendiquent la nationalité Congolaise et, si celle-ci leur est refusée, ils prennent les armes et poussent l’Etat Congolais aux négociations. Voilà là où les autres Etats appliquent leur législation sur l’immigration, au Congo, l’Etat est obligé de sillonner le monde pour rentrer dans ses droits (Kahemba => Belgique/Portugal, Kivu => Etats-Unis). Donc, il ne s’agit pas de plaire à JOKA sinon les autorités Belges auraient mis des charters pour embarquer toute la communauté Congolaise.

Posté par Masengo, 03 novembre 2007 à 11:57

Catastrophe naturelle

Et encore une catastrophe naturelle.
Kin était sous les eaux tout l’avant-midi, encore une de ces pluies qui va laisser des traces.
Il n’y a quasi plus de route à détruire, à quoi dois-je m’attendre à mon départ du bureau, moi qui vit précisement sur l’avenue Musualu, à Salongo sud ? D’une part, heureux que les miens aient pu constitué des réserves d’eau, d’autre part très inquiet de l’état de la route, au niveau de la boulangerie de l’arrêt Libaya, il y a 2 jours déjà, des jeunes gens y ont déposé des sacs de sable pour nous aider à passer. A la guerre comme à la guerre.
Mais comme notre pasta prophète qui prédit la fin de Nkunda mais dans un avenir plus que lointain, je peux me dire que tout va plutôt bien, n’est-ce pas ?
Eza mawa

Posté par mwanakin, 03 novembre 2007 à 12:05

La connerie ne tue pas

ECHOS DE LA CAPITALE KINSHASA

Catastrophes naturelles : une église de réveil organise un mois des prières

Par Tshiala David

Suite aux récentes pluies qui ont causé d’énormes dégâts matériels et pertes en vies humaines, le chef spirituel du ministère «Viens et Vois», organise un mois de prières intenses du 30 octobre au 30 novembre 2007. Ces prières vont se déroulées au temple central de l’église situé sur la 3ème rue du quartier De Bonhomme dans la commune de Matete. Et ce, pour conjurer, selon lui, les actions maléfiques. La tombée de ces pluies est l’accomplissement de l’une des ses prophéties, rapporte l’Agence congolaise de presse (ACP). Le chef spirituel insiste sur la tenue de ces prières à Matete où une vision qu’il venait d’avoir prédit une catastrophe meurtrière d’ici la fin de l’année.

Posté par Dominique, 03 novembre 2007 à 12:12

Sodome et gomorre

Bonjour mes frères,

Le congo se retrouve comme dans sodome et gomorre, les pasteurs molili se transforment en illuminés, empêchent les gens de nettoyer les caniveaux, les égouts, les routes, ils veulent que les gens prient au lieu de s’occuper des causes d’inondations, la snel, la régideso.

L’incompétence, la CORRUPTION(jaynet actionnaire de la nouvelle société aérienne airdc (tala kaka), sont dévenues une méthode de gouvernement

Dix ans de kabila père et fils, la corruption est érigée en sport national

PAUVRE CONGO, BO CONTINUER KOSAMBELA!!!!!

Posté par tongo etani, 03 novembre 2007 à 12:20

Ba pasteur escrocs et farceurs

Ba escrocs/farceurs pasteurs oyo Kanambe atindi na commune Matete bayoka ata soni te na ba histoires na ye ya ezanga MOTO na MAKOLO...vraiment mawa na biso moko. Ba faux pastas oyo ba kende ko tuna Al Gore tina ya ba pluies .....Et lisusu atuna mokonzi naye Kanambe abakisa 6 eme CHANTIER na Kongo mpo nako salisa ba canivaux surtout na Kinshasa mobimba....ba ngoto bobo ya ba pastas. Wake Up Kongolese tozali na SIECLE nini?????????????

Posté par kitambala, 03 novembre 2007 à 12:42

Ba congolais kaka monoko

Bino ba congolais kaka monoko,bosalaka mpe eloko te,bomoni na birmanie te,
bosalaka ata marche ya malonga te,kaka kosenga bandeko na bino ko tia bango mal a l`aise.
ngai na zali na mwasi ya congolaise mais na lembi famille na ye kosenga kaka mikolo nioso,soki mwasi na ngai alobi ke mikolo oyo
tozali na mbongo te ,ba ndeko na ye basiliki au lieux ke bosilikela ba ndeko na bino, mais bo manifester contre gouvernement oyo ezali ko niokola bino? bino kaka monoko.
ah! ba semeki na ngai mawa na bino.soki bokeyi na coin moko bolobi mabe ya president na bino,soki bomoni ye bobeteli ye maboko bozali koyembela ye ba nzembo mpe kosenga ye mbongo.
pasi na bino ekosila lelo te.Ba pasteurs na bino ya lokuta. Bato ya nzambe na BIRMANIE babandi MARCHE BUTU NA MOYI TIIII MONDE ENTIER BALOBI !! BINO KAKA MONOKO YA PAMBA.

Posté par Agustino, 03 novembre 2007 à 13:12

Kinshasa frappée par un nouveau sinistre

Kinshasa frappée par un nouveau sinistre

Une trentaine de morts et de plusieurs blessés, tel est le bilan des inondations occasionnées par les orages du jeudi dernier à Kinshasa. Certaines de ces victimes se sont retrouvées prisonnières sous les décombres de leurs habitations qui se sont écroulées et d’autres sont morts par électrocution avec les câbles électriques nus et à découvert de la société nationale d’électricité(SNEL).

J'ai rendu visite hier après-midi à quelques familles sinistrées à Binza Pigeon entre des montagnes rongées par des érosions. Les habitants de ce quartier, enfants comme adultes se battent comme ils peuvent pour maîtriser les érosions et arrêter ou détourner les eaux pour ne pas voir leurs habitations emportées.

Le but de notre visite avec mes amis était d’aider ces familles à sauver ce qui leur restait et reconstruire leurs baraques.

Ça m’a fait vraiment bizarre de voir des familles entières vivre dans une totale précarité. Quand il pleut, ils ne peuvent pas dormir. Tous les ans pendant la saison des pluies il y a des maisons qui s’écroulent faisant plusieurs victimes mais après les averses, ces gens reconstruisent tout en espérant que la nature sera plus clémente avec eux. Ils n’ont pas d’autre choix, pas d’autre endroit où aller. Ils sont tous pauvres et n’ont pas les moyens de payer un loyer dans un quartier correct. Ils restent donc là, piégés et attendant la mort.

À cinq minutes de là, un quartier résidentiel avec des villas luxueuses occupées pour la plupart par les riches politiciens. Pendant qu’on s’atèle à démolir les « constructions anarchiques », de milliers de personnes sont obligées de risquer leurs vies juste pour avoir un endroit pour dormir.

Posté par Cédric, 03 novembre 2007 à 13:37

Oh! pauvre congo

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Oh Congo, ton immensité et la richesse de ton sol fait que la communauté internationale feint d'ignorer tes malheurs. La catastrophe qu'on vécu les kinois n'a même pas été annoncée par les télés étrangères et au même moment et même nombre des morts (trente) et même catastrophe que vient de vivre Haïti et la République Dominicaine, la médiatisation dans les télévisions europèennes bat son plein pour les 30 victimes de ces 2 pays.
Les plus de 4.000.000 des morts de la guerre à l'Est, le plus grands massacres après la deuxième guerre mondiale , les centaines des milliers des viols des femmes et jeunes filles congolaises qui jusqu'à ce jour sévit, est complètement zapper par cette communauté dite internationale qui se débat à trouver la solution sur la crise au Darfour avec ses 200.000 morts ce qui est une bonne chose, et oublie que la crise au Congo c'est 20 fois le Darfour.
Peuple de la RDC, ton malheur et ta souffrance font bien le bonheur dans le monde, sinon comment expliquer ce que je viens d'écrire?

Posté par luka mambu, 03 novembre 2007 à 13:45

à MASENGO

monsieur masengo.sachant que,la colonisation ont ètè dènoncès, condannès et abolis comme des crimes contre la dignitè humaine,des crimes contre l'humanitè.cfr dèclaration du gènèral de gaulle à brazza ville en 1944,la charte des nations unies à sans francisco en 1947 ,la convention pour la prèvention et la rèpression du crime de gènocide(9 dècembre 1948), la declaration universelle des droits de l'homme 10dècembre 1948)... la confèrence afro asiatique de bandoung notament,tenue en 1955 avais au poin de f des don son communiquè final,actè l'accord de tous les peuple reprèsentès:1)pour dèclarer que la question des peuple soumuis à l'assugètisement par l'etrangers à sa domination et son èxploitation contitue une nègation des droits fondamentaux de l'homme,contraire àla charte des nations unies et enpèche de favoriser la et la cooperation mondiales. et je ma tourne vers les occidentaux en me dèmandant si la notion dètat de droit doit ètre excluve au monde occidental tandis que les pays du tiers=monde doivent se contenter,eux de la pitier qu'on manifeste à leurs ègard. et je demande aux occidentaux entant que dèmocrates d'appliquè au congo la meme règle en viguer chez eux quand le peuple sèxprime chapau bas à la police, et nous meme nous devons se montre seul responsable de l'avenir de notre pays,ont ne doivent plus se laisser distraire par des dicours de libèralitè.nous avons luttè depuis 25ans pour la dèmocratie et lètat de droit en rdc.quant a la raison politique soit le rwanda soit la belgique et autre personne ne peu venir nous dire ce quil faux faire ou pas. car la rdc est un pays souverain, cèst a nous congolais d'assumer notre responsabilitè,or quand je dit ca misusu balobi nangai hooo azali kabiliste oui nakoki pe kozala kabiliste mais but nangai ezali po na koloba vèrritè pe ko prèsenter besoin ya peuple au lieu ya kotia nbongo liboso ya futur avenir ya bana na biso,il faux misusu bazala benbeni ya bakonzi ya nboka po nakolobela bango veritè po soki totali congolais mutu azali premier ministre ya congo alors topusana penbeni naye tolakisa ye eloko nini peuple alingi na oyo alingi te
merci

Posté par shabani mulumba, 05 novembre 2007 à 10:29

à cèdric

mais quant on parle du changement de mentalitè ilya d'autre gents qui dit hoooo ye azali kaka rwandais. alors ye pasteur oyo kabila to rwandais mutu apesi makani ya lolenge oyo.nous avons aussi notre part de responsabillit,le congo à besoin daide car le gouvernement seul,nè ny parviendrons pas meme si le sol du pay regorge de richesse. nous devons penssèe au chose positive pour l'intèret de la nation que de passer tout notre tenp aux insulte à la hainne et autre.car nous sommes la pour construit pas pour dèmolir ce qui a ètè fait, cèst=à=dire lunitè,l'amour de patrie, lidèe de rèconstruirs un nouveau monde avec une nouvelles mentalitè. soki tokozala unie mundele j'amais akokabola biso to kokotela na porte ya voisin,tozala bien na ba voisin po tolonga division kouta epai ya mundele;ndeko cèdric ngai nazali muana ya nbinza ravin wana ezali ya lelo te,mais je nèntrerai pas dans les dètails tu vie sur place à kin esque tues dej'a aller voire le gouverneur de la ville de kinshasa soit le bourmestre de la commune de ngaliema pour lui dèmander pourquoi diyenga wana etongamaka te. nasengi nayo osala nanu bongo apres opesa ngai rèponse, le congo doivent se relever avec nos idèe
merci

Posté par shabani mulumba, 05 novembre 2007 à 11:51

ma rèponse à shambani

cher : shambani merci pour votre intervention ,moi jevien aussi du kasai jesuis ancien adjudant de lèpoque du zaire mais je pu constater une seule chose chez nos con frere congolais se comme ci que le president de la republique "cèst un magicien pour transformèe une foi un grand pays comme là notre èpourtant nous devons avoir une esprit dèquippe entres nous, ilya parmie nous des congolais riche example du père de jean pierre nbemba: quesque il a fait pour son pays depuis lèpoque du zaire jusqu'à nos jour. et la plui qui cèst à battu dernierment partout à kinshasa nè concèrnes pas que les gouverment,, nous sommes tous concèrnet pour aider nos compatriotes victimes de louragant! moi quand je regarde la tv 5 en èuroppe en amerique partout ilya des èvenement comme ce lui si et ilya des gents de bonne volontè qui ces bat pour aidèe leurs compatriotes. il faut que les congolais sengage pour le dèveloppement de leur bau pays personne ne viendra faire à notre place , oui le gouvernement est en place et nous poin d'interogation

Posté par kazadi nbanda, 05 novembre 2007 à 15:06

Service de protection civile

Il n'xiste pas au Congo, un service de protection civile, en cas de sinistre souvent ce sont les voisins qui viennent en aide aux rescapés. Il ya tout au plus 7 à 10 vehicules à incendie pour une ville de 7.000.000 hab. en extrapolant 15 personnes/parcelle on arrive à environ 525.000 parcelles soit +/- 1 Car pour 52.000 parcelles. et des bouches à incendie je ne pense meme pas qu'il en existe. La croix rouge est sous equipée, pas d'ambulances.
C'est la loi à l'Ouest de Pecos et avec notre nouveau Juge "Roy Bean" nous esperons et croyons aux changements.
Je te tiens à signaler à tous les anti des antis que je suis apolitique, alors pas de de chicotte pour ma dernière tirade. je souhaite simplement que mon pays aille mieux pour les 5 ans à venir.

Posté par luka mambu, 05 novembre 2007 à 18:03

L'intervention de l'armée

L'intervention de l'armee est une idee excellente et imperative en cas de grande catastrophe! Mais avons nous vraiment une armee? Est-elle equipee? Est-elle nationale? Avons nous des institutions legales valables? Des organismes gouvernementaux capables? Nous nous plaignons qu'ils ne fassent rien pour la population. Quoi d'etonnant! Ils n'ont jamais fait preuve de competence, et ca depuis les independances !!( a quelques exceptions pres). Nous continuons pourtant a les accepter, a les elire meme!!! Quelle est la difference entre un lion et un leopard? Du point de vue de la gazelle? Aucune! L'incompetence de nos dirigeants est vraiment criminele, mais nous les laissons faire! Sommes nous de facto un peu complices dans une certaine mesure? L' histoire est pleine d'exemples de peuples qui finalement prirent leur destinee en main! Debout Congolais!!!Mais peut-etre faut-il encore se poser la question si nous sommes vraiment des Congolais, ou tout simplement un amalgame heterogene de tribus diverses?

de coeur avec tous

Posté par Rose, 05 novembre 2007 à 18:18

Le congo ne doit compter que sur ses fils et filles

le Congo ne doit compter que sur ses fils et filles, sur son immense richesse pour s'en sortir; il faut que nous limitions de dilapider ce que nous possédons. Nos dirigeants à commencer par eux, il faut qu'ils donnent l'exemple d'aimer la RDCongo et non sa richesse, et quand je dis aimer la RDC c'est-à-dire faire en sorte de construire des hôpitaux, des routes, des écoles bréf faire que ce pays redevient vivable, que la population vit une vie normale, que manger redevient une priorité comme cela fut il y a une trentaine d'années quand riche ou pauvre chacun avait 3 répas.
Tout le monde ne peut pas aller se faire soigner en Afrique du Sud comme eux, ce qui se passe au Congo, il y a à devenir fou par rapport à d'autres pays que j'ai pu visiter en Afrique, qui n'ont rien, mais dont la population vit mieux que les riches congolais qu'on a privé et n'a plus retrouvé une vie sociale normale perdu il y a une trentaine d'années.

Posté par Luka mambu, 05 novembre 2007 à 18:28

Est ce y a t -il un gouvernement?

Est-ce qu’il y a un gouvernement dans ce pays pour
mettre su pied un plan d’urbanisation ?
Il y a pas de gouvernement, il y a juste un groupe d’une
soixantaine de personnes qui sont là, et qui se prétendent ministres
et vices ministres. Ce qui est révoltant est que ces gens qui ne foutent
absolument rien pour améliorer le bien être social des populations
touches de salaires faramineux, plus que les ministres des pays riches
par rapport au notre.
Tenez par exemple, le traitement du président français Nicolas Sarkozy
vient juste d’être porté à 19.000 euros bruts mensuels contre environ
6.000 euros nets il y a quelques temps, quant a son premier ministre, il
a un salaire de 14.518,95 euros bruts mensuels.
Pendant ce temps quel est le salaire de J.Kabila, A Gizenga et ses ministres??,
Totalement renversant !!

Posté par chantal, 05 novembre 2007 à 18:58

Gaspillage

Il faut que l'Etat congolais arrête de gaspiller l'argent du peuple comme payer une retraite de 125.000 dollars américains à chacun des quatres ex-vice présidents. Si on fait le compte, en un an ces privilégiés de la Nation touchent 1.500.000 de dollars chacun quand une Angela Merkel, un Georges Bush ou un Sarkozy qui dirigent des pays riches ne gagnent pas plus de 300.000 dollars par an. Qu'on supprime à l'instant cette allocation inutile et avec cet argent, faire construire des logements sociaux pour la population. Ce qu'ils touchent en un an peut servir à construire 1.000 logements qui peuvent héberger près de 10.000 personnes. Ce n'est qu'une piste parmi bien d'autres, il faudra à notre gouvernement de limiter des gaspillages comme celui-ci.
Les pavres prisonniers souvent squelettique n'ont rien à faire dans l'assainissement de la ville, il y a un fort taux de chomâge dans la population congaise, voilà une main d'oeuvre qu'on pouvait exploiter.

Posté par Alex, 05 novembre 2007 à 19:16

à kitambala

kabila te mutu atindi pasteur wana ezali nde mentalitè,oyo tomesana nango,na poto j'amais un pasteur akangaka bana ya batu ba ndoki,kaka na kinshasa. ilfaux tomisosola

Posté par shabani mulumba, 06 novembre 2007 à 10:07

A shabani

Yo toyebi yo ozali kabiliste tutsi, ovandeli site oyo mpo o défendre kabila ,oza na double jeu.Na boyi o répondre ngai. Nazali ko partager ba idées na ngai na ba vrais congolais.

Posté par Kitambala, 06 novembre 2007 à 10:32

Qui paye la taxe?

Ah ces congolais qui pleurniche pour l'etat des routes, le delestage de l'electricité etc.... posez vous la question qui paye l'impot sur le revenu, qui paye le revenu cadastral, qui paye la taxe de circulation. quand vous aurez trouvé la reponse, vous saurez d'ou vient vos problemes. il ya des couillons dans votre pays qui roule en mercedes dernier modèle qui n'ont jamais payé d'impot et la mercedes est passé sous douane, je dis bien sous les barbelés de votre port. vous congolais de france, pourquoi payez des impots à sarko et pas chez vous. sarko balaie les rues avec les taxes qu'on paie.
vous ne voulez pas payer les impots et pleurer pour tel ou tel problème. je suis du faso ont n'a pas votre richesse, mai on est mieux que vous. En france vous vous pavanez avec les habits de marque comme des clowns. je ne respecte pas. aimez votre pays.
bandes des cons.

Posté par Akisi, 06 novembre 2007 à 10:56

L'état doit se donner les moyens

vous avez raison de demander qui paie ses impôts au Congo. Au Pays bas, je paie mes impôts(presque 1/3 de mon salaire) comme tout citoyen Néerlandais, c'est ralant mais je paie.
Si chaque Congolais paye forfaitairement 20% d'impots sur ses revenus, on aura un budget d'Etat de plusieurs milliards. et cela permettra des creer les infrastructures necessaire à notre developpement. actuelllement on met beaucoup l'accent sur l'argent que nous envoyons à nos frères, mais c'est ne pas tout, il faut que l'Etat se donne le moyen pour recolter l'impôt. on parle des entreprises moribondes qui n'existe plus que sur papier ONPTZ, LAC.... tous ses fonctionnaires qu'on paye pour rien pourquoi ne pas les affecter aux services des impôts pour traquer les fraudeurs ?

Posté par tongo etani, 06 novembre 2007 à 11:12

Nous sommes trop passifs

Nous Congolais nous sommes trop passifs on subit trop sans protester comme des moutons. On prefere une mort lente et certaine que se battre pour nos droit. Vous etes aux Etats Unis la liberte de ce pays a ete gagnee par le sang. Nos mamans ont subit des mefaits indescriptibles, quel Congolais c'est mis debout pour ce sacrifier et aller au front? Ni vous ni moi.... nous sommes passifs il faut le reconnaitre, pourtant je connais des femmes Rwandaise qui quand le genocide a commence ont quitte les States pour aller se joindre aux forces de Kagame!

Pour ce qui est de la voirie urbaine notre etat est trop centralise, trop pauvre, et ne mobilise pas assez de resources, (avec un budget de 2.1 Milliards payer 100$ aux 700,000 a 1000000 de fonctionnaires absorberait plus de la moitie de ce budget!!!! )ALors pensez vous que la voirie est la priorite?

L'etat doit s'atteler a assainir le monde des affaires pour attirer des investisseurs, elargir l'assiette fiscale et surtout donner aux entites decentralisees le moyen de fonctionner d'entretenir et reparer les infrastructures locales. Il y a tellement a faire que je me demande si ce parlement s'en rend compte. Revenu de vacances les deputes ont voulu faire passer une loi qui leur permettrait d'exercer un poste de ministre ou PDG et une fois la fonction terminee retourner a leur mandat de depute. Bref le beurre le pain du beurre et en plus de la confiture et du fromage!!! Pendant ce temps les reformes importantes attendent.

Posté par moto, 06 novembre 2007 à 11:23

A akisi

il faut savoir pourquoi les Congolais ne payent pas les impots. La premiere raison c'est que la majorite de l'economie est informelle!!! Il n'y a que 5% a 10% de la population qui a un travail renumere dans une entreprise ou dans le gouvernement!
L'assiette fiscale n'est pas assez large. Deuxieme facteur la corruption, dans les annees j'ai ete sidere quand je suis alle chez le patron des Contributions (c'est a dire le patron des Impots du Zaire) et qu'il y avait pas moins d'une 30 aine de voitures dans la parcelle. Je dis bien une 30 aine et la plupart des Jaguars neuves!!!!
Alors le peuple c'est dit pourquoi payer l'impot quand nos dirigeants ne font rien avec que s'enrichir..... Il y a un manque total de confiance entre le peuple et les institutions.
Troisieme facteur le Congo a toujours un regime fiscal totalement inadapte. Les impots sont trop lourd sur les industries, il y a des impots fantaisistes que chaque ministere creent au gre de l'humeur du ministre.

Bref vous pouvez caricaturer les Congolais a votre gise, mais comme l'autre l'a dit on a pas besoin de votre pitie! Gardez la pour vos compatriotes qui traverse le desert pour aller se rendre a Paname. Votre pays est 5 fois moins peuple que la RDC, et 8 fois plus petit que la RDC, donc imaginez donc l'ampleur du travail auquel nous devons faire face!

Posté par chantal, 06 novembre 2007 à 11:36

Tout est détruit

Ma mere m'a informé que nous avions plus d'1m d'eau dans la maison, a Matadi-Kibala, a cause du manque (que nous deplorons depuis longtemps) de canniveaux et de conduits d'evacuation d'eau dans le quartier. Plusieurs meubles detruits, une partie de la fondation de la maison a renforcer, et du materiel pour mon organisation a racheter. C'est triste... mais c'est bien ca aussi, le Congo, n'est ce pas?

Posté par Bobo, 06 novembre 2007 à 11:47

à kitambala le saint de saint

kitambala soki,kitambala vrais congolais cèst=à=dire.question: mais tues un gamin en politique, bisika batu misusu bakotako yo kutu komeka te. na monoko ya lopoto baloba dans la politique les lien cèst font et cèst de font
na banza oyoki lisolo ya ba ramazani nani andimaka ke yandi mosi un jour ako assumer fonction ya chef du gouvernement, ce la politique nani andimaka ke dominique straus ou jack lang bakozala cotè ya nicolas sarkosy politique ezali balance ya diaman. bon ce ne pas mechant ezali na cadre ya lisolo pe ya mutuna na yo ezalaki bien na repondre yo po nazali na probleme nayo te yo pe ozali na probleme nagai te. na kosenga nayo oya na contribution nayo po na dèveloppement ya nboka ok

Posté par shabani mulumba, 06 novembre 2007 à 13:26

shabani kokomela ngai lisusu te

Na yebisaki yo ko répondre ngai te, to yebi ba idées na yo, moi personnellement je ne partage pas tes idées, alors nous n'avons rien à nous dire. Mboka ezali na maboko na bino profitez en. Tika kosala ba faut pitié. Mikolo oyo moto nionso alingi kozala congolais voire même ko changer nkombo. Mais biso ba congolais malgré l'humiliation, nous resterons congolais et fier de l'être, jamais tokokoma ba rwandais

Posté par kitambala, 06 novembre 2007 à 16:43

à kitambala

que signifier cette expression!

car j'ai dèjà eu à rèpondre plusieurs fois à cette question.

Posté par shabani mulumba, 07 novembre 2007 à 10:20

Chassons kabila

Il est temps pour que le peuple congolais s’eleve avec courage pour defier et confronter ce pouvoir diabolique a kinshasa. par ailleur je me demande ou est la societe civile congolaise? Que fait elle? Car la societe civile est pour defendre le droit et les interets de groupes.Il nous faut revolution populaire comme cela fut en iran en 1979.Nous devons faire, car nous n’avons plus le temps.si nous restons rien faire,nous allons encore mourrir d’avantage.Il vaut mieux mourrir dans l’action en combattant pour sa survie que de mourrir main croisse.

Peuple congolais allons tous et toute vers le rendez vous du destin.Cette une honte dans ce 21e siecle, la ou le peuple du monde entier se batte pour leur, pour le droit a la vie, le congolais continue toujour observer les occupants etrangers et leurs vassaux congolais nous maltraiter,piller nos richesses,nous tuer,nous violer et surtout voler ou encore volatiliser la venir de tout un peuple. Pour cela congolais bouge.

Des obeissont le pouvoir de kinshasa car c’est un pouvoir illegetime et impopulaire.Grever, marcher, desavouer ce gouvernement de honte qui a tue notre armee.

Le jour victoire est arrive, ayons un seul reve et une seule pensee,ayons un seule esperance et un seule desir celui de la vrai liberation de notre pays et de notre peuple.

Chassons Kabila du pouvoir, doit etre seule priorite dorenavant.

Que Dieu benisse la republique sacree du Congo!!!

Posté par Joseph, 07 novembre 2007 à 12:07

Nous sommes pris en otage

Chers compatriotes,
Nous devons tous savoir que nous sommes pris en otage par une bande de fanatiques et un gouvernement fantaisiste qui n’obeissent qu’aux caprises de leurs imaginations immorales et fantasmagoriques.leurs actes pernicieux pour notre jeûne démocratie, tendent vers un équilibre parfait avec la dictature.
Arrêtons de fois d’accuser les occidentaux de tous les maux que souffrent l’Afrique en général,et en particulier le Congo, car nos dirigeants sont des antidémocratiques et des corrompus. Il est impératif que nos politiciens se soumettent à un exercice d’introspection où une thérapie de groupe dans le but de lutter efficacement contre c’est fléaux qui les rongent. la première piste de solution que je propose est la suivante; nos politiciens doivent être intraitable en vue de désacraliser la fonction présidentielle pour empêcher toute dérive dictatoriale.cela va avoir un effet dissuasif sur nos dirigeants(demi-dieux) d’agir avec désinvolture et intrigue.
N’est-il pas vrai que dans chaque politicien Congolais,sommeil un despote???

"Qui ne sait pas être serviteur,ne pourrait pas être maître".

Posté par tongo etani, 07 novembre 2007 à 12:17

Propagande

HORS-SUJET : la propagande de « Cabiau à Kinshasa » pour le Rwanda :

Voici la propagande du 6 novembre 2007 intitulé « Si proches et pourtant si différents… » du « noko » belge François, qui habite Kinshasa et est en visite ces jours-ci au Rwanda. C’est tout simplement outrageant. Ça m’a littéralement retourné les entrailles ! C’est une leçon pour tous ceux qui haïssent leur pays. François écrit en effet :

« A peine avais-je passé ce poste frontière de malheur que le Rwanda me sautait au visage. Quel contraste ! Une frontière, c’est finalement bien mince comme transition… même quand on met deux jours pour la traverser.
Des collines à perte de vue, cultivées des racines à la tête pour former de magnifiques mosaïques vallonnées. Des routes flambant neuves empruntées par… des centaines de piétons. Pourtant, pas le moindre détritus. Pas l’ombre d’un petit marchant. Des panneaux de signalisation, des limites de vitesse, des vaches, des tuiles, un chauffeur de taxi qui prononce cinq phrases en cinq heures… autant de choses inconnues des Kinois.
J’avais du mal à en croire mes yeux et mes oreilles : cette propreté, ce calme… Etais-je bien toujours en Afrique centrale ? Dans cette région de lacs ravagée par la violence ? On dit parfois du Rwanda que c’est la Suisse de l’Afrique. Ca taille et son relief pourrait y faire penser. C’est pourtant une autre région du globe à laquelle je songeais en découvrant ce pays que Kinshasa semble haïr.
Comparaison n’est certainement pas raison. Pourtant,… un tout petit pays… bordé de conflits, de camps de réfugiés et de casques bleus… habité par deux communautés… l’une d’elle ayant connu un génocide… aujourd’hui elle est à la manœuvre… un parrain américain bienveillant... un développement économique jalousé… qui permet à ce confetti de tenir la dragée haute à ses grands voisins parfois menaçants... ...
La ressemblance s’arrête là. En effet, au Rwanda, aujourd’hui, on cultive l’espoir. »

Posté par lubaki, 07 novembre 2007 à 12:30

Toujours c'est tutsis

lu pour vu

Les élèves tutsis voulaient nous emmener au service militaire»

Rutshuru - «Nous avons quitté Jomba parce que les élèves tutsi sont venus en classe avec des fusils. Ils voulaient nous emmener au service militaire. C’était le 15 (octobre) au matin à 08H00", dans le territoire de Rutshuru, dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Misago Nkizamazimwe qui témoigne ainsi à un journaliste de l’AFP, est un hutu âgé de 20 ans et étudiait jusque lundi en «5ème année de Biologie» à Jomba, une zone du territoire du Rutshuru dans le Nord-Kivu (Est) tenue par les troupes de l’ex-général dissident Laurent Nkunda.
A l’instar de centaines d’autres élèves du groupement de Jomba, Misago a fui ses condisciples tutsis venus lundi matin à l’école, munis de fusils et d’armes blanches, et se morfond à présent avec 182 autres élèves, âgés de 7 ans pour les plus jeunes, dans un orphelinat de Rutshuru, à quelques kilomètres de là.
D’autres, dont on est jusqu’à présent sans nouvelles, ont pris la fuite à l’opposée, direction l’Ouganda voisin, à 8 km de leur école. Si les motifs des élèves tutsis de Jomba demeurent incertains - intimidation ou opération d’embrigadement - Misago, ses camarades et le directeur de l’école, Innocent Mateka, 33 ans, sont persuadés qu’on a tenté d’enrôler de force les élèves non tutsis dans les rangs de Laurent Nkunda.
«Leur but était de les mettre en armes par la force. Dans l’enclos de l’école, je n’ai vu que des élèves dans un premier temps. Des militaires (de Nkunda) sont venus après. Nous, le corps professoral, avons pris peur et nous avons pris fuite», témoigne M. Mateka.
Depuis leur fuite à pied à travers les plantations, pour éviter les éléments ralliés à Laurent Nkunda positionnés sur la route de Rutshuru, les enfants hutus de Jomba sont sans nouvelles de leurs parents.
«Nous sommes venus ici (à Rutshuru) sans même passer par la maison. On n’a pas vu nos parents (...) Si on rentre maintenant, on risque d’être tués», se désole Misago.
Non loin de lui, dans la cour de l’orphelinat baignée de soleil, se tient Alain Harerimanana: du haut de ses 12 ans, il doit être le plus petit de sa classe. Dans un filet de voix, triturant la couture de son tee-shirt blanc sali, il raconte tout doucement comment il a pris la fuite.
«Les élèves de (l’institut Busimba) sont venus à l’école pour nous dire de fuir. J’avais peur et j’ai couru. Derrière moi, il y avait des militaires qui couraient pour nous attraper», parvient-il à expliquer, les yeux rivés sur ses sandales en caoutchouc.
Cet incident, qui témoigne des tensions entre communautés dans l’est de la RDC, a pris au dépourvu élèves et enseignants réfugiés à Rutshuru pour qui les relations entre Tutsi et Hutu à Jomba étaient bonnes jusqu’à présent : «Les vieux (hutus et tutsis) se parlaient et allaient boire ensemble à la buvette», se souvient l’un des élèves.
«La situation est vraiment dramatique: Vous voyez qu’ils sont en train de prendre des enfants en otages, de les enrôler dans l’armée. Cela crée des tensions tribales sur toute la communauté», s’inquiète pour sa part un des membres de l’orphelinat, John Rwenya.

Des milliers de civils fuient des combats

Goma - Des milliers de civils ont fui samedi de violents combats entre des troupes insurgées ralliées au général déchu Laurent Nkundabatware et des milices locales au Nord-Kivu. L’armée régulière nie toute implication dans ces combats, alors que le camp Nkunda l’accuse d’y participer, aux côtés de rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et de miliciens locaux Maï Maï.
Des «attaques très violentes» ont été signalées tôt samedi dans la zone de Bunagana, localité située à environ 50 km au Nord-Est de la capitale provinciale Goma, a déclaré à l’AFP le colonel Delphin Kahimbi, commandant en second des Forces armées congolaises (FARDC) au Nord-Kivu.
«Selon les premières informations que nous avons, (ces combats) opposent des Maï Maï (du groupe de Kibamba) Kasereka aux insurgés de Nkunda», a-t-il ajouté, soulignant que les FARDC n’étaient absolument pas engagées dans ce secteur, sous le contrôle des insurgés depuis deux mois.
«Des milliers de personnes affluent à Rutshuru (à environ 25 km au nord-ouest), effrayées et totalement démunies», a déclaré Sylvie van den Wildenberg, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monuc) au Nord-Kivu, jointe à Rutshuru.
«Nous avons vu trois femmes qui ont accouché pendant leur fuite. Les déplacés disent fuir des combats entre nkundistes et des miliciens Maï Maï, mais aussi des rebelles des FDLR», a-t-elle ajouté.
De con côté, le major Séraphin Mirindi, porte-parole militaire du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Nkunda, a affirmé que les troupes dissidentes avaient «tué 18 FDLR» et comptaient «quelques blessés» dans leurs rangs.
«Nos positions ont été attaquées par des troupes FDLR, des Maï Maï et des FARDC (...). Les accrochages se poursuivent à Busanza (au nord de Bunagana). Nous sommes en train de les repousser», a-t-il ajouté, précisant que les combats avaient baissé d’intensité dans la matinée.
Les FARDC, qui ont massé environ 20.000 hommes au Nord-Kivu pour désarmer les quelque 5.000 nkundistes, ont appelé ces derniers à se démobiliser, avant le lancement d’une vaste offensive avant la fin de l’année.

Posté par dominique, 07 novembre 2007 à 14:31

Des empoisonneuses

Des amazones pour empoisonner des personnalités à Kisangani

Kisangani - La 9ème région militaire, basée à Kisangani, chef-lieu de la province Orientale, à l’Est de la République Démocratique du Congo, vient de démasquer une piste d’amazones recrutées pour mission d’empoisonner des personnalités civiles et militaires ainsi que des hommes d’affaires installés dans cette ville, a-t-on appris vendredi de sources militaires à Kisangani.
L’objectif poursuivi par ces amazones et leurs commanditaires est de jeter l’effroi, le doute et la panique au sein de la population, qui se remet petit à petit des affres de la guerre qui a ravagée cette ville, surtout avec le massacre de l’année 2000 lorsque les troupes rwandaises et ougandaises se sont mutuellement canardées à l’arme lourde, faisant près de 2.000 morts parmi les civils congolais.
Se confiant à la presse sur place à Kisangani, le commandant de la région militaire, le général de brigade Jean-Claude Kifua Kambili, a confirmé l’existence de cette bande criminelle lors de la présentation dernièrement de l’un de ces commandos de la mort dénommées « Safari Princesses », composé de jeunes filles actuellement écrouées dans les geôles des services spécialisés des Forces armées congolaises.
Les sources militaires indiquent que les jeunes filles de la bande Safari Princesses seraient envoyées de Goma, au Nord-Kivu, pour exécuter cette sale besogne à Kisangani. Des enquêtes sont en cours pour démanteler l’ensemble du réseau et surtout mettre hors d’état de nuire la main obscure qui a commandité l’opération.

Le Signal du Continent
Avec l’ACP

Posté par Rose, 07 novembre 2007 à 14:50

mal'heur à vous ènnemie de notre peuple

cèst toujours vous qui sont contre là stabilitè de la rdc. croyer vous que sans josephe kabila la r d c ne marcherat à j'amais; vous ète la pour rènconter toujours de mensonge au peuple ainsi que fause temoignage selon vos abitude.. vraiment vous ète tous des vrais salope josephe kabila vient dètre èlu à 58 poucent des vois au suffrage universel direct par des èlecteurs congolais.cela suffit pour faire taire toutes ces muavaises langues. aller mal'heur à vous

Posté par seseseko nkumu, 08 novembre 2007 à 12:42

ilnya pas en politique des faux congolais et des vrais cogolais kimtambala

ilnya pas en politique des vrais congolais ou des faux congolais inpossible.mettons fin de telle l'angage mes chers ami rèspectons l'oppinion de l'autre svp

Posté par paulin mutobo, 08 novembre 2007 à 14:20

cesser de généraliser

Au congo qu’on cesse de généraliser les swahiliphones dans la médiocrité de Kabila. Celle-ci est génétique au peuple Katangais nord qui save que boire et se prostituer le cas de muwenze, gaitan, Masangu etc...

Toutes les ressortissants des provinces de l’Est doivent savoir qu’on les a diabolisé avec le score de ce président illetré. Aujourd’hui l’opinion a tendance à croire que tout swahiliphone agit comme ce petit gamin.Il est incapable de résoudre les problèmes qui endeuillent les populations de l’Est.

Affaire Ituri:

Mbusa, le Colonel Mulondo, le général Aguru, le Colonel Bolonge, Denis Kalume sont les génocidaires et instigateurs du conflit qui a opposé les deux ethnies. Mbusa que vous voyez a peur de fouler ses pas en Ituri car il a laissé les morts innocents. C’est un monsieur qui finira mal sa carrière politique car le sang des inoncents reclame justice.

Posté par geduiro, 10 novembre 2007 à 12:18

kabila ira jusqu'au bout

Que dire? Kabila ira jusqu’au boût de ses rêves au Congo, la classe politique congolaise jusqu’au boût de son imbécilité et le peuple jusqu’au boût de sa servitude! Chacun pourra peut-être tirer toutes les leçons de ses actes!
Kabila est président du Congo parcequ’il y a trouvé des millions d’idiots au Congo qui l’ont soutenu au prix de leur honneur et même de leurs vies. Désormais, il doit assoeir son pouvoir parmi ces cons, quoi de plus logique?.

Posté par lufu, 10 novembre 2007 à 12:26

kabila président de l'ordre de Médecins

Et pourquoi pas proposer à " JOSEPH " de devenir le President de l’ ORDRE National des Medecins Congolais ?

On aura tout vu dans ce pays de..

Posté par clara, 10 novembre 2007 à 12:30

La révolution

Nous avons besoin d’une revolution "tour complet"
Evolution voila le mot.
Mais surtout ne pas évoluer avec les crétins immobiles qui ne s’interessent qu’a leur profit.

Kabila est comme les autres mais en pire, car lui il a le mépris facile. Malheureseusement, il y a peu qui voit les gaffes (presque) inaperçues de Kabila et ses hommes.Oui : c’est la seule solution!! La révolution ne sera pas petite : elle sera populaire et sociale et elle fera du bruit jusqu’au bout du monde en montrant la voie à tous les opprimés de ce systéme oppresseur et affameur!!!!!!. En plus, s’il faut qu’il se mêle dans la justice et faire parti de ce que vous appeller CSM, sincèrement après 3 ans vous aller tous chier et fuire le Congo de Lumumba.

Posté par tongo etani, 10 novembre 2007 à 12:39

le kivu vendu?

Salut les congolais.
Je suis de chez vous mais je vis à l’Est et ce qui se dit ici sur place n’est pas à repeter.
Si les 2 provinces NORD et SUD-KIVU sont déjà vendues aux Etrangers,pourquoi ne pas nous le dire ?.
Soyons vigilants chers compatriotes,sinon nos Escrots avides du Pouvoir ne font que s’enrichir alors que les autres souffrent diaboliquement.
REVEILLONS-NOUS.

Posté par mutoto, 14 novembre 2007 à 11:31

à lufu

mr lufu.vous ète un h'omme sage,merci

Posté par shabani mulumba, 14 novembre 2007 à 12:13

Ako zonga rwanda

TOKANISAKI AZALAKA KATANGAIS NZOKA NDE AZA MOTU YA KIVU. AZO PUSANA KALA TE AKOKOMA YA RWANDA.
EKOYEBANA

Posté par kitambala, 14 novembre 2007 à 12:26

josepha azalaka congolais

kabila azali congolais bino batu bozali kosala erreur election esalamaki azui pouvoir na manduki te azali votez na biso ba congolais en sufrage universelle aboyi mutu ata moko te asangisi ba congolais nionso liboke na kati ya gouvernement oyo na ba oyo babomaki mboka bazali kino lelo ngai nayebi kabila lelo te nayebi ye na banc de lècole na kongolo kuna na katanga leur papa naye akimi mobutu na guerre ya moba bazalaki refugiès na tanzania na ba johny na ba ethienne na ba diego kabila na jannet bazali un peut partout ata na likasi au katanga azali rwandais te kasi nayebi akoleka lisusu na 20011 pasque iltravail mieux que les autres dirigeants africain il est un bon dirigent mieux placer pour dirriger mon pays en dehort de cela cèst nous qui ces dise congolais ; nous sommes tous de voleurs , lui kabila nà pas notre mentalitè : mungu ha mu bariki

Posté par manyonga muana, 14 novembre 2007 à 12:57

la ville de Bukavu en effervescence

La ville de Bukavu: en effervescence est gagnée par la fièvre de la libération

Bukavu la grande villle de l´Est du pays, entamée par la fièvre de libération incarnée par l´APARECO, alors que le pouvoir d´occupation à Kinshasa a cru l´avoir définitivement placée sous sa coupe et hermétiquement barricadée.


Alors que l´Occupant et l´Ursupateur rwandais d´alias Joseph Kabila et ses vassaux congolais, convertis en marchands de vent, lors de la période dite électorale de l´année dernière qui, par biais d´une fraude massive à l´échelle nationale, s´étaient illégitimement accaparés du pouvoir à Kinshasa, croyaient qu´ils allaient par leurs mensongers d´imposture - érigés en secret d´État et en système de gouvernance -, et par leurs machiavéliques tentatives du reste avortées, diviser les Congolais en ceux de > lingalophones et de > swahilophones, et maintenir ainsi éternellement ces derniers originaires de l´Est du pays, sous leur coupe et dans un état de subordination permanente, voilà que pour eux, les choses se passent autrement que prévues.

Alors que le congo compte 4 langues nationales que sont: le lingala, Kikongo, le Tshiluba et le Swahili, ces fameux stratèges du PPRD-AMP, ainsi que leurs collègues afro-occidenaux, qui avaient élaboré dans leurs offines cette fausse thèse sans fondement, avaient omis de dire que: dans leur soi-disant zone ethno-liguistique lingalophone, où l´on ne pourrait logiquement faire abstraction des autres langues, qu´il y a également les deux Kasai, qui sont eux plutôt tshilubophones, ainsi le Bas-Congo et le Bandundu kikongophones. Ainsi, par leurs médias pro-kanambistes interposés, matraquant nuit et jour, et à tout venant, nos populations de l´Est d´intoxication, d´incitation à la haine ethnique et de propagande séparatiste, il a fallu ainsi moins d´un an, pour que la réalité et le cours des événéments sur le terrain de l´Est, prouvent le contraire à nos frères et soeurs de cette partie du pays, et leur mettant la puce à l´oreille et leur ouvrant ainsi grand les yeux.

Par esprit de discernement et un regain de sursaut patriotique, les illusions leur bourrées sont toutes tombées, et ils ont su dissocier les Faux Congolais d´avec des Vrais, le virtuel démagogique de la réalité palpable, et voient enfin plus clairement. Les Congolais de nos provinces orientales ont tous compris: qu´ils soient de l´élite intéllectuelle, politique ou écclésiastique; qu´ils villageois, citadins, travailleurs, étudiants ou simples citoyens; qu´ils sont de par leur vraie identité culturelle dont ils sont à juste titre fièrs, avant tout et d´abord, : Bashi, Bazibaziba, Bafuliro, Barega, Babembe, Bavira, Bahavu, Babuwu, Bahunde, Banyanga, etc. Donc, par-dessus tout Congolais en part entière ( 100% ), et que cette fausse identité étrangère et étiquette swahili ou swahilophone, faisant le jeu des occupants, qu´on avait vainement tenté - lors de l´euphorie engendrée la parodie d´élections générales de 2006 - de leur coller, à des fins électoralistes immorales et anti-républicaines, mais surtout éminemment dangeureuses pour la paix sociale, la stabilité, la cohésion et la concorde nationales, n´était en réalité qu´une simple tentative malveillante et divisionniste, visant à nous monter les uns contre les autres (diviser pour régner ), afin de nous affaiblir face aux occupants qu´on devait, le cas échéant, chasser par la voie des urnes.

En effet, la langue swahili à forte dominante arabe avait été introduite, chez nous par un concours de circonstances et d´aléas historiques, relatifs à la Traîte des Noirs et à l´invasion arabo-islamique. Bien qu´adoptée, enrichie par des apports de nos dialectes locaux, et parlée au Congo comme langue de comminucation, ( elle ) est et reste, d´origine étrangère: la Tanzanie (Île de Zanzibar) où elle a ses origines, et où il faudra aller chercher une tribu ou ethnique de Baswahili, s´il en existait une. Et que par conséquent, en aucune facon, l´on pourrait ériger cette langue étrangère comme une référence culturelle pour les identifier. Bref! Ce ne sont ni les sociologues, ou encore moins les antropologues qui me démentiraient là-dessus.

Tous ont compris que le label de swahilophone n´était une brèche pratiquée par les étrangers sur le Congo, et dont ils se sont bien servie pour s´engouffrer illégalement et illégitimement chez eux, et se confondre ainsi à eux, parce que parlant eux-aussi différentes variantes du swahili de chez eux. Trouvant par là-même, une aubaine leur offerte sur un plat d´or, pour pouvoir exprimer des fausses et illégitimes revendications, afin d´acquérir des privilèges en terre étrangère, ainsi que clamer leur imaginaire appartenance à la nation congolaise. Et comme conséquent directe: le noyautage systématique de toutes les institutions de notre pays à tous les niveaux, du Service public, et de son Armée paralysée de l´intérieure, autrement dit: 9 généraux, 19 colonels, 300 majors rwando-banyamulenges infiltrés, d´où son inéfficacité à venir à bout des terroristes rwandais de Laurent Nkundabatware, cautionné par son frère et compatriote Joe le Taxi, que certains Congolais - pour qui seuls le intérêts priment - sans avoir honte à la face du monde, voire par simple question de dignité personnelle pour ne pas parler de dignité nationale car c´est trop leur demander, qualifient fièrement de leur >. Ah! Si seulement le ridicule pouvait tuer!

Cela étant, les Congolais originaires et habitants du Sud-Kivu, de Bukavu singulièrement - bastion de la résistance à l´Est à l´occupation et à la domination étrangère, d´où partent toutes les révolutions au Congo - n´entendent plus continuer à se laisser fouler par un imposteur étranger venu en mission de service, constitant à démanteler et à démembrer le Congo, afin de s´accaparer de ses parties les plus riches en minérais et en matières premières stratégiques, et ceci, pour les intérêts étrangers.


Bukavu et ses habitants sont sous l´emprise de la fièvre de la libération nationale initiée et prônée par l´APARECO. Plus rien ne pourra arrêter cette marche à sens unique.

En effet, les populations du Sud-Kivu, de Bukavu en particulier, jeunes pour la plupart, se sentent trompées depuis la fin du simulacre d´élections. Aujourd´hui désabusées, les médias de mensonger, de chantage, de calomnie et d´intimidation opérant sur place, n´ont plus par les temps qui courent aucun impact sur elles. La peur qu´on leur avait mise s´est éffrondrée, sous le poids du triste spectacle de désolation, de misère et d´insécurité que nous offrent les Forces Négatives et Terroristes rwandaises opérant sous la bannière de Laurent Nkundabatware, et sous le patronnage de criminel de guerre au pouvoir à Kigali, en l´occurence Paul Kagamé. La farce, la traîtrisse et le double jeu de celui ( Joe le Taxi ) dont ils avaient malgré eux - parce que induits en erreur par une élite provinciale en grande partie à la solde de l´Occupant, mais qui fort heureusement s´est retractée - cautionné l´élection frauduleuse et illégitime ( étant Rwandais pur sang ) à la tête de notre pays, se sont averés eux-mêmes. Car, la force incontournable et inéxorable de la vérité qui, même si préférant le plus souvent emprunter les escaliers, mais qui grâce à son ardeur, et en dépit de sa lenteur, finit toujours par triompher avec le temps.

Les occupants ont d´un côté cru, qu´après avoir muselé les médias d´oppostion à Kinshasa, en faisant sauter à l´explosif ( TNT ), certains d´entre eux, telle la CCTV du sénateur Jean-Pierre Bemba, aujourd´hui éxilé au Portugal, et la quarantaine ( 40 ) d´autres chaînes de radio-télévision récemment fermés par simple arrêté ministeriel. De l´autre, Ils ont également cru erronément qu´après avoir fait capoter toutes les tentatives faites par les organes de médias non-inféodés à leur pouvoir d´occupation de s´implanter au Grand-Kivu, qu´ils avait là réussi à faire mieux que la junte des généraux au pouvoir en Birmanie, bien que ceux-ci soient plus habiles et expérimentés qu´eux. C´est-à-dire à réaliser l´exploit et le succès d´isoler le Grand-Kivu, en le rendant imperméable à l´action de l´Opposition et de la Résistance, et le placer ainsi en une sorte de quarantaine par rapport au reste du Congo et du monde...

Oubliant, comme s´ils vivaient hors de cette planète Terre que, la Mondialisation ou Globalisation néo-libérale triomphante, n´est pas simplement une affaire économique et politique. Bien évidemment, elle touche aussi d´autres secteurs de la vie que sont: la culture, les télécommunications (Allo! Bunia ou yahoo.fr ), la communucation ( compagnie d´aviation à bas tarifs qui vous emmène au bout du monde ), les habitudes alimentaires ( Mac Donald´s, Burger King, Quick ), et que grâce au miracle de la technologie, et aux nouvelles techniques de l´information, que le suzerain rwandais et ses vassaux congolais ne peuvent contrôler: le monde n´était plus qu´un gros village planétaire où tout se passe en temps réel. Les distances ont perdu de tout leurs sens, et que vouloir contrôler d´une main de fer les médias, pour ainsi barricader le pays, et pouvoir bien asseoir sa dictature à la rwandaise n´est qu´une peine d´avance perdue.

Les Congolais de Bukavu, regréttant le Général Mbuza Mabe - vaillant combattant et fils digne du Congo -, écarté par l´imposteur rwandais au pouvoir à Kinshasa, afin de laisser libre cour à Laurent Nkundabatware, et permettre ainsi à leur commune aventure militaro-politique au Congo, dont le but avéré est d´établir l´hégémonie rwandaise d´aboutir. Ils sont désormais entamés par la dynamique de libération, initiée et incarnée par l´APARECO, un mouvement véritablement national de par sa représentativité ethnique et provinciale, au sein duquel les originaires du Sud-Kivu ( Bukavu ), se trouvent être de surcroît, ceux des plus radicaux. Ceux-ci se déclarent favorables et prêts, à accueillir et à se joindre à l´APARECO dont les membres sont des vrais natifs du pays.

Le message de l´APARECO passe très bien auprès de nos populations de Bukavu et des contrées environnantes, décues et complètement désillusionnées. Et parmi eux les plus irréductibles, sont ceux là-mêmes qui il y a un an, battaient campagne en faveur de l´Usurpateur rwandais. Dans cette belle ville de Bukavu, l´ex Constermanville, battue pour le plaisir des Éuropéens, aujourd´hui complètement défigurée par la perte de son esthétique et sa splendeur d´antan, due aux constructions anarchiques, violant tout espace vert d´intérêt public ou autre, et ne respectant aucune norme urbanistique. Et le tout, occasionné par la cupudité des autorités municipales ( bourgmestres ) et urbaines ( gouverneur ) qui vendent n´importe comment des terrains. En effet, à Bukavu-Bayuwayi ou Bakavu-Basutwa = je le connais, les nouvelles se répandent comme une traînée de poudre ou à la vitesse de la lumière.

Le sujet de conversation de prédilection alimentant désormais les causeries dans tous les milieux socio-professionels: c´est l´APARECO et son Président national, Son Excellence Honoré Ngbanda. De l´Université Catholique de Bukavu ( UCB ), à l´Institut Supérieur Pédagogique ( ISP-Bukavu ), en passant par l´Institut Supérieur de Devéloppement Rural ( ISDR ) à l´Institut Supérieur médical ( ISM ), s´agissant des milieux éstudiantins, on ne parle que de la libération par l´APARECO. De même, dans les communes popuplaires telles que Bagira et ses quartiers A, B, C, Ibanda, Kadudu la commune la plus populeuse, où se trouve situé le marché central, point de rencontre et d´approvisionnement, en direction duquel convergent les habitants de la ville de Bukavu elle-même, ainsi que ceux des localités environnantes que sont: Bugera, Kamituga, Katana, Walungu, Uvira, Ngweshe, voire ceux de l´île d´Udji.

Une seule idée en tête et les mêmes voeux, à savoir: l´arrivée de l´APARECO et la libération tout de suite. Les étudiants qui ne s´en cachent plus, le disent tout haut, je cite: > fin de citation. Voilà pourquoi le >, fuit ses électeurs et n´ose pour rien au monde, fouler le sol de Bukavu. Et quant à Vital Kamhere, le Coq chanteur-menteur du PPRD, devenu président de la Chambre basse du Parlement ( des représentants ) qui avait réussi à rouler dans la farine les électeurs du Grand-Kivu, lui, s´est depuis volatisé dans la nature, car les étudiants lui promettent la foudre (sinon la mort ) si jamais celui-ci se payait le luxe de se rendre dans cette ville.

Les Églises protestantes d´origines scandinaves telles que: la Communauté des Églises pentecôtistes en Afrique et au Congo ( CEPAC suédoise) et la Communauté des Églises Libres pentecôtistes en Afrique ( CELPA norvégienne, dirigée par son Secrétaire Général, M. Seruganza, un Rwando-muanyamulenge un proche du RCD-Goma d´Azarias Ruberwa ) ne sont pas non plus en reste, malgré la rupture entre les fidèles favorables au changement, et le clergé qui semble être acquis à la cause de l´occupation. Pour exemple, lorsque dans le cadre de la pétition ( collecte des signatures ) en faveur de l´établissement d´un Tribunal Pénal International pour le Congo, pour des crimes et violations contre Droits de l´Homme commis au Congo, dans le Grand-Kivu, et à Bukavu en juin 2004 en particulier. L´APARECO / Scandinavie s´est tournée vers les responsables d´une Église suédoise dénommée: Smyrna Kyrka établie à Göteborg (capitale économique et deuxième ville de Suède ), et travaillant en étroite collaboration avec la CEPAC, dont le siège se trouve à Bukavu, afin de réceuillir les signatures de ses fidèles. Smyrna Kyrka bien que favorable à cette requête, ne pouvait décider seule sans l´avis favorable de sa partenaire congolaise qu´elle avait consultée au préalable. Le Conseil de la CEPAC à Bukavu, après s´être réuni et appesanti sur cette question, recontacta sa partenaire suédoise pour lui donner sa position là-dessus.

Au fait, la conséquence directe qui s´en est suivie était: l´APARECO / Scandinavie a vu sa demande se heurter à une fin de > opposée par la CEPAC. Vu ce qui précede, il ya là lieu de se demander: pourquoi la CEPAC s´est-elle opposée à cette juste soif de justice du Peuple congolais, et ce, pour protéger qui? Et aux dires des fidèles décus de ces Églises qui, selon la plus grande vraisemblance, seraient des dynasties tribalo-familiales manupilées par les étrangers, dont la contribution au devéloppement spirituel et social laisse est sujet (te) à caution, et dont le rôle dans le cadre de la cohésion entre communautés tribales du Sud-Kivu reste obsur. Et où la succession à leurs têtes et l´accès aux postes de responsabilité, se font de père en fils, et selon des critères tribaux. On ne pourra en dire plus en tout cas!

Et pour manifester le désaveu à celui-ci, à l´inaction et à l´incompétence son gouvernement fantoche, les grêves et les protestations en tout genre se sont mutipliées ces deux dernières semaines à Bukavu. Le lundi 05 novembre 2007, c´étaient les étudiants du sécondaire qui avait donné le ton en entamant une première grêve, suivis le jour suivant par le Syndicat des enseignants qui leur emboîtait les pas, pour inspirer eux-aussi à leur tour le Syndicat des infimiers qui s´apprête à faire autant. Les agents de l´Agence Nationale des Renseignements ( ANR ) et la Police nationale, submergés et dépassés par l´ampleur des événements n´en reviennent pas, ne contrôlent rien, et n´arrive pas à endiguer cette vague de libération qui se défèle sur la ville, malgré des strictes consignes leur données par Kinshasa. Car, il paraît que Joe le Taxi est dans tous ses états, après que les échos de Bukavu lui soient parvenus, et après que le Secrétaire genéral adjoint de l´APARECO, M. Paul-Rigobert Akanga, ait livré au grand jour, à la face des Congolais et de la Communauté internationale, l´ignoble secret de son > qui serait commandité par l´APARECO, son leader et ses cadres, dont il veut coût que coût la peau.

Enfin, cette enième tentative de discréditer l´Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo et son leader, par le montage de toutes pièces des faux scénarios de coup de force, peaufiner avec la complicité des lobbies maffieux étrangers, ni encore la décision d´inféoder la Justice et la Magistrature du pays à la volonté et aux sautes d´humeur d´un étranger, de surcroît Imposteur et Usurpateur de la légitimité des Congolais, prise par le fameux Procureur de la République, selon laquelle il y aura désormais: automacité de poursuite pour > contre toute personne osant le qualifier de quoi que ce soit, n´impressionnent de toutes facons personne et n´affectera en rien la détermination et l´ardeur des Patriotes.

Car, d´une part, n´étant pas des terroristes, et opérant à visage découvert pour une cause nationale plutôt juste et noble. Et de l´autre, conscients de la capacité de nuisance et de la dangerosité du régime d´occpation et de terreur dont le Tueur en série rwando-tanzanien à la tête de l´État congolais est l´incarnation, tous les cadres comme les membres de l´APARECO, savent bien et ont su, dès le premier jour de leur engagement dans ce combat sans délai, qu´ils contituaient désormais des cibles bien choisies, dont les occupants et leurs sbires congolais ont placé dans leur collimateur.

D´ailleurs, Joe le Taxi nous prouve bien par de tels comportements, c´est-à-dire des macabres plans d´élimination physique des Patriotes, qu´il mérite le bien qualificatif ci-haut, qui lui est bien entendu taillé sur mesure. Il importe de leur rappeler qu´ils auront sérieusement du boulot, pour venir à bout de toutes les forces patriotiques du changement disséminés à travers le monde. Car contrairement à ceux déjà ciblés, les plus radicaux sont ceux, encore restés dans l´ombre, et qui ne tarderont pas à prendre le devant de la scène. Par conséquent, nous entendons intensifier la lutte de conscientisation et de sensibilition des Congolais, jusqu´à l´isolement total des terroristes étrangers, suivi de leur réconduite chez eux, hors de nos frontières nationales.

Que Dieu bénisse le Congo et garde son peuple!

Posté par muanakivu, 14 novembre 2007 à 13:14

josepha azari congorais te

josepha azari congorais te azari rwandais toyebi ye aboti na mwana na biso oyo akangisaki ye na prison ya makara.

Posté par misenga, 14 novembre 2007 à 14:56

azali rwandais

ilfaut tobanda nanu na ba congolais oyo bazali kosala na muana nioka bakutanaka na pression soki bongo te bakotika ye kaka na ebonga na ye
po bango mutu ba pesi ye feu verre azali rwandais ilfaut azonga kigali

Posté par makidi moyindo, 14 novembre 2007 à 15:14

akopakata nbangu

ba masta totelema tobengana munguna na terre ya bakoko tobanda d'abord na francis kalolmbo et consorts akokima ye moko . bino kuna na poto botelema bolobela mindele polele tolingi te mutu batieli biso na nboka,,,asololaka kutu na peuple te haaaaaaa tobaye aaaaaaaa nakobarrer mutu wapi kabila wapi kabila tala ba congolais baza wapi

Posté par muana barumbu, 14 novembre 2007 à 15:29

A muana barumbu

muana barumbu botelema, toyebi pasi na bino kuna na mboka , boyebisaka na ba ndeko mosusu, il faut révolution, sinon te toko tikala na boumbu ya ba rwandais

Posté par lufungula, 14 novembre 2007 à 15:38

totelema po na ecolo

kabila a kokima toyebi dejà bobanga te complicitè ezali makasi na èst ye na nkunda ba soda kutu ba baye ye alalaka lisusu na kin te akoma kaka lubumbashi na kigali tokototola ya kala mingi te kin mobimba ba soda ba commi contre guerre na lèst victoire na biso ekomi penbeni nzambe ayoki kolela ya bana ezali jeu naye na nkunda na kagame nkunda ayaka na goma pe azongaka ba officiers baza miux informèe sur le terrain bamonaka nkunda na kabila ekomi nde bakomi kosakana na psichologie ya ba soda na biso misusu kutu bazo kufua na guerre ya complicitè bino moko ba politicien comme ba koki makambu te soda mutu akokoma president ya nboka po soki te elèction ekozala te na 20011 botia yango na mitu na bino dictature ekokoma makasi tongo ekoki tosimbana tokolonga rwanda soki tozwi yango deux jour kaka kagama a kokima soki kagame to kabila moko na bango akimi te bakoyiba jouqu'à20020 botelema

Posté par guylain mpeola, 14 novembre 2007 à 16:41

merci

Merci to ko prendre, tolingi nde to comprendre jeu na yo. a ko changer idée te na minutes oyo ezali koya?

Posté par lubaki, 14 novembre 2007 à 18:53

Manifestation le 26 novembre

KULALAMIKA YA MWANA MUKE

Le 08 octobre 2007, les femmes du village de Luofu situé à 120 kms de Goma (Est de la République Démocratique du Congo) déclenchent une grève de la faim pour une semaine. Ces femmes protestent contre les viols et les pillages quotidiens perpétrés, la nuit comme le jour, par des hommes armés et vêtus soit en tenue militaire soit en tenue civile. Les grévistes demandent à travers leur mouvement que les autorités administratives et militaires puissent sécuriser la cité de Luofu longtemps meurtrie par les conflits armés. C’est la première fois que ces femmes expriment non seulement leur indignation, mais aussi leur impuissance face à une situation insupportable.

Plusieurs groupes armés locaux ou étrangers sévissent depuis des années au Nord - Kivu, dont la partie Sud-Est est depuis la fin août le théâtre de violents affrontements entre armée régulière et soldats insurgés. Des centaines de déplacés de guerre venant du Sud se réfugient régulièrement dans le territoire de Lubero, où se situe Luofu. Pour les mois de juillet et août, Caritas Congo a recensé 113 cas de viol, dont 22 sur des hommes, parmi les déplacés dans ce territoire. Les victimes de ces atrocités ne sont pas prises en charge, faute de structures de santé adéquates et l’absence d’agences humanitaires sur place, selon Caritas Congo.

Pour montrer notre solidarité avec ces femmes et soutenir toutes les victimes de violence sexuelle ainsi que les populations congolaises meurtries par les conflits, nous organisons une marche silencieuse ce lundi 26 novembre 2007 de 11 heures à 13 heures ; suite à la célébration de la Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes.

Nous suivrons le trajet suivant :

- Rassemblement square Frère Orban (angle rue de l’industrie à 1040 Etterbeek – métro Arts-Loi) à 11 heures précises
- Départ à 11 heures 30 pour la rue Jacques Delalaing puis la chaussée d’Etterbeek ; nous prendrons la rue Juste Lipse et continuerons rue Froissart afin d’atteindre le square Schuman (hauteur du n°175 rue de la Loi Bâtiment Juste Lipse) où nous chanterons le poème de Camara Laye ‘Femme Noire, Femme Africaine’

Venez* nombreux, faites suivre cet appel à vos contacts ; et soyons scandaleusement solidaires afin que nos filles et nos mères se réapproprient leur intégrité et leur dignité!!!

*ONG, associations, comités, cercles universitaires, artistes, écrivains, comédiens, animateurs, journalistes, personnalités politiques, sociales, économiques; jeunes de 7 à 77 ans

Parce que
…les femmes, les filles et les petites filles ont le droit de mener une vie sans violence
…les violences sexuelles sont reconnues comme un problème de développement dans les pays affectés par les conflits

Contact :

Actions des Femmes pour le Développement - AFEDE asbl
Maddy Tiembe après 17.30 Marceline Lokengo
Secrétaire Générale Vice-Présidente
0486 67 47 01 0495 42 35 21
maddytiembe@yahoo.fr mlokengo@hotmail.com



Les abus sont plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde. (Henry de Montherlant)

Posté par clara, 15 novembre 2007 à 16:36

Ce jeudi 15 sur Arte à 22h reportage sur les viols au Congo

Ce jeudi 15 novembre 2007 sur Arte: Viols , arme de guerre au Congo-RDC de 22h15 à 23h15


Un film d'Arte dénonce le viol devenu arme de guerre au Congo - RDC

PARIS (AP) - Le 23 octobre dernier, à l'occasion du vote au conseil de sécurité de l'ONU de la résolution 1325 condamnant la violence à l'égard des femmes dans les conflits armés, plusieurs représentants ont fait mention de la situation catastrophique à cet égard de la province du Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC), déjà ravagée par la guerre civile.

Un tiers des femmes de cette province auraient été violées, selon Bert Koenders, ministre de la Coopération et du développement des Pays-Bas, "horrifié" par un récent voyage. Les victimes se comptent par "centaines de milliers" depuis deux ans, dont 25.000 au Sud-Kivu rien qu'en 2006, d'après le Représentant spécial adjoint de l'ONU en RDC, Ross Mountain.

Le documentaire de la réalisatrice allemande Susanne Babila, "Le viol, une arme de guerre au Congo", permet de passer des mots aux images. Il atteste d'une situation où la Monuc (Mission des Nations Unies au Congo) reste impuissante, où les aides médicales et psychologiques sont insuffisantes, et où les suites judiciaires semblent inexistantes en dehors du recensement des victimes.

La présence de minerais rares (or, mais aussi coltan et cassitérite qui entrent dans la composition des téléphones portables) avivent les trafics illicites et la circulation de divers groupes armés.

Le groupe "Rasta" qui oeuvre pour le compte des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les FDLR elles-mêmes, et parfois des hommes de l'armée (FARDC) et de la police congolaises, sont désignés comme les auteurs présumés de ces viols systématiques, quand ils ne s'accompagnent pas de meurtres d'enfants ou d'enlèvements.

Eclairé par quelques (et peut-être insuffisantes) interviews (un journaliste, un responsable de la MONUC, un médecin) sur les tenants et les aboutissants d'un tel fléau, le film est centré sur quelques témoignages parmi les nombreuses victimes soignées à l'hôpital de Bukavu. Et comme si cela ne suffisait pas, ces femmes de tous âges (et même des enfants), parfois esclaves sexuelles pendant plusieurs années, physiquement mutilées, stériles ou atteintes du sida, psychologiquement détruites, endurent aussi le rejet de leurs proches ou de leur communauté. AP

"Le viol, une arme de guerre au Congo", Arte, jeudi 22h15

Posté par clara, 15 novembre 2007 à 17:04

Enfin c'est un début de la fin

Reportage d'Arte (télévision franco-allemande) sur le viol comme arme de guerre dans l'est de la RDC.

http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=1737476,scheduleId=1728576.html
Mon Dieu. Ah c'est un début d'alerte. Le reportage est passé à 22h15 ici, mais c'est un début. Vraiment ça suffit.
Voilà on en parle enfin.

Posté par longelo, 16 novembre 2007 à 10:21

Femmes Congolaises en détresse

Arte et les assassins du Congo

Au delà de toute la tristesse , la révolte et le sentiment d’immense injustice que tout congolais ne peut que ressentir après avoir regardé le reportage diffusé sur les viols dans l’Est de la RDC sur la chaine télévisée Arte il convient de noter un certain nombre d’éléments qui mettent en relief les véritables raisons qui ont permis la diffusion de ce documentaire et surtout maintenant.

Pourquoi pas le Nord Kivu?

Pour une situation gravissime en matière de violations des droits humains on notera qu’ il n’ y a rien pour expliquer aux télespectateurs ce qui se passe réellement en RDC. Ce documentaire ne parle que du Sud Kivu . Il n’ y a pas de commentaire avant ou après.
Or le problème de la RDC ne se limite pas à cette zone . Après avoir vu la larme à l’oeil ce reportage bouleversant , le télespectateur qui s’interessera à la RDC ne pourra que lire dans quelques rares coupures de presse une chose :Paul Kagame et le Rwanda s’impliquent "activement" aux côtés de Joseph Kabila pour trouver une solution à ce qui se passe dans l’Est de la RDC. Une solution.... autant parler de "Solution finale".
Parce que croire en cela équivaudrait à croire qu’ un Hitler serait en train d’aider Israël à vivre en Paix ! Parce que les manigances de Paul Kagame contre les kivutiens tendent à prouver que pour lui (et d’autres) un bon congolais à l’est de la RDC est un congolais mort. Avec le RCD Goma qu’il a soutenu , il a occuppé cette zone pendant plusieurs années ils furent plus occuppé à piller les mines et à exterminer les congolais qu’à traquer les interhamwes en question. Aujourd’hui encore le Rwanda profite de la déstabilisation de la RDC pour devenir un des plus gros exportateurs de minerais ...congolais! Et sans que cela ne semble déranger le gouvernement de Kinshasa.

La présence de Nkunda au Nord Kivu est au moins aussi néfaste que celle des violeurs présumés de toutes les victimes évoquées dans ce reportage. Les villages congolais sont vidées de leurs populations et remplacées au fur et à mesure par des tutsis fraichement débarqués qui occupe les cases des congolais chassés ou massacrés .Mais voilà Nkunda est Tutsi et le monde dans lequel certains lobbies étrangers vivent a décreté qu’un Tutsi n’est jamais criminel.
Alors quitte à fabriquer de vrais faux criminels ...la majorité des médias obligent leurs journalistes à oublier toute déontologie ou à rester silencieux. Des vérités sont jugées "pas assez d’actualité" ou pas "politiquement corrects" et on préfère les ignorer.

Les "interhamwes" de Kabila et de Kagame

Il n’ y a aucune preuve aujourd’hui que tous les prétendus "interamhwes " dont parle Paul Kagame sont tous véritablement des hutus. D’ailleurs la plupart de ceux que l’on voit dans ce reportage devait être des enfants au moment du génocide rwandais ( IL Y A 13 ANS !) . Qui sont ces tueurs, ces milices qui "combattent la braguette ouverte", en tuant des enfants à coups de marteau et de machette à la tête?
Plusieurs kivutiens qui vivent sur place disent clairement que ceux qui les agressent ne sont pas que des hutus mais qu’il y a des tutsis aussi et qu’il existe des milices que l’on sait entretenues par Paul Kagame ou Joseph Kabila qui ne sont là que pour TUER , terroriser.
Ils disent qu’il y a eu une première vague de réfugiés hutus rwandais dans lesquels se trouvaient effectivement ces interhamwes , mais après d’autres rwandais sont arrivés par vagues, constituant de nouvelles milices . Ils ne fuyaient rien , ils étaient envoyés pour TUER ou semer la terreur , chasser les congolais autochtones de leurs villages.
Mais cela aucun média n’ose le dire ni montrer un reportage de ce type sur l’extermination que Kagame avec l’aide de Joseph Kabila sont en train d’orchestrer dans cette province martyr de la RDC.

Arte ou RTNC

Les médias occidentaux ne sont pas indépendants , les journalistes congolais qui pourraient donner la véritable version de ce qui se passe au kivu sont assassinés, intimidés, ou arrêtés. Les faits et les différents rapports des ONG sont là pour attester du fait que la liberté d’expression n’existe plus en RDC. Ceux qui ont besoin de faire taire les journalistes le font parce qu’ils ont des choses inavouables à dissimuler : l’extermination en cours par différents moyens , de millions de congolais en fait parti.

Il y a des vérités que la Communauté Internationale continue à cacher à son opinion publique . Arte qui avait fait campagne pour un Joseph Kabila complice de Paul Kagame n’a pas changé son fusil d’épaule . Ce reportage , même s’il est une bonne chose pour les victimes du Sud Kivu parce qu’il permettra peut être enfin à certains congolais de prendre conscience que ces compatriotes que l’on extermine ainsi ne trouveront leur salut que dans notre mobilisation à nous congolais, ce reportage est utilisé pour que Kagame par Nkunda et Kabila interposé mène à nouveau la chasse aux hutus sur le territoire congolais . Les hutus criminels ou pas ne sont pas les seuls visés par cette nouvelle chasse que la Communauté Internationale a décidé de couvrir à nouveau , les plus grandes victimes cette fois ci seront surtout les congolais . Parce que dans certaines officines on a déjà promis le Kivu à Paul Kagame.

Les criminels qui opèrent à l’Est de la RDC sont connus de la communauté internationale, on a fait semblant de délivrer un mandat d’arrêt international contre Laurent Nkunda pour gagner du temps et endormir les congolais, on a arrêté un ou deux criminels (Thomas Lubanga , Germain Katanga ), comme pour un show télévisé en se gardant bien de s’en prendre à ceux qui entretiennent ou fabriquent les autres criminels qui opèrent encore dans l’Est de la RDC. Le comble du cynisme a été atteint avec le reportage de France 2 : "Congo un combat pour la vie" . Le moment où ce document a été diffusé.
Ce fut en effet au moment où les troupes européennes de l’EUFOR devaient aller sécuriser les élections en RDC. On aurait pu esperer que ces troupes au lieu d’aller intimider les kinois à kinshasa serait aller se mesurer aux véritables milices qui participent à l’insécurité à l’Est . La suite des événements montre que on a utilisé la détresse de ces pauvres femmes congolaises pour attendrir l’opinion européenne dans une simple opération de communication qui visait à camouffler la véritable raison de la présence des troupes européennes en RDC: Elles n’allaient pas là bas pour sauver des vies congolaises, elles allaient là-bas pour sauver leur fric. Pas un seul n’est allé dans le kivu là où beaucoup de congolais , 1200 par jour (38 000/mois), n’ont pas participer aux élections parce qu’ils étaient ...morts-sans compter les viols et les enlèvements-
Même si aujourd’hui certains savent déjà que l’ONU se serait enfin décidé à enqueter sur les massacres qui ont eu lieu en RDC entre 1993 et 2003 cela risque d’être comme pour l’enquête portant sur la boite noire de l’avion du Président Habyarimana : les résultats semblent avoir " disparu" au sein même de l’ONU. On peut aussi se demander si cettte enquête ne prendra pas le même chemin que le rapport de Monsieur Garreton , étouffé depuis des années parce qu’il implique des massacres perpetrés par des tutsis,

Et la Monuc?

Elle dépense un milliard de dollars par an pour compter nos cadavres. Des membres de la Monuc participent à tous les traffics en RDC pillages de nos minérais, vente d’armes, viols :lamentable. La RDC est censée disposer d’une armée de plus de 150 000 hommes , la Monuc de 17 000 casques bleus et à l’Est de la RDC les congolais continuent à mourir et à subir de telles atrocités. Kagame, William Swing, Nkunda et celui qui se fait appeler Joseph Kabila sont tous des ASSASSINS.

Le message de de la Communauté Internationale aux congolais est clair : levez-vous ou crevez!

Quant à Arte, elle devient aussi "indépendante" que la RTNC.

Posté par Dominique, 16 novembre 2007 à 10:37

levez-vous ou vous crevez

Levez-vous ou vous crevez" tel est ce message qui doit être notre idéal pour la lutte contre les forces du mal (occidentaux et leurs complices africains), ne baissons pas nos bras. Tenez, il est incompréhensible de parler de 5 millions de victimes en RDC alors que les vrais commanditaires de ces massacres ont comme primes de postes ministériels ou autres responsabilités au sein de l´Etat. Cette recommandation "Levez-vous ou vous crevez" me rappele les informations fournies par un avocat européen lorsque nous avons voulu se constituer comme partie civile dans le cadre d´une association afin d´introduire une plainte contre les crimes en RDC. Ce dernier nous a expliqué la procédure necéssitant les témoignages des témoins occulaires et non les récits ou autres rapports des ONG. Après avoir rémué ciel et terre, les ONG contactées au pays ont été incapables de nous venir en aide !!!!!! Comme qui dirait personne en RDC aurait vu ou assister à un quelconque massacre sur les 5 millions de victimes!!!! Pourtant, selon notre avocat européen, avec la détermination de notre peuple et compte tenu des nouvelles réglèmentations judiciaires européennes presque identiques dans tous les pays de l´UE, nous avons plusieurs possibilités en tant citoyens congolais naturalisés ou pas d´ activer cette machine judiciaire au lieu d´attendre ceux qui choisisent les coupables à notre place, ceux-là même qui pérennisent la souffrance de notre peuple. Suivons l´exemple de poursuites judiciaires contre Pinochet qui fut arrêté à Londres. A partir de maintenant, des appels aux témoins doivent être lancés à travers la RDC. Ou comme d´habitude nous attendons que L´UE, l´ONU, etc... fasse ce travail à notre place, ce qui n´est pas évident vu leurs implications dans le chaos en RDC.

Posté par Maman nzuzi, 16 novembre 2007 à 11:07

Un sentiment de grande révolte

Comme tous congolais qui a suivi le reportage d’hier sur Arte, j’ai éprouvé non seulement de la tristesse et de la compassion face à la situation que vivent nos compatriotes, surtout les plus fragiles d’entre-eux, c’est-à-dire les enfants, les femmes et les vieillards, mais aussi un sentiment de grande révolte face à ce que vit notre pays. Pour aller dans le sens de l’article ci-dessus, tout le monde aura remarqué que le commentaire off a affirmé qu’il y a eu plus de 4 millions de morts dont la majorité morts de faim et à cause de leur déplacement(sic). La preuve que pour l’Occident tuer 4 millions de congolais ne pèse pas dans la balance face aux 800 000 morts du Rwanda. Quant aux viols et aux tueries dont sont victimes les villageois, la même rengaine qu’on nous balance depuis : les interhamwes ! Rien sur le sujet rwandais Nkunda qui sème la terreur dans la région et dont la complicité du pouvoir de Kinshasa n’est plus à démontrer. Rien non plus sur le rôle du criminel rwandais Kagame qui finance et entretien des milices dans le Kivu. Qui arme les Interhawe(armes et munitions) quand on sait que le Kivu est enclavé et entouré des pays dirigés par les tutsis qui leurs sont hostiles ? ARTE nous a ému certes avec ce reportage, mais nous ne sommes pas dupes au point de croire à cette compassion soudaine des chaines de télévision occidentales qui ont depuis choisi leur camp. Jusqu’à preuve du contraire, il n’a jamais été celui du peuple congolais.
A nous de prendre conscience que si libération il y aura, elle ne pourra venir que de nous même. C’est à nous congolais qu’il appartient de faire comprendre à Kanambe, à Nkunda, à Kagame, à leur complices congolais et à tous ceux qui les soutiennent en occident dans cette œuvre macabre visant au démantèlement total de notre pays, et à l’extermination des populations locales dans le Kivu ,que les jours du pouvoir de Kanambe Hyppolite sont comptés.

Posté par kitambala, 16 novembre 2007 à 12:29

Le criminel, le fossoyeur

Notre pays traverse aujourd’hui une crise majeure, face à laquelle les solutions d’hier et les clivages simplistes sont non seulement dépassés, mais nocifs. Ceux qui prétendent le contraire ne sont pas seulement des menteurs ou des égarés, ce sont des malfaisants. Il est criminel de faire comme si le Congo traversait un simple trou d’air dont nous pourrions sortir par d’hypothétiques chantiers de l’abruti kanambe. La débâcle intellectuelle que nous vivons à la tête de l’Etat Congolais est en soi criminelle. Le Congo est aujourd’hui dans l’urgence. Arrêter, tous ensemble de nous mentir. Nous avons aujourd’hui le devoir, collectivement, de produire un seul message : le CRIMINEL, L’ASSASSIN, LE FOSSOYEUR, c’est lui, c’est Hyppolite Kanambe alias kabila

Posté par matingu, 16 novembre 2007 à 12:37

D'abord identifier nos ennemis

Il faut recadrer notre lutte, à cela nous devons bien identifiés les ennemis et traîtres de notre peuple. Il s´agit bien entendu de tout un conglomérats des malfrats dont Kabila seul ne pourra porter le chapeau. Disqualifier voire responsabiliser seul ce monsieur laverai de toutes responsabilités directes ou indirectes par ex. un Ruberhwa, un Tambwe Mwamba, Nyarugabo, etc.... qui à l´époque de la rébellion du RCD tenaient les directives de cette formation politique. Je me rappele du bombardement par les troupes du RCD de l´avion Boeing 737 de la LAC, décollé de Kindu vers Kinshasa. Il n´y a eu aucun survivant. Pourtant, de l´autre côté même un Tambwe Mwamba ressortissant de ce fief n´a bronché aucun mot. C´est pour dire en quoi Tambwe Mwamba serait-il différent de Kabila ? Luttons tous contre ces acteurs du mal en écartant ou faisant allégeance à personne.

Posté par Tongo etani, 16 novembre 2007 à 13:38

au dèputès de la rdc

nous èxigeons urgement la mise sur pied d'une commission d'enquete parlèmenteur en vue de retablir les rèsponsabilitès du gouvernement vis=à=vis de massacre commise contre notre peuple à lèst du pays ,cela doit ètre fait sans èxeption.rien de ceux qui 'est cachè,ne rèstera èternelememnt.ceux qui cèst passe dans lèst du pays ne plus une guerre mais une crime contre l'humanitè, ilya lieu de prendre en compte toutes responsabilitè du gouvernement de la rdc sur cette afaire ,lon nè doit jamais perdre de vue des nos enfants qui sont comme l'avenir de demain non unaccèptable,ilrevient au gouvernement dans un delai court de prouver son innoncentes pour que le procèssus dèmocratique au congo ne soit pas du tout pertubè.il est par consèquent utile et responsable d'anticiper toute violence extrème ,de respecter les loi du pays en èvitent de pertuber les èlection futur dans notre pays la rdc qui serat en mon avis sans josephe kabila sur le sol congolais. trop ce trop

Posté par shabani mulumba, 16 novembre 2007 à 14:51

Le comble du supportable

Au-delà de l’émotion suscitée par ce reportage, de la barbarie des hommes, d’inassouvissement des convoitises, la racaille qui se maintient au pouvoir ne sourcille même pas.
Mon Dieu, j’ai honte et n’arrive pas à m’imaginer les exactions qui sont commises sur ce peuple, celles qui ne se contente pas, qu’on ne sait pas décrier tout simplement parce qu’elles ne sont pas portées à notre connaissance. Les congolais en général et les Kivutiens en particulier ont atteint le comble du supportable dans cette aventure que l’hégémonie de l’occident persiste à nous imposer par Tutsis interposés. Comment peut-on me faire croire encore que ce peuple, abandonné à lui-même puisse plébisciter demain la marionnette de président qu’il a soit disant porté au pouvoir ? Sans scrupule et sans pudeur, il se pavane à 2000km de là et profiter de l’opulence au prix des millions des âmes sacrifiées à l’autel de l’immoralité. Non Kanambe n’a que faire des clameurs des congolais. C’est une éloquente conclusion que tire l’auteur de cet article : Le message de de la Communauté Internationale aux congolais est clair : levez-vous ou crevez!

Posté par Arpenteur, 16 novembre 2007 à 16:31

Pas de pitié pour ces salopards

J’ ai comme vous suivi hier le deuxième volet du document sur les viols dans le Sud-Kivu, au delà de l’ écoeurement que cette émission a pu susciter non seulement dans les coeurs des congolais mais de toute personne épris de justice, il nous met tous devant nos responsabilités!!!! En effet, le principal responsable de ce qui se passe dans les kivus est Paul Kagamé assisté de ces acolytes Kanambé à Kinshasa et Kunda Batware à Kitchanga, avec la bénédiction de la haute finance internationale qui se cache derrière la fumeuse étiquette de la communauté internationale!!!! Ceux des nôtres, frères, soeurs, mères, tantes et oncles qui pour quelque prétexte fallacieux que ce soit apportent leur soutien au régime moribond de Kinshasa se font automatiquement complices du génocide que vivent nos frères mais surtout nos soeurs à l’ est du pays et par ce fait seront cités à répondre de leurs crimes au moment venu!!!!! Honte sur eux!!!!! Malheur à eux car notre justice ne montrera aucune pitié pour les ordures qu’ ils sont!!!!

Posté par moto, 16 novembre 2007 à 16:40

justice

Tous les responsables de la désolation et de la mort des congolais innocents seront tous appréhender et mis aux arrêts, les ex rebelles comme cobra matata, peter karim seront traqués.

Nous ne pouvons pas faire le deuil des nos compatriotes sans justice, l’esprit de nos morts nous poussera à arrêter tous les fauteurs de guerre à commencer par kabila et sa bande des sakayonsistes, en premier numbi, kudura et autres vermines

Posté par tongo etani, 16 novembre 2007 à 16:52

Les casques bleu aussi des grands violeurs

Les casques bleus dans... « Les monologues du **** »
Une tribune de l’écrivain congolais Bolya Baenga

Les crimes sexuels commis par les soldats de la paix se multiplient : de la Côte d’Ivoire à la République Démocratique du Congo, à Haïti, en passant par le Libéria et la Sierra leone, sans oublier le sud-Soudan (Darfour) et surtout le Kosovo…

La récurrence et la permanence de cette délinquance sexuelle qui, à force, est devenue de masse tant elle est systématique dans toutes les opérations de maintien de la Paix, sur tous les continents du monde, sont plus qu’inquiétantes. Le crime de guerre n’est pas loin. Les conventions de Genève sont limpides : le viol est un crime de guerre. Et depuis l’arrêt du Tribunal pénal international d’Arusha, le viol des femmes est un crime contre l’Humanité. Il est à constater que sans pour autant être planifiés, les crimes sexuels des casques bleus deviennent si répétitifs qu’ils peuvent devenir massifs. Si, en effet, toutes les opérations de maintien de la Paix se transforment en destruction de ****s, en viols de jolies mômes...

Le Français Jean-Marie Guéhenno, secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la Paix de l’ONU, confessait le 23 février 2006 « l’incapacité à prévenir les abus ou à punir ceux qui s’en prennent à ceux qu’ils sont censés protégés déshonorent les Casques bleus dans leur ensemble ». On ne saurait mieux dire…
« L’Onu n’a pas d’armée… », avoue Jean-Marie Guéhenno

Les contingents de Casques bleus ne sont qu’un empilement de troupes hétérogènes sans coordination, sans la même éthique militaire, sans la même déontologie de la guerre pour la Paix. Qu’ils soient marocains, pakistanais, tunisiens, uruguayens, ils sont mal formés, sous-équipés, affamés et sous-payés. Pire, ils sont souvent spoliés par la hiérarchie militaire du pays d’origine dont ils dépendent, même si le financement de leurs soldes est souvent financé par la Communauté Internationale.

Vœux pieux : « nous demandons à tous les Etats membres, en particulier les contributeurs de troupes d’envoyer un méssage clair condamnant la prostitution au sein des missions de maintien de la paix ». Vœux pieux, d’autant que Jean-Marie Guéhenno concède qu’ « il existe un potentiel d’abus » chez les Casques bleus : abus sexuels ou financiers.

Le nouveau Secrétaire Général de l’ONU, le sud-coréen Ban Ki-Moon, a repris la thématique de la « tolérance zéro » pour les crimes sexuels et les trafics. Les féministes du monde entier, de la planète Terre demandent l’application de ce principe… On est dans Le monologue du Vagin D’Eve Ensler…

La culture de l’impunité

Koffi Annan, alors qu’il était Secrétaire Général de l’ONU, lui-même ancien responsable du département de maintien de la Paix, avait déclaré : une « tolérance zéro qui vaudra pour l’ensemble du personnel des opérations de maintien de la paix des Nations Unies encourageant vivement les Etats membres à faire de même avec leurs contingents nationaux. » Toute l’incohérence juridique est là. Les Casques Bleus sur tous les terrains d’opérations de la Paix ne peuvent être poursuivis que devant les juridictions militaires de leur propre pays. Et non devant le Tribunal pénal international de la Haye. Il parait évident qu’il faut une instance pour juger les auteurs de ces actes de barbarie, ces atteintes à la dignité de la personne humaine, particulièrement les femmes. Le viol n’est pas une condition du maintien de la Paix.

Et les abus sexuels s’amoncellent : de la pédophilie à la pornographie, de l’Ituri en République Démocratique du Congo (la Monuc) à Bouaké en Côte d’Ivoire (la Monuci)...

Célina de Lavarène, auteur de ce beau livre Un visa pour l’enfer (Fayard 2006), qui a dirigé plusieurs missions de l’ONU contre le trafic des êtres humains déclarait en septembre dernier : « les méfaits des Casques bleus sont bien connus : abus sexuels, viols…La liste est longue. Je compte dénoncer ces abus tant que l’ONU ne prendra pas de mesure à l’encontre de ceux qui sont coupables de tels agissements. Les responsables onusiens ne veulent pas froisser les Etats membres avec ce genre d’affaires, car ils sont de grands « pourvoyeurs » de Casques bleus ». Les violences sexuelles répétitives peuvent se transformer en crimes sexuels de masse : un crime contre l’Humanité.

Bolya Baenga, auteur de La profanation des ****s. Le viol, arme de destruction massive, Editions Le Serpent à Plume, 2005.

Posté par rose, 16 novembre 2007 à 17:00

Les casques bleu aussi des grands violeurs

Les casques bleus dans... « Les monologues du **** »
Une tribune de l’écrivain congolais Bolya Baenga

Les crimes sexuels commis par les soldats de la paix se multiplient : de la Côte d’Ivoire à la République Démocratique du Congo, à Haïti, en passant par le Libéria et la Sierra leone, sans oublier le sud-Soudan (Darfour) et surtout le Kosovo…

La récurrence et la permanence de cette délinquance sexuelle qui, à force, est devenue de masse tant elle est systématique dans toutes les opérations de maintien de la Paix, sur tous les continents du monde, sont plus qu’inquiétantes. Le crime de guerre n’est pas loin. Les conventions de Genève sont limpides : le viol est un crime de guerre. Et depuis l’arrêt du Tribunal pénal international d’Arusha, le viol des femmes est un crime contre l’Humanité. Il est à constater que sans pour autant être planifiés, les crimes sexuels des casques bleus deviennent si répétitifs qu’ils peuvent devenir massifs. Si, en effet, toutes les opérations de maintien de la Paix se transforment en destruction de ****s, en viols de jolies mômes...

Le Français Jean-Marie Guéhenno, secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la Paix de l’ONU, confessait le 23 février 2006 « l’incapacité à prévenir les abus ou à punir ceux qui s’en prennent à ceux qu’ils sont censés protégés déshonorent les Casques bleus dans leur ensemble ». On ne saurait mieux dire…
« L’Onu n’a pas d’armée… », avoue Jean-Marie Guéhenno

Les contingents de Casques bleus ne sont qu’un empilement de troupes hétérogènes sans coordination, sans la même éthique militaire, sans la même déontologie de la guerre pour la Paix. Qu’ils soient marocains, pakistanais, tunisiens, uruguayens, ils sont mal formés, sous-équipés, affamés et sous-payés. Pire, ils sont souvent spoliés par la hiérarchie militaire du pays d’origine dont ils dépendent, même si le financement de leurs soldes est souvent financé par la Communauté Internationale.

Vœux pieux : « nous demandons à tous les Etats membres, en particulier les contributeurs de troupes d’envoyer un méssage clair condamnant la prostitution au sein des missions de maintien de la paix ». Vœux pieux, d’autant que Jean-Marie Guéhenno concède qu’ « il existe un potentiel d’abus » chez les Casques bleus : abus sexuels ou financiers.

Le nouveau Secrétaire Général de l’ONU, le sud-coréen Ban Ki-Moon, a repris la thématique de la « tolérance zéro » pour les crimes sexuels et les trafics. Les féministes du monde entier, de la planète Terre demandent l’application de ce principe… On est dans Le monologue du Vagin D’Eve Ensler…

La culture de l’impunité

Koffi Annan, alors qu’il était Secrétaire Général de l’ONU, lui-même ancien responsable du département de maintien de la Paix, avait déclaré : une « tolérance zéro qui vaudra pour l’ensemble du personnel des opérations de maintien de la paix des Nations Unies encourageant vivement les Etats membres à faire de même avec leurs contingents nationaux. » Toute l’incohérence juridique est là. Les Casques Bleus sur tous les terrains d’opérations de la Paix ne peuvent être poursuivis que devant les juridictions militaires de leur propre pays. Et non devant le Tribunal pénal international de la Haye. Il parait évident qu’il faut une instance pour juger les auteurs de ces actes de barbarie, ces atteintes à la dignité de la personne humaine, particulièrement les femmes. Le viol n’est pas une condition du maintien de la Paix.

Et les abus sexuels s’amoncellent : de la pédophilie à la pornographie, de l’Ituri en République Démocratique du Congo (la Monuc) à Bouaké en Côte d’Ivoire (la Monuci)...

Célina de Lavarène, auteur de ce beau livre Un visa pour l’enfer (Fayard 2006), qui a dirigé plusieurs missions de l’ONU contre le trafic des êtres humains déclarait en septembre dernier : « les méfaits des Casques bleus sont bien connus : abus sexuels, viols…La liste est longue. Je compte dénoncer ces abus tant que l’ONU ne prendra pas de mesure à l’encontre de ceux qui sont coupables de tels agissements. Les responsables onusiens ne veulent pas froisser les Etats membres avec ce genre d’affaires, car ils sont de grands « pourvoyeurs » de Casques bleus ». Les violences sexuelles répétitives peuvent se transformer en crimes sexuels de masse : un crime contre l’Humanité.

Bolya Baenga, auteur de La profanation des ****s. Le viol, arme de destruction massive, Editions Le Serpent à Plume, 2005.

Posté par rose, 16 novembre 2007 à 17:01

Les casques bleu aussi des grands violeurs

Les casques bleus dans... « Les monologues du **** »
Une tribune de l’écrivain congolais Bolya Baenga

Les crimes sexuels commis par les soldats de la paix se multiplient : de la Côte d’Ivoire à la République Démocratique du Congo, à Haïti, en passant par le Libéria et la Sierra leone, sans oublier le sud-Soudan (Darfour) et surtout le Kosovo…

La récurrence et la permanence de cette délinquance sexuelle qui, à force, est devenue de masse tant elle est systématique dans toutes les opérations de maintien de la Paix, sur tous les continents du monde, sont plus qu’inquiétantes. Le crime de guerre n’est pas loin. Les conventions de Genève sont limpides : le viol est un crime de guerre. Et depuis l’arrêt du Tribunal pénal international d’Arusha, le viol des femmes est un crime contre l’Humanité. Il est à constater que sans pour autant être planifiés, les crimes sexuels des casques bleus deviennent si répétitifs qu’ils peuvent devenir massifs. Si, en effet, toutes les opérations de maintien de la Paix se transforment en destruction de ****s, en viols de jolies mômes...

Le Français Jean-Marie Guéhenno, secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la Paix de l’ONU, confessait le 23 février 2006 « l’incapacité à prévenir les abus ou à punir ceux qui s’en prennent à ceux qu’ils sont censés protégés déshonorent les Casques bleus dans leur ensemble ». On ne saurait mieux dire…
« L’Onu n’a pas d’armée… », avoue Jean-Marie Guéhenno

Les contingents de Casques bleus ne sont qu’un empilement de troupes hétérogènes sans coordination, sans la même éthique militaire, sans la même déontologie de la guerre pour la Paix. Qu’ils soient marocains, pakistanais, tunisiens, uruguayens, ils sont mal formés, sous-équipés, affamés et sous-payés. Pire, ils sont souvent spoliés par la hiérarchie militaire du pays d’origine dont ils dépendent, même si le financement de leurs soldes est souvent financé par la Communauté Internationale.

Vœux pieux : « nous demandons à tous les Etats membres, en particulier les contributeurs de troupes d’envoyer un méssage clair condamnant la prostitution au sein des missions de maintien de la paix ». Vœux pieux, d’autant que Jean-Marie Guéhenno concède qu’ « il existe un potentiel d’abus » chez les Casques bleus : abus sexuels ou financiers.

Le nouveau Secrétaire Général de l’ONU, le sud-coréen Ban Ki-Moon, a repris la thématique de la « tolérance zéro » pour les crimes sexuels et les trafics. Les féministes du monde entier, de la planète Terre demandent l’application de ce principe… On est dans Le monologue du Vagin D’Eve Ensler…

La culture de l’impunité

Koffi Annan, alors qu’il était Secrétaire Général de l’ONU, lui-même ancien responsable du département de maintien de la Paix, avait déclaré : une « tolérance zéro qui vaudra pour l’ensemble du personnel des opérations de maintien de la paix des Nations Unies encourageant vivement les Etats membres à faire de même avec leurs contingents nationaux. » Toute l’incohérence juridique est là. Les Casques Bleus sur tous les terrains d’opérations de la Paix ne peuvent être poursuivis que devant les juridictions militaires de leur propre pays. Et non devant le Tribunal pénal international de la Haye. Il parait évident qu’il faut une instance pour juger les auteurs de ces actes de barbarie, ces atteintes à la dignité de la personne humaine, particulièrement les femmes. Le viol n’est pas une condition du maintien de la Paix.

Et les abus sexuels s’amoncellent : de la pédophilie à la pornographie, de l’Ituri en République Démocratique du Congo (la Monuc) à Bouaké en Côte d’Ivoire (la Monuci)...

Célina de Lavarène, auteur de ce beau livre Un visa pour l’enfer (Fayard 2006), qui a dirigé plusieurs missions de l’ONU contre le trafic des êtres humains déclarait en septembre dernier : « les méfaits des Casques bleus sont bien connus : abus sexuels, viols…La liste est longue. Je compte dénoncer ces abus tant que l’ONU ne prendra pas de mesure à l’encontre de ceux qui sont coupables de tels agissements. Les responsables onusiens ne veulent pas froisser les Etats membres avec ce genre d’affaires, car ils sont de grands « pourvoyeurs » de Casques bleus ». Les violences sexuelles répétitives peuvent se transformer en crimes sexuels de masse : un crime contre l’Humanité.

Bolya Baenga, auteur de La profanation des ****s. Le viol, arme de destruction massive, Editions Le Serpent à Plume, 2005.

Posté par rose, 16 novembre 2007 à 17:01

Les déplacés

Nord-Kivu

Les déplacés, d’un camp à l’autre…

Par Le Potentiel


Venus de Masisi et Rutshuru, fuyant la guerre, des milliers de déplacés sont regroupés par les humanitaires dans des camps, non loin de Goma. Pour eux, la simple survie reste un défi. Certains tentent d’exécuter de petits travaux en ville, malgré l’interdiction du HCR.

Cela ressemble à un grand village, au pied d’une petite colline à une dizaine de mètres à droite de la route. De petites huttes en pailles et en feuilles sont alignées, parfois à deux mètres les unes des autres. Aucune norme n’a été respectée pour leur installation. Chacun a construit sa hutte comme il pouvait. Pour se protéger des intempéries, certaines sont surmontées d’une bâche verte, reçue du Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) ; mais pas toutes.

Nous sommes à environ 20 km de Goma, vers Sake, au Nord-Ouest, dans le camp Mugunga 1, le premier ouvert pour accueillir les déplacés des territoires de Masisi et de Rutshuru chassés par la guerre qui a repris au Nord-Kivu ces dernières semaines. Un camp déjà fonctionnel en 1997, lors d’une autre guerre.

Assise devant sa case, Mme Namukara est arrivée de Kichanga, dans le territoire de Masisi. « Je suis venue avec mes quatre enfants, dont un bébé. Mon mari, lui, n’a pas pu passer », explique-t-elle, en proie à une forte inquiétude pour la vie de son époux. Bien que déjà enregistrée, Mme Namukara n’a toujours ni tente, ni bâche.

Chaque semaine, des centaines de déplacés arrivent, en provenance des territoires en conflits. Certains viennent par groupe, d’autres par famille. En attendant d’être pris en charge par le HCR et les autres agences humanitaires, chacun s’installe là où il peut. Comme la place et le matériel manquent, les derniers arrivants sont accueillis dans les cases des plus anciens. Le camp abrite aujourd’hui jusqu’à sept fois plus de monde qu’en juillet …

Syfia Grands Lacs/Lp
Droits de reproduction et de diffusion réservés © Le Potentiel

Posté par bobo, 16 novembre 2007 à 17:13

Le plan de la balkanisation

Chers Compatriotes
Encore un petit moment des sommeils nous coutera toute la partie de l’est, il ne plus un rêve ou une conte que la partie de l’est est partant au profit de tutsi land, le plan de la balkanisation est dans la phase avancee de son execution, les populations autoctones sont en voie d’extermination par le remplacement des tutsi et ceci par la collaboration des institutions internationales qui en profite pour mieux piller nos ressources.

Il est temps soeurs et freres par l’amour patiotique e prendre notre destinee en mains pour sauvergarder notre HERITAGE que nos aines LUMUMBA, KIMBANGU ont payes le prix de leurs sang a fin que nous devenions matures pour revendiquer nos DROITS. Aujourd’hui nos soeurs et freres de l’est jours sont massacres, violes, eventres, extermines comme des gibiers, notre indifference, inactions et/ou silence font de nous complice a leurs bourreaux. Quel compte des gestions allons-nous rendre aupres des Aieux?

Debout Congolais, unissons-nous tous pour l’independance, dressons nos fronts longtemps courbes.

VIVE LE CONGO LIBRE, UNI ET FORT

Posté par kitambala, 16 novembre 2007 à 17:22

Faiseur de paix

Et quand je pense qu’ il y a des herluberlus sur ce site qui nous chantaient qu’ il fallait voter pour Kabila parcequ’ il avait ramené la paix comme promis!!!!! On peut dire qu’ elle est bien belle votre paix!!!! Quand je pense à ces autres gens j’ en ai gros sur le coeur!!!!!
Voilà quelle paix?

Posté par mélanie, 16 novembre 2007 à 17:36

Soyons unis

tres bien lire cette partie de l’article.

"Avec le RCD Goma qu’il a soutenu , il a occuppé cette zone pendant plusieurs années ils furent plus occuppé à piller les mines et à exterminer les congolais qu’à traquer les interhamwes en question. Aujourd’hui encore le Rwanda profite de la déstabilisation de la RDC pour devenir un des plus gros exportateurs de minerais ...congolais! Et sans que cela ne semble déranger le gouvernement de Kinshasa".

Evitons des interventions du type "conversation avec les kabilistes". Les kabistes ont reussi a transformer la nature des des debats sur ce site. Restons dans le combat contre cette maffia. Nous devons plus attaquer leurs strategies, leurs mensoges, leurs manipulations, etc...Comme ce fut le cas au debut.
Nous devons plus faire des interventions capable de reveiller les autres congolais ainsi que le monde sur ce soi-disant probleme des interhamwes, sur la complicite de la MONUC/Swing avec la maffia de Kagame/Kabila, sur ces lobbies qui seraient derriere cette maffia par exemple.
Essayons d’etre en vrai connection entre nous et demasquons ces assassins qui se sont moqués du monde pendant des annees en justifiant leur presence et tueries au Congo/Zaire sur des mensonges graves.
"LES INTERHAMWES N’EXISTENT PLUS AU CONGO/ZAIRE DEPUIS 1997", point.
En tout cas toute mes felicitations aux auteurs des articles sur ce site. Ils ont toujours demontre un sens tres eleve d’intelligence et de militantisme dont tout congolais devrais avoir. Ils font plus de mal aux kabilistes que la plupart des intervenants, qui parfois se bornent sur des conflits stupides tels Katanga-Kasai,kabila congolais,insultes etc...
Je crois que sur ce point precis,chers combattants ,vous serez d’accord avec moi.

Posté par Dominique, 16 novembre 2007 à 18:02

Viols

Un militaire abandonne son arme après le viol d’une femme

Kabare - Un militaire indiscipliné s’est introduit dans la maison d’une femme en l’absence de son mari pour la violer dans la localité de Kabushawa, dans le territoire de Kabare au Sud-Kivu. Le militaire a abandonné son arme et sa tenue militaire lorsque les voisins sont venus à la rescousse après avoir entendu les cris de la victime.
L’arme et la tenue abandonnées ont été présentées aux autorités comme preuves de l’acte ignoble commis par cet élément des FARDC en fuite. Par ailleurs, à Uvira dans la même province du Sud-Kivu, un démobilisé de 34 ans a violé une fille de 14 ans dans les installations sanitaires d’une école.

Posté par makengo, 17 novembre 2007 à 08:49

Révoltant

REVOLTANT...j’ ai pleuré...ah NON!
Cette petite fille serait ma fille, la jeune mère avec ses deux enfants serait ma soeur, ma femme, la pauvre mère qui a quitté l’ hopital avec seule consolation un petit biscuit et quelques centimes serait ma mère; et les " PéRES" assassinés, nos pères, ou nous mêmes.
MERCI DOCTEUR,
MERCI MADAME DE L’ ONG ALLEMANDE,
MERCI LES INFIRMIERES.( je n’ ai pas retenu les noms sous le coup de l’ émotion)
MERCI ARTE !
BON, si c’ est de cette façon que les Rwandais veulent gagner notre pays, nous nous vengerons. Donnons au temps, le temps. Et on verra!
La justice ne doit pas venir que des Dieux si la barbarie de ce monde atteint ce niveau là.
L’ ONU espère un massacre à la Rwandaise pour faire semblant
d’ intervenir ! entre temps " les Monucs" s’ enrichissent.
Les Rwandais du " GENOCIDE" confondent l’ hospitalité forcé d’ avec la faiblesse notoire. Et Kagame qui a envahi le Congo pendant 10 ans est toujours incapable de gagner définitivement sa guerre contre les Bandits HUTUS qui tente de l’ oublier sont ses compatriotes, ses ressortissants. L’ OR et Le COLTAN qu’ ils volent au Congo, il le revendent au Rwanda, le premier producteur Mondial de ses matières premières qu’ il n’ a pas dans son sous sol!
Il ya aussi et surtout...LD. Kabila avec son AFDL, puis son fils avec ses complices de L’AMP, 4+1, puis le RCD, Le MLC, les EGLISES qui n’ osent pas se porter partie civile pour dénoncer cette barbarie, mais ils sont prêt à demander aux croyants de tendre l’ autre joue pour que les Rwandais puissent se donner à coeur joie...etc...
Une question à la fin? Mr. Kabila est-il au courant de ce qui se passe dans la région qui lui a plebiscité ou se sent-il morveux parcequ’ en sa qualité d’ ex enfant soldat et assassin de grand chemin il se reconnait dans ce genre de CRIME ?

Mais il y’ a eu Les Français avec leur opération Turquoise, L’ ONU, son Incapacité et son arbitraire, les Mobutistes leur cupidités et leur soif de pouvoir absolu...

Nous devons nous soulever

Posté par likonga, 17 novembre 2007 à 09:20

Mon peuple meurt faute de connaissance

Je suis très encouragé par la reaction de ce reportage sur Arte sur le martyr de nos grands- mères, mères, soeurs, filles et petites- filles à travers l’ approche realiste affichée par chacun de nos posts qui different totalement de l’ utopie propre au " positive thinking " mal assimilé des néo- djalelistes kanambistes qui voient dejà le congo transformé en un chantier de reconstruction : optimisme béat, allucination et illusion consécutifs au chanvre qu’ ils fument, l’ unique chose en laquelle ils ont une competence indiscutable.
Oui le createur de l’ univers, le Grand Dieu sait pourquoi il a disposé des peuples selons des nations et a fixé les bornes pour les separer. C’ est le meme Dieu qui dit qu’ il n’ est pas JUSTE de deplacer les bornes car un territoire est un HERTAGE DIVIN.
Certes nous avons assisté dans l’ histoire de l’humanité à des evenements ( guerres, esclavage, dogmes, philosophies, colonisation, imperialisme ... ) qui ont provoqué des grandes mutations géopolitiques, entendez par là les modifications des frontières et en corrollaires les changements des grandes puissances dominatrices ... Egypte, Babylone, Assyrie, Grêce, Rome, Eglise Catholique, Autriche - Hongrie, Portugal, Espagne, Angleterre et aujourd’ hui les Etats- Unis ( qui vont naturellement passer ) ...
Mais tout s’ est indiscutablement inscrit dans le cadre de l’ achevement du processus HISTORIQUE, c.à.d la constitution des hommes en entités sociales DELIBEREMENT VOULUES par eux- mêmes comme bases ou infrastructures primaires pouvant leur permettre de travailler dans la liberté, la responsabilité et la dignité en vue de la realisation PAR eux et POUR eux- mêmes de leur propre DESTIN. C’ est le vrai sens de la democratie.
Pour nous qui aimons mediter la Bible , aucune des puissances ni aucune des bornes actuelles ne sont le fruit de la volonté de qui que se soit, Tutsi ou americains fussent- ils !
Tout est plutôt le resultat de l’ antagonisme ou de la dialectique, lutte entre d’ un coté un Leviathan qui veut s’ imposer ( pouvant y parvenir un temps ) et de l’ autre un peuple qui veut son autodetermination ... à l’ issue de ce conflit, des entités se forment et les formes actuelles sont nos Etats dont notre chère patrie le Congo- Zaïre. A bien lire la Bible donc, tout changement a été predit avec une precision etonnante dans le Livre de DANIEL par exemple ...
Il n’ appartient donc pas aux Tutsi ni aux americains de venir nous deposseder de notre heritage qui n’ a jamais été un cadeau mais le fruit du sang de nos aïeux et de milliers de nos compatriotes contemporains.
Nous devons nous BATTRE pour notre heritage.
Dieu qui n’ agréé pas l’ injustice ne permettra à personne de deplacer les bornes à seule condition que nous soyons capables de revendiquer nos droits car ce meme Dieu dit : >.
Prenons dont CONNAISSANCE et CONSCIENCE de nos droits au lieu de nous laisser DISTRAIRE par une categorie des " congolais " qui contrairement à nous SAVENT, VOIENT, CONSTATENT, TEMOIGNENT, JUBILENT ... parceque TOUT VA BIEN

Posté par Matondo, 19 novembre 2007 à 10:06

I l nous faut en finir avec le rwanda

Mes freres,il nous faut en finir avec le rwanda tot ou tard. Après nous devons resserer les règles d’obtention de la nationalite congolaise et meme la refuser s’il le fo aux rwandais.
Le probleme du congolais,c’est la passivite,toujours avoir pitie ou essayer de comprendre les choses,ezalaka te sinon to ko limwa.
J’ai rencontré les journalistes qui ont fait ce documentaire et je leurs ai demande pourquoi ils ne vont pas en profondeur en designant les vrais coupables:le rwanda.
J’ai eu des reponses en l’air,evasives.Donc j’ai conclu que notre avenir depend de nous et non des etrangers ou autres.Ca nous appartient et on relevera le defit,que le monde le veuille ou pas.

Posté par longelo, 19 novembre 2007 à 10:22

distraction

bana congo ont bien bouffèt l'argent de josephe kabila

Posté par mutomb kanioka, 19 novembre 2007 à 10:34

Quel rapport?

Quel rapport avec les viols? On te connais. kanambiste tu as changé encore de noms. L'argent appartient au congolais et non aux rwandais, c'est kanambe qui bouffe l'argent des congolais

Posté par kitambala, 19 novembre 2007 à 12:30

Manifestation silecieuse ce 26 novembre 2007

Mobilisation générale contre les crimes sexuels en RD Congo



Souhayr Belhassem, présidente de la FIDH




Dans une déclaration faite à l’occasion de la journée de solidarité aux victimes de violences sexuelles, la présidente de la FIDH a appelé à une mobilisation générale contre sur les agressions sexuelles commises dans la partie orientale de la RD Congo. En Belgique, le député MR Daniel Ducarme a interpellé le ministre belge des Affaires étrangères, en affaires courantes, Karel De Gucht, sur le même sujet.

La présidente de la FIDH (Fédération des Ligues des droits de l’homme), la Tunisienne Souhayr Belhassen, a lancé, jeudi 15 novembre, à Kinshasa, un appel à la «mobilisation générale» contre les « violences sexuelles » en RD Congo. On est tenté de clamer : Enfin, le reste du monde prend conscience de la gravité du drame humain qui a lieu dans les provinces du Kivu ainsi que dans le district de l’Ituri. «Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour assister les femmes violentées», a déclaré Belhassem lors de la journée de solidarité avec les victimes des crimes sexuels au Congo-Kinshasa. Pour elle, cette journée constitue une «occasion pour la FIDH de crier son indignation, alors qu’une nouvelle fois, les viols, utilisés comme une véritable arme de guerre d’appropriation et de conquête territoriale, se multiplient par milliers dans l’Est du Congo». La journée de solidarité a été organisée par la FIDH et ses partenaires locaux. Il s’agit de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO), du groupe Lotus et de la Ligue des électeurs (L.E). Objectif : « tenter de convaincre les acteurs politiques d’assumer leurs responsabilités».

Du sang et des larmes

Près de deux décennies après le déclenchement de la guerre civile au Rwanda et dix ans après la « libération » du 17 mai 1997, les habitants des provinces congolaises du Nord et du Sud Kivu continuent à payer le prix le plus fort en sang et en larmes. La présence des combattants des FDLR hutus rwandais et ceux fidèles au général déchu Laurent Nkunda ont transformé ces deux régions en
«bombe atomique humanitaire». C’est une population traumatisée par les humiliations au quotidien qui tente de survivre. Devant un gouvernement congolais incapable autant qu’impuissant, le terrain est laissé à la société civile tant nationale qu’internationale dont les moyens sont limités à l’exercice du ministère de la parole. La présidente de la FIDH a ainsi recommandé aux victimes de violences sexuelles, «quasiment abandonnées à leur sort par l’Etat», de revendiquer le «droit fondamental à la justice». Au motif que les crimes sexuels sont des «crimes contre l’humanité». Elle a tenu à venir au Congo afin d’attirer l’attention des autorités sur l’ "impunité absolue" dont jouissent les criminels en liberté. Souhayr Belhassen a par ailleurs plaidé en faveur de la formation, du respect et de l’intégrité physique des magistrats congolais.

Une justice indépendante

Comme pour répondre à l’Assemblée nationale congolaise occupée à examiner une proposition de loi portant intégration du président de la République et du ministre de la Justice au sein du Conseil supérieur de la magistrature, la présidente de la FIDH a dit haut et clair la nécessité pour les pouvoirs publics d’observer le «respect scrupuleux» de l’indépendance du pouvoir judiciaire. «Nous attendons que la justice soit consacrée comme priorité numéro un du gouvernement et de la communauté internationale», a-t-elle relevé en saluant «le combat exemplaire» mené contre l’impunité en RD Congo par les défenseurs des droits de l’homme et les journalistes, qui ont, selon elle, «droit à la protection de l’Etat». Est-ce un message subliminal au procureur général de la République dont la récente mercuriale continue à alimenter les débats? Notons que dans le cadre de cette journée, le ministre congolais en charge des …Droits humains, Eugène Lokwa, s’est borné à constater la problématique : « Les actes de violences sexuelles continuent d’être perpétrés à des proportions inquiétantes malgré la promulgation des nouveaux instruments juridiques nationaux ». Et de souligner que le viol n’est plus l’apanage des hommes en uniforme. Que faire? Toute la question est là!

Marche silencieuse

Le ministre Lokwa s’est limité à répéter ce que l’on savait : «les violences sexuelles sont considérées comme une grave violation des droits humains». Pas un mot sur la stratégie arrêtée par l’appareil étatique pour enrayer ce phénomène.
Il a encouragé les Congolais à dénoncer les auteurs de ces crimes devant les magistrats. De quels magistrats parle-t-on au moment où tous les observateurs conviennent que les auteurs de ces crimes sont connus mais bénéficient de l’impunité du fait du laxisme des pouvoirs publics? Président de l’Asadho, Amigo Ngonde n’a pas mâché ses mots en relevant que les violences sexuelles se commettaient «en toute impunité» à l’Est du pays. A Bruxelles, le député MR Daniel Ducarme a interpellé, cette semaine, le ministre belge des Affaires étrangères, Karel De Gucht, sur ces violences sexuelles. Dans une déclaration faite samedi 17 novembre à la tranche congolaise de la radio communautaire « Air Libre », Ducarme a dit sa volonté de « réveiller la conscience internationale » sur ce qui se passe à l’Est du Congo. Hypocrisie ou réelle compassion ? En tous cas, dans les milieux congolais les plus actifs, la communauté internationale ne pourrait rien faire sans la mobilisation des principaux intéressés. C’est-à-dire les Congolais eux-mêmes. Une marche silencieuse sera organisée lundi 26 novembre à Bruxelles. Excellente initiative. Et après ?

B.A.W (avec APA)

Posté par clara, 19 novembre 2007 à 16:15

ya kitambala muyibi

nazali kabiliste te omoni ka verritè esuaka toboyi distraction boliè nbongo ya josephe kabila ndenge nini ilfaux oloba ke ezali nbongo ya congolais esui yo bolekaki na rtc ba congolais nionso ba moni bino bokomi batu naye yango toboyi distraction bolingi nde verritè te chez bino verritè elingi koloba toujours kabiliste nazali te nakoki pe kozala te nakosepela nalia matembele nagai na kimia toboyi nde distraction partie nangai konbo na yango rdc royaume de cieux

Posté par mutomb kanioka, 19 novembre 2007 à 16:47

Vous n'avez pas de coeur

Mon cher, ozali ko confondre, de 1 nazali wana congo te,mais je respecte makambu bazali kosala et je suis d'accord avec eux . De deux bana congo ya site oyo bazali ba collabo te. DE 3 celui qui est passé sur rtnc n'est pas et n'a jamais appartenu na banacongo de ce site. De 4 soki congolais azui mbogo ya ba kanambiste ezali normale parceque ezali mbongo ya congo ya ba rwandais te. Ba oyo bazui mbongo wana balei mpe bazali ko continuer ko finga kanambe bazali na raison bongo ezali ya mboka na mbango mpo na nini ba profiter nango te kaka ba kanambistes. MPo bo bongisa rwanda. Le mieux ba pesi mbongo na congolais il faut azwa mpo atia yango na misala ya congo mpo tobengana bino ba rwandais. Ba vrais congolais nionso ba compatir na pasi ya ba maman na bana bazali ko violer mais bino ba tutsis bolobi nini kaka ko distraire biso. Tomoni compation moko te . Mitema kaka ya kindoki. çà ne vous touche pas. Afrique mobimba e comprendre que bozali peuple sans coeur. Ici nous parlons des viols çà n'a rien à voir avec l'argent que certains congolais ont reçu. Olingi nde o distraire biso. Loba makambu ya viols oyo bozali kosala. Le 26 tozala manifestation , ministre d'état ye moko akozala liboso, oyokaki ye te na radio Air Libre? C'est fini mpo na bino boko zonga rwanda

Posté par kitambala, 19 novembre 2007 à 18:35

Ezali bongo ya congo , pourquoi congolais azwa te

Boyebaka bino ba kanambiste boko distraire biso te. tomonaka ata eloko ya malonga bosalaka te. MR oyo atie bino na pouvoir ye wana akomi côté na biso mpo bozali kosala eloko te . trop c'est trop. Yo olobaki o passaka ba journée na yo mpo na kokutana na ba autorités belges ou autres. Ofingi na ba père na biso.Mais qu'est ce que ces gens ont fait déjà fait de concrèt? mpo oyebisa biso que grâce na yo tu as vu telle personne, tel ministre belge asali boye mpo na congo rien du tout . Eloko nini osala mpo na ba maman na bana ya congo oyo bazali violer? rien du tout kaka ko critiquer .
Alors laisse nous tranquille. Biso au moins tokolakisa misala tozali kosala. Reportage ya viols é choquer yo te ?, ozali koloba na biso tozui mbongo, et pourtant ezali ya biso moko. Kanambe ayaki na mbongo na rwanda te. Boni ko. Na ko kotela Ba oyo bazui mbongo ; ezali mbongo ya congo

Posté par clara, 19 novembre 2007 à 19:00

Bokozonga rwanda ba minutes ezali ya ko compter

Yo ozali ko finga kitambala moyibi , bino nde ba rwandais boye koyiba na congo, Tanga biso bien tozali ko finga te mais bino bozali na mafingi facile, biso to attaka rwanda te, rwanda mutu azali ko attaquer biso parceque toyambi mbango likolo ya conflit entre hutu na tutsis. Ya biso na kati nini ? Toloba lisusu te ndenge bozali ko boma biso na ko violer basi na bana? Jeux na bino wana toyebi yango. Toyebi mpe oyo azali kokoma azali azali agent double. ata o changer kombo toyebi que ezali yo mpo osalaka faute moko partout ata o changer kombo, toyebi ezali yo. Ba tindi yo oya ko distraire biso na site oyo. Okozwa biso te. Bokozonga rwanda

Posté par lomboto, 19 novembre 2007 à 19:17

Article du Figaro

Article du Figaro d’ aujourd’ hui!!!!

Dans un hôpital à 100 km de Goma, au Kivu. Près de 75 % des cas d’agressions sexuelles soignés par MSF dans le monde sont recensés dans cette région d’Afrique. Crédits photo : AFP


Au Kivu, région de l’est de la République démocratique du Congo perpétuellement en état de guerre, les femmes vivent une tragédie que l’ONU et les organisations humanitaires ont bien du mal à prendre en charge. Dès leur plus jeune âge,elles sont les cibles de bandes armées incontrôlables. Le viol y est une pratique quasi «culturelle», selon l’expression d’un médecin étranger.
Le Dr Christophe Kimonu semble avoir pris l’habitude de ne plus s’étonner de rien. L’homme n’est pas insensible. Mais trois ans de pratique à Heal Africa, un petit hôpital privé de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont donné à ce chirurgien-gynécologue une sinistre expérience de l’horreur.

«Le viol est une chose très courante ici», explique-t-il d’une voix régulière. Des viols accompagnés d’une invraisemblable barbarie. «Le plus souvent, ce sont des agressions commises en groupe. Les victimes, atrocement abusées, en sortent détruites corporellement», ajoute-t-il en choisissant ses mots. En 2002, devant l’afflux des femmes violées, l’hôpital a ouvert un service chirurgical spécialisé. Une unité qui, depuis, n’a cessé de grandir. Elle compte aujourd’hui plus de cinquante lits. «Nous recevons trois ou quatre nouveaux cas par jour, juste pour la ville de Goma», assure le praticien, qui dit ne pas comprendre les raisons de cette sauvagerie impossible à réprimer. En 2006, Heal Africa a opéré 250 femmes. Cette année, les médecins s’attendent à intervenir sur plus de 500 patientes.

Pour John Holmes, coordinateur des opérations d’urgence des Nations unies, «la prévalence et l’intensité des viols est au Kivu pire que n’importe où au monde». Selon l’ONU, près de 28 000 cas ont été enregistrés en 2006 dans le seul nord du Kivu. «Et on peut imaginer que ce chiffre ne couvre qu’une petite partie de la réalité. Au Congo démocratique, le viol est honteux, seules les victimes les plus durement touchées l’avouent, car elles ne peuvent faire autrement», insiste Augustin Augier, de Médecins sans frontières (MSF). L’ONG a, pour une fois, fait la même analyse que l’ONU. Près de 75 % des cas de viols soignés par MSF dans le monde sont recensés dans cette région d’Afrique. «C’est dur à dire, mais le viol est presque devenu un phénomène culturel», déplore John Holmes.

Le constat est d’autant plus inquiétant que la guerre qui a ravagé le pays pendant près de sept ans est officiellement terminée. L’année dernière, Joseph Kabila a remporté l’élection, étape qui a mis un terme à un lent et coûteux processus de transition. Mais, pas plus ce vote que les 17 000 Casques bleus toujours déployés dans le pays ne sont parvenus à calmer «l’épidémie» de viols. Au contraire. Virginie Mumberé, l’administratrice de Heal Africa, a même noté, avec la paix relative qui règne sur Goma, l’émergence de nouvelles méthodes, plus sordides encore : «Alors qu’à la campagne les violeurs s’en prennent aux femmes, à Goma, on trouve de plus en plus d’enfants victimes. On a même reçu une petite de 3 ans mutilée.» La fillette, soignée, vient tout juste de quitter la clinique où, sous des moustiquaires jaunâtres, une trentaine de femmes attendent une opération, le regard bas. Dans le recoin d’une chambre, une jeune de 13 ans, martyrisée deux jours auparavant avec un épi de maïs, souffre en silence. Elle sera vite prise en charge. Une chance, car pour la plupart des victimes, celles qui vivent dans des lieux trop reculés, il faut subir la honte, l’opprobre du village, la solitude, avant d’être peut-être soigné, quand il n’est pas trop tard. Le mariage n’est même pas une protection contre les agresseurs.

Ces épreuves successives ont brisé Victorine. La vie de cette femme au corps d’enfant, aux gestes lents, s’est arrêtée il y a cinq ans. Elle raconte son histoire d’une traite, le regard fixe. Elle avait 15 ans. «Six soldats sont entrés à la maison. Ils ont tué mon père. Ils m’ont emmenée et ils m’ont tourné dessus pendant toute la journée. Après ils m’ont ouverte avec un couteau», déclare-t-elle. Laissée pour morte, elle parviendra à se traîner jusqu’à un village. Marquée pour toujours, Victorine a dû, malgré sa bonne volonté, quitter les bancs de l’école, s’éloigner de ses amies, glissant lentement aux marges de sa communauté. Ses tentatives

pour regagner sa place, trouver un mari, seront autant d’échecs : «J’ai eu des amis mais, chaque fois que je tombais enceinte, ils partaient en disant qu’ils ne pouvaient pas rester avec moi et ma maladie.» Elle vivait seule avec ses deux enfants quand une ONG locale lui a proposé de l’aide. La tragédie de Victorine est presque banale. Mme Espérance, une conseillère qui reçoit les victimes, a entendu des centaines de fois depuis 1994 ce genre d’histoires. L’ultraviolence a gagné le Kivu cette année-là, dans les pas des génocidaires rwandais en débandade. Au fil du temps, les méthodes sans nom des miliciens hutus ont gagné tous les clans. «Il existe ici une impunité presque totale et, en dépit de ce qu’affirme le gouvernement, aucun état de droit. Cela n’a fait qu’accroître la généralisation du sentiment de pouvoir absolu chez les gens en armes», souligne un membre d’une ONG.

Un rapport deHuman Rights Watch (HRW), publié début novembre, dénonce les crimes «épouvantables» perpétrés dans la région contre les civils. «Les tentatives de résolution du conflit n’ont pas encore apporté de soulagement aux populations locales», affirme Anneke Van Woudenberg, de HRW. Alors qu’une nouvelle insurrection, dirigée par un général renégat tutsi, Laurent Nkunda, contre les troupes loyalistes embrase une fois encore le Kivu, les observateurs s’inquiètent. Les invraisemblables tortures infligées aux Congolaises sont, à leurs yeux, avant tout, le signe que les haines vicieuses qui étouffent le pays sont loin d’être éteintes.

Posté par Dominique, 20 novembre 2007 à 09:54

Conférences Me Marie-Thérèse Nlandu - Tournée belge

Monsieur, Madame,

Paco Batalo Asbl est une organisation qui a pour but de sensibiliser et d'informer les gens en organisant des événements (débats, conférences…) qui traitent des questions internationales sur le plan politique, économique, social et écologique
Nous sommes en train de préparer une "tournée belge" pour notre invitée Maître Marie-Thérèse Nlandu, ex-candidate des présidentielles au Congo RDC, présidente du parti Congo pax, avocate des Droits de l'homme. Suite à sa candidature, elle a été emprisonnée par le président Joseph Kabila pendant 6 mois dans des conditions inhumaines.

Maitre Nlandu, vivant en exile à Londres, désire venir en Belgique afin de nous rendre compte de son "cas" et celui de millier d'autres qui sont victimes de ce régime qui est loin d'être démocratique. La raison pour laquelle elle fut arrêtée est que le président Kabila l'accusait de terrorisme et elle est jusqu'à présent sous un mandat d'arrêt qui n'a aucun fondement. En tant que pacifiste et membre de l'opposition, elle voudrait nous parler des exécutions, tortures, enlèvements…cautionnés par le pouvoir en place et qui menace toute personne qui s'y oppose. Son histoire, grâce à Amnesty International, avait sensibilisé l'opinion internationale qui exerça une pression afin qu'elle soit libérée.

La conférence se déroulera :

Le 27/11/2007 à 20 H à L’université de Gand, auditorium NBI, Universiteitsstraat 4, 9000 Gand

Le 28/11/2007 à 20 H à la VUB, aula QC, Pleinlaan 2, 1050 Bruxelles

Le 05/12/2007 à 20H à l’Université Catholique de Louvain, auditoire Montesquieu 11, Place Montesquieu, 1348 Louvain-la-Neuve



Pour plus d’informations ou interviews:

Liesbeth Van der Gucht
liesbeth@pacobatalo.com |

Posté par pacobatalo, 20 novembre 2007 à 17:55

le viol arme de destruction massive

Lu pour vous

Le viol, arme de destruction massive (bis)
La militante congolaise des droits de l’homme, Christine Schuler-Deschryver, en vient à se demander si elle ne va pas à son tour prendre les armes pour lutter contre tant de violence. Lundi dernier encore, elle a retrouvé le corps mort d’un bébé violé de un an, complètement démembré par la sauvagerie de ses assaillants. Dans son Kivu natal (RDC), le viol est devenu une "arme de destruction massive", dit-elle. En marge, hier soir, de la projection au FIFDH du film "Congo: un combat pour la vie" qui raconte sa lutte, elle livre un témoignage ahurissant:

- Quand l’utilisation du viol pour terroriser la population est-elle apparue au Kivu ?

- Le premier cas dans mon entourage remonte à 1999. Ma meilleure amie était violée par plus de 20 Rwandais, puis assassinée. On a relevé 152 impacts de poignard. Depuis, il y a de plus en plus de cas. Aujourd’hui, il y a une telle violence que c’est devenu du terrorisme sexuel.

- A combien, estime-t-on le nombre de victimes ?

- Au sud-Kivu, on parle de 100 000 femmes violées depuis 10 ans.

- Qui sont les violeurs ?

- Ce sont les miliciens hutus rwandais (Interahamwe) réfugiés en RDC en 1994, ils sont à la source de 60 % des viols. Mais il y a aussi des Congolais, ce qu’on appelle les bandes armées non identifiées.

- Pourquoi, ce recours systématique au viol ?

- On parle de "viols rituels". En violant des bébés ou des vieilles femmes, ces hommes disent qu’ils s’immunisent contre le sida ou qu’ils deviennent des "super hommes". Nous n’avions jamais entendu parlé de cela auparavant. C’est arrivé avec les guerres, avec les Rwandais.

- Dans le film vous parlez du viol comme d’une arme de destruction massive...

- Indirectement. Beaucoup de violeurs sont porteurs du virus du sida et de nombreuses victimes sont contaminées.

- N’y a-t-il que le viol ?

- Non. Ils assassinent aussi les gens, surtout les maris. Et l’inceste. Les miliciens rwandais obligent les fils à coucher avec leur mère et les filles avec leur père. S’ils refusent, c’est une balle dans la tête. Ou ils enferment la famille dans leur maison et y mettent le feu.

- Comment se défend-on ?

- Au temps de la rébellion anti-Kabila (1998-2002), les autorités ont créé des troupes de défense locale. L’échec fut total. Ils ont retourné leurs armes contre leurs propres frères pour voler et piller.

- Mais la population ne cherche-t-elle pas à se défendre, individuellement ?

- Non. Car pour un Rwandais tué, ils massacrent un village entier. Les représailles sont terribles.

- Quelle est la solution ?

- Il faut faire pression pour ramener les Rwandais chez eux. Ce sont des étrangers. Le gouvernement doit ramener la sécurité, faire pression sur le Rwanda pour qu’il reprenne ses génocidaires et les juger.

- Combien sont-ils au Kivu ?

- Dans tout le Kivu, environ 15 000. Ce n’est pas énorme. Ils vivent dans la forêt profonde.

- Que fait aujourd’hui le gouvernement ?

- Une loi pour criminaliser le viol a été votée en 2006. Encore faut-il qu’il y ait un système judiciaire qui fonctionne au Congo pour qu’elle soit appliquée.

- La victoire de Kabila, est-elle un pas positif ?

- C’est positif. Son slogan de campagne était "Artisan de la paix". On attend. On essaye de garder espoir, de rester positif.

- Quel message voulez-vous transmettre en venant à Genève ?

- Je veux faire savoir qu’il y a un problème en RDC. Aujourd’hui, c’est "silence, on tue en RDC!" Le Kivu semble bien loin du monde et même bien loin de la capitale congolaise.

Frédéric Koller

Posté par maman nzuzi, 21 novembre 2007 à 09:09

mèdiocritè politique

yango bino bokomisa batu tout ba rwandais. epuis bolobaka toujours liboso ya internet bozonga nboka totonga elongo pprd yango oyo ekomi partout na ba av nionso ya kin bino mutu bokozonga kin po totonga nboka bozali se komikosa rèalitè ezali nde na terre ya ba koko...ye president bokosela ye makumbu na ba ngunda nabino ya lukuta po boliaka nbongo ya ofelè bosalaka kutu te ki fakwa partout na ba magasin tout ya nboka mundele biso cotè na biso toboyi ba idèe tout ya mindele po balingi te afrique ebonga tozali besoin na bango te soki bino bomoni ke bango mutu bakopia bino libertè
savà bozali libre ya ko choisir. soki bokosala marche po na ba ndeko na biso ya goma na èst ezali mabe te tondimi pe tobeti maboko elingi koloba te bolingi bango ezali bien nde botika kokabola biso bandeko na bino oyo mindele bazongisaka bango na ba avion awa bazongaka se maboko na makolo pe tosalaka bango eloko moko te na aerroport ya ndili po toyebi te mundele alingi afrique te soki kabila asalaki ba nbeba ezali se mindele normalement ba noko na biso ba belge kasi boyeba ke bozali ba congolais ata ndele bokozala besoin ya nboka lokola ba ya ya evoloko na ba papa wemba pe mingi bazali toujours kozonga na lelo pe bazali kosala po na bana nboka bino bozali kobanga kozonga po bozali nul part bolingi toujours koyiba na lofundu ezanga sens pe kokomisa ba congolais comme ba rwandais barwandais ba zonga rwanda depui 1997 rwandais azalaka te na kin bozonga nboka bozali se mabe bofinga werrason ye kutu azwa charge ya bana na bino bosundola bokima nboka po na pasi pe mingi batekisa ba parents na bango ma pangu bakenda poto kaka po na muyibi nani na kati na bino azali na eprève alakisa te president azali rwandais azala azala te tolingi mutu oyo azali kobatela peuple po banda nbemba alongwa nboka sècuritè ekota na kin tokoma kozonga ba ndaku na 24heure san kobanga mutungisi ya ba soda masangu mulongo akoma pe kofuta ba fonctionnairs soki bazui rètard ya un mois bakofuta bango 2 mois tozali komona yango biso moko kala mingi te enseignant akobanda kofutama na troi cent dollard amèricain bozonga nde nboka lokola ba yaya evoloko na ba vieux zachari bababaswe toyebi te bozali na moyen te yango bovandela ki muyibi na nboka mundele bozonga tokoyanba bino bosala marche ezali mabe te nde botika muyibi bolobi bana congo balie nbongo ya congo bomoni te ke nbwa alakisi ezaleli naye

Posté par mabila ya matete, 21 novembre 2007 à 11:59

A MABILA

frere pardon bana congo sont des inoncents tala bien okomona ke les meme nom mutu baza kofingisa le nom des bana congo_! bana congo ils sont la pour linterèt des chaque congolais que cè soit au niveaux du pays que cè soit or du pays bana congo bayebi bango te bana congo baza contre opinions ya baninga te ngai pe naza membre na bango te kasi jesuis congolais naza po na ba idèe na bango pe na ko continuer na ko soutenir yango kasi nakotikal kozala contre congolais oyo alingi kabila te pasque eza choix ya mutu na mutu kasi nasengi nayo olongola esprit ya bana congo na bongo nayo ezali bango te mutu bakoki kosala commenteur ya facon oyo merci

Posté par kalonji nicolas, 21 novembre 2007 à 12:27

clara

ozali ko confondre monsieur clara nazali travailler na OCC namoni te ezali toujours bino ba faux tete comme ndeko moko a uti koloba bino batu bozali kofingisa bana congo wana nazali en rèlation na ministre moko te nde je peut vous demandè de rèntrèe au pays après tokoyebana moi jesuis chez moi, jesuis tranquil en au cun moment bakomatisa ngai avion nazonga na village nangai pasque jesuis congolais vous la bas vous savez choisir à ètre des èsclave des blanc oui ce votre choix mais botika muyibi na kofingisa ba congolais des l'authenticitès tala sur nom nangai oko rèmarquè te nakomaka de tenps a tenps te na site oyo quand jesuis devant l'internet dans mon bureau kasi natangaka soki nakomi se pasque je pu rèmarquè que vous les congolais de l'europpe vous faite la division entre vous la bas et surtout toi là ce toujours votre nom qui sont parmie des gents de telle sorte soki o confondre ce nè pas du tout grave sàrrive à tout les monde kasi bozali miyibi j'apartien à un seul partie au nom de rdc, royaume de cieux balobi nayo zonga kin po nayebi nanga yo te ozali balèdiction po na nboka nangai nazali pe rwandais te jesuis kinoi de naissance 100pc muana mayumbu nakati ya bulungu nafingi ye lisusu ya kitamba muyibi oyebi kitambala soki elakisi nini yo aaa zacharie bababaswe a na raison bavandaka na ba ndaku ya wc bana na mikuli toyebi tout elekaka na buala ya mundele balobi bozango lokola baninga bazonga

Posté par mutomb kanioka, 21 novembre 2007 à 13:42

mes chers

oo mes chers congolais avais vous pas changer toko bongisa nboka yango de telle sorte de mentalitè; vous autre ilfaut laisser à chacun de faire son choix elingi koloba, quoi dèmocratie cèst-à-dire chacun et libre de ses activitè botika oyo alingi kabila etali ye oyo alingi ye te etali ye comment tokoki te to agir na ba dossier mususu toujours batu moko

Posté par serge muenbo, 21 novembre 2007 à 14:53

bata yamba tu

mu bathie bata yamba ndio kuyamba mukongomani hana na hakiri ye ye nikumupika pika tu bo na bo abekalake na huruma sasa tutasema nini na batu bale beko sa ba nbuji tena ha bataweza tukunabo tu tutanza kuba uwa sa biwelewele bia bena rwanda muzungu ye ni nani hana na kutufuania yeye tuna balipa gècamine ha baku weza ndui zia kutengeneza hintshi zia congo sasa tu babembeje hata bo nabo batayamba batafunga bienie kufunga tutabafukiza na batakinbiya tu sa benia rwanda na afande wa ntshi ya congo buana josephe kabange atekela president wa congo na ku 20050 bale ba bena rwanda batatoka tu kabisa ba kirudiya ku rwanda bende bakalipa ndeni yabo ya ki gènocide sasa ba congomani ziotè ba kubulaya nikubafunga tu ku bulowo bata yamba bo si hatuna na lazima na bazungu bende tout chi ye ni paka ba amèricain na ba chinoi ha tuna lazima na balè ba batu zia europpa hata josephe yeye ni paka afande wa congo

Posté par mulenda nkulu, 21 novembre 2007 à 15:43

distraction

affaire maitre nlandu cèst une distraction aller vous faire foutre avec votre ministre dètat belge. ce qui le responsable de la situation actuel en rdc, malh'eur au congolais vraiment ce honteux

Posté par zolozolo jhonn, 22 novembre 2007 à 12:35

faux politique

oui cèst une facon de nous faire ditraire, il est quoi le ministre detat leurs intèrrèt ce notre malhèur, on nà marre de l'occident si le bana congo veleants ètre les colabo d'un ministre detat belge ce leur probleme nous autres on sen fous

Posté par jule kaunda, 22 novembre 2007 à 15:54

Bokozonga rwanda

Agent double bokozonga rwanda,soki bozalaki bacongolais bokokaki ko compatir na ba maman na bana oyo bazali ko souffrir na congo mais non eloko ovandi na sima ya pc nde ko attaquer bato, tosi toyebi yo osala kaka faute moko yango wana toyebi ezali kaka yo.

Posté par kitambala, 22 novembre 2007 à 17:17

à kitambala

pourquoi tous ces bandes des marionetes comme celui de kitanbala ne me plus de gant pour dire qu'ilsont soutenie par un ministre dètat belge. il oublie que josephe kabila il a ètè èlu à 58 pourcent de voix au suffrage universel direct par des èlecteurs congolais,cèst très regrettable d'avoir un coquille vide et un voiyou comme toi kitambala entre de me confondre avec n'inporte qui,que signifie cette expression;d'un ministre dètat. vous aller apportè des èclaircissement sur cèst propos chacun assumerat ses rèsponsabilitè vis=à=vis de ses actes ,mais le sang ne doit jamais couler en rdc si quelqu'un dentre vous se permet de faire couler le sang de notre peuple la sanction pour lui seron très sèvère et irrèvocable, ce finie l'inpunitè.le congo et un pays souverain personne ne peut venir nous dire ou soit nous imposè un pouvoir selon ses idèe non non,chaque congolais doivent prendre la responsabilitè de son avenir. les occidents à l'occident les africains en afrique cc, nous sommes libre,souverain et indèpendant et nous savon besoin d'un ministre dètat congolais au probleme congolais bref. yo kitambala ba rwandais conbien osi ozongisa ou soit mikili eyoka ke obeta awa na bruxelles bazali kutu ebelè na ixelles yo nani,soki oyebi batu te kangaka lolemo nayo po okoya ko regrettè masumu nayo muana mulela mu masandi ku muelelu wa musulu a mayi a kalamu soki pe nameki ko rèpèrer yo okolakisa ngai nboka nangai na rwanda ,nakotangela yo konbo ya fammy nangai te po okoluka okima mais ba ko surprendre yo.nakotuna yo motuna esquè na kati ya groupe ya bana congo baluba bazali conbien pe bakenda conbien batikala pe conbien,lukonku diandamuna bienda bilonda , pesa ngai kombo nayo ya bien bongo okomona comment okoregrettè bande a esse muana wa mulanda ngai nabangaka mutu te soki nazali liboso ya pc nakomaka à mon nom po nazali sur na deffence nangai soki oyokaka thsiluba te tuna muluba alobela yo oyo na lobi nayo

Posté par shabani mulumba, 23 novembre 2007 à 11:00

à shabani

shabani lobela ye ce moi ezali yo te
babangaka yo bayebi politique te ngai mutu nde na fingaki kitambala po azali maman na zoba a yebi rien na politique

Posté par mutonb kanioka, 23 novembre 2007 à 12:14

à kanioka

nous nàllons pas inventer la roue.monsieur kanioka, toutes ceux qui font la politique doivent savoir que la politique et un art,une ecole de noblesse,un secteur d'apostolat au service du souverain suprème oyo tobengi na tshiluba nzambi mufuki wa diulu ni bulaba.ye alobi asalaka ba erreur te na kokoma mais eloko oyo alobi kokompatir na ba maman finalèment ,ebongi alongola nanu nzube oyo ezali na lisu naye avant ya kolongola oyo ezali na lisu ya baninga soki ayebi politique te etali ngai te cc, nazali na besoin te nayeba ke azali na souci ya ba congolais po loboko ya mobali soki epesi ya muasi eyeba te pe akoki jamais a imposè ngai choix naye mutu ya boye soki nazali naye liboso ya justice bakoyokele mawa azali coquille vide azali fan mais politicien te cèt un barbare organe naye ezali comme un peroquè,souvent na èsprit ya congolais na tete na biso tomonaka ke koloba langue ètrangers ezali sagèsse to mayele non,nalobi te ke nakomaka yango te to pe nalobaka te nakomaka yango entant homme politique soki nazali na besoin nayo te na ko conpliquè yo na ba orthogaphe po na yeba psichologie nayo soki olingi oyeba yango tuna ba oyo basali rènseignement gènèreaux nalobi nayo yo kitambala tues un coquille vide bana congo kutu bayebi yo te po nauti kobenga kala mingi te na quelque membres ya entourage ya bana congo ozali nde barbare soki tolobi tokota na langue francais kokota tiiii na mozindo ko kamata ba article nionso ya droit international yo oza te po nalingaka mingi lecture congolais alingi lecture te evanda pe na bongo nangai lokola salutation nazali na aparence ya ba voiyou lokola yo te j'aim la mode nazali parmie ya batu oyo bavandisa bongo oza te yo ,tala corpullance ya responsabla ya la savanne ezali ndengè nini keba keba botika bana congo basala musala na bango po nzambe pe likolo azali komona mokili pe ezali komona mais bino bozali ba nbuma mabe zonga kinshasa kende kokota na fondation werrason basukola yo okoma marque dèposer

Posté par shabani mulumba, 23 novembre 2007 à 13:24

à kitambala

examples là. nous avons vu taylor,general,le pinochet,franco,saddam hussein,des lors personne ne serait en mesure dèsormais rester impuni de ses fautes et des ses actes.ceci dit avec la coordination et la crèdibilitè des nations unies,des organisations des dèfenses des droits de l'homme,ilyà plein dèspoir même si ses organisations ne peuvent assure la prèvention des conflits dans le monde. les institutions et les moyen à dispotition ,pourraient empècher le pire et encord sauver de milliers de personnes innoncentes ,vulnèrables et exposèes aux diffèrents conflits qui minent ce monde.ceci est non seulement dèdiè à très chère patrie la rèpublique dèmocratique du congo mais aussi pour toutes et tous ceux victimes des guerres, des conflits ,des multilations ,des viol sur des femmes et des enfants mineurs enroulès dans des combats et aussi partout sur terre ou l'on souffre des injustices et des inègalitè
monsienur kitambala
<< mes pied sont fatiguès, mais ma conscience
est tranquille
shabani mulumba combattant de la libertè pour la r d c

Posté par shabani mulumba, 23 novembre 2007 à 14:00

si letavail

oui je suisdorigine de saudite mais mos grand per arrive au marc de puis logntemp et reste ici vous enfant0021242106532

Posté par wahabi mohamed, 23 novembre 2007 à 15:07

cher shabani

papa shabani sukisa bango po ba pusi eloko ba congolais oyo bazali ngabo ya president basali bango ezali wapi esque babotama na francais na minoko na bango po bakotisa biso classe ya francais soki likambo ya kosala ezali te bango na baninga likambo nini ngai mobali nangai à lèpoque du zaire il est tait comme suporteur du mpr ngai u .d p. s tozalaki jamais innèmies ezali lokola vita imana enffet ilfaut africain achanger mentalitè avant afrique ekoma comme europpe po na facon oyo tokokoma te papa shabani je bien suivie vos commenteurs na rèmarquè eloko moko ya mabe te na langage nayo du fait ya ko repondre bango ce pourquoi bazali ko profitè tika bango kaka na position wana po bakoya kokufua liwa ya ndanbu à bientot

Posté par magi muteba, 23 novembre 2007 à 17:02

yo kitambala

ceux qui. kitambala cèst un batard piroman yo keba

Posté par bobo malela, 23 novembre 2007 à 17:22

Manifestation contre l'impunité en matière de violences sexuelles

Pour information sur la lutte contre les violence sexuelles à l'Est de la RDC. (programmes V-DAY des 23 et 24 novembre)

Documents:

Programme 23 Novembre.doc

Programme 24 Novembre.doc

Merci de trouver ci-joint la derniere version des programmes V-DAY des 23 et 24 novembre. La séance de plaidoyer sur l’engagement des autorités provinciales dans la prévention et la lutte contre l’impunité en matière de violences sexuelles au Sud Kivu aura lieu demain à 14h dans la salle de conference de l'hotel Mont Kahuzi (cf programme).

La campagne V-DAY sera lancée ce samedi, 24 novembre, par une grande marche dans la ville de Bukavu à partir de 3 points de rassemblements jusqu'au college Alfajiri. Nous invitons toute la communauté humanitaire à se joindre à cette marche (point de rassemblement pour les organisations internationales: le gouvernorat, à partir de 8h30. La marche debutera vers 10h pour arriver au college Alfajiri autour de midi). Dress code: tenue sombre/noire; des boutons/badges de la campagne (cf logo sur le programme "power to women and girls of DRC") seront egalement distribués (demain à la reunion de coordination, ainsi qu'aux points de rassemblement).

Merci de transmettre le message à vos collegues, amis, voisins etc... pour que tout le monde participe à cette marche.

A samedi!
Soyez nombreux aussi à Bruxelles Lundi le 26 novembre à 11 heures métro Art - lois

Posté par Aurelie, 24 novembre 2007 à 14:34

Je n'ai pas le temps à perdre avec vous

Kitambala vous chie dessus

Posté par kitambala, 24 novembre 2007 à 14:46

Viols massifs en RCD, une honte pour l'humanité

Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)
Association africaine des droits de l’Homme (ASADHO)
Groupe Lotus
Ligue des électeurs

Communiqué

Viols massifs en République Démocratique du Congo : Une honte pour l’humanité



A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la FIDH appelle à une mobilisation internationale contre les violences sexuelles en RDC

Paris, Kinshasa, le 23 novembre 2007 - Violées, torturées, soumises à l’esclavage sexuel, atteintes du VIH, leurs corps détruits – voici le sort réservé à des centaines de milliers de victimes des conflits qui ravagent la République démocratique du Congo depuis une dizaine d’années. Avec la « transition démocratique », on aurait pu espérer une diminution du nombre de tels crimes, mais ils continuent d’être perpétrés avec la même ampleur. Des bébés de six mois, des femmes de 70 ans, n’échappent pas à la terreur.

Dans l’est du Congo, avec la résurgence du conflit au Nord-Kivu, les violences sexuelles se multiplient. Là, ainsi qu’au Sud-Kivu, en Ituri et au Katanga, femmes, hommes et enfants sont les cibles de viols, utilisés comme arme de destruction des populations. Ces crimes se distinguent non seulement par leur ampleur mais aussi par leur cruauté. Leurs auteurs, miliciens, insurgés, rebelles, mais également des membres de l’armée congolaise, jouissent d’une impunité quasi-absolue.

Du fait de cette culture d’impunité, les violences sexuelles se sont banalisées et se développent dans le reste du pays, y compris dans la capitale, Kinshasa. Parmi les nombreuses victimes qui osent dénoncer ces crimes, seule une proportion infime parvient à obtenir la condamnation des responsables.

Lors d’une mission d’information qui s’est rendue au mois de novembre 2007 à Kinshasa, la FIDH a recueilli le témoignage d’une fillette de 10 ans, accostée sur son chemin vers l’école, violée à plusieurs reprises puis séquestrée pendant des jours. Une plainte a été déposée auprès de la police à Kinshasa, mais le suspect, arrêté brièvement, a été libéré aussitôt, pendant que la petite fille restait détenue par les autorités. Une seconde plainte devant le parquet a connu un sort identique : selon plusieurs sources, la liberté du criminel aurait été achetée. La victime doit, au-delà des souffrances physiques et psychologiques perpétrées à son encontre, affronter le rejet de sa propre famille. Elle est hébergée depuis un an dans un centre de soins.

Le gouvernement congolais avait fait un pas en adoptant, il y a plus d’un an, deux lois sur la répression des violences sexuelles, mais elles restent à ce jour inappliquées. Certes, 6 militaires ont été condamnés pour viol, dans le cadre du procès de Songo Mboyo (1) sous la qualification de crimes contre l’humanité, mais ils sont parvenus à s’évader de leur prison. « Que représentent une poignée de condamnés libérés au regard des milliers de criminels encore en liberté et qui tous jouissent de l’impunité ? » s’interroge Souhayr Belhassen, Présidente de la FIDH. “Nous exigeons que soient mis en place des moyens de répression systématique et exemplaire des criminels auteurs de violences sexuelles. Nous exigeons que cette répression vise tous les criminels, quels qu’ils soient, quelle que soit leur fonction, et où qu’ils se trouvent» a-t-elle ajouté.

La FIDH appelle une fois de plus le gouvernement congolais à faire preuve de sérieux dans la lutte contre les violences sexuelles, en adoptant la loi sur la coopération de la RDC avec la Cour pénale internationale, ainsi que le Protocole additionnel à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique.

A l’occasion de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, la FIDH et ses organisations membres en RDC, l’ASADHO, la Ligue des Électeurs et le Groupe Lotus, lancent un appel à tous les acteurs de la communauté internationale pour qu’ils prennent enfin conscience de l’extrême gravité du drame qui est en train de se dérouler en RDC et que toutes leurs ressources soient mobilisées pour protéger la population et prévenir ces crimes.

Posté par longelo, 24 novembre 2007 à 14:59

à kitambala

vous chie dessus tues peur de shabani. ce vous qui sont pour l'instabilitè en rdc mais vous serèe ètre poursuivie quelque soit l'endroit

Posté par longangè malaul, 26 novembre 2007 à 11:04

La vie comme elle va à kinshasa

Réalité Kinoise (cedric)



Cette photo à elle seule décrit ce qui se passe dans la ville de Kinshasa: Une taux élevé de mortalité à cause des maladies qui peuvent être éradiquées par une meilleure gouvernance en matière de santé; des routes et autres infrastructures dans un état de délabrement tellement avancé que Kinshasa ressemble à un grand bidonville (surtout par temps de pluie); des publicités partout pour l’éloge de la bière et/ou des sociétés de téléphonie; et the last but not the least, un gouvernement indifférent de toutes les préoccupations des Congolais...

Se promener dans la ville de Kinshasa est aujourd’hui un exploit surtout si on veut respecter le temps. Rien ne vas; les routes sont cassées et tout ce ce qui reste de nos pistes carrossables est envahi par les quelques tas de ferrailles qui circulent encore. Résultat: des bouchons à n’en plus finir. Les \"responsables\", les seuls dignitaires ne sont pas concernés, ils se promènent sous escorte policière et empruntent même le sens opposé par temps de gros embouteillage pour rejoindre,...leurs domiciles.

Le congolais moyen a rarement l’occasion d’user du courant électrique. Sans travail, il doit trouver des moyens alternatifs pour suppléer au manque de fourniture d’eau et d’électricité.

Quand on vit à Kinshasa,a on a du mal à comprendre à quoi servent les institutions de l’Etat. Kabila tout le monde le sait, est là pour les défilés, pour signer des ordonnances, recevoir les musiciens ou prendre en charge les frais des léopards ou des musiciens malades. Il parle aussi de quelque chose que personne ne voit: ses 5 chantiers...

Le fameux parlement est devenu un passetemps favori des congolais à condition qu’il y ait du courant électrique et que la séance soit retransmise par le RTNC. Il ya un acteur principal; Vital Kamhere. il casse tout le monde pire que Brice de Nice. il est là pour tout sauf ce qui concerne le petit peuple. Tous les sujets qui touchent à l’équilibre du gouvernement sont traités de manière expéditive. Et il a surtout l’art de constituer des commissions qui ne servent à rien. EN fait à Kinshasa, quand on veut se débarrasser d’un problème pour que plus personne n’en parle,on crée une commission...

Par ailleurs il y a quelque chose qu’on appelle le gouvernement. Il est même \"dirigé\" par un premier-ministre en la personne d’Antoine Gizenga. Un sénile ayant largement atteint l’âge de la retraite. Il ya 4 jours, lors de la première séance du parlement sur l’examen du budget 2008, il a commencé à piquer un somme avant d’être sauvé par Vital Kamhere qui a illico presto suspendu la séance pour le lendemain.

Inutile non plus de confondre notre gouvernement avec ce qui se fait ailleurs. En RDC, le gouvernement est cette espèce de grand moziki où les participants sont au moins sûr d’une chose: Ils peuvent être virés à tout moment pour incompétence et ils en sortiront plus riches qu’à leur entrée. Le reste des sujets ne servent à rien, les journalistes payés pour le coupage se chargent de la propagande. Ils sont même capables de vous écrire qu’il a neigé à Kinshasa et que c’est une œuvre de bienfaisance de son excellence Monsieur le président...

Par Un lecteur Kinois de Kdp

Posté par Dominique, 03 décembre 2007 à 05:39

La photo de ce texte

Cette photo...ce texte...
J’ai déjà vu ça quelque part, je crois sur le blog de Cédric quelque chose ou Eric quelque chose... Un jeune kinois travaillant pour Radio Okapi ou alors UN ? Bon, je trouverai. L’essentiel est que tout ceci décrit la vérité.

Avis aux amateurs, nouveau business florissant à Kin les moto-taxis. Absolument investir dans les 2 roues, vu les embouteillages et l’état "cahoteux" de nos routes. Keba kaka na mbula... il en resterait encore 82 à tomber, avant la prochaine saison de pluie. D’ici là, je me lancerai dans le commerce de canoë, ça peut toujours servir.

C’est vrai que TOUT VA BIEN pour ceux qui savent s’adapter à toutes les situations. N’est-ce pas ?

Posté par Ange, 03 décembre 2007 à 05:54

Les politi-chiens

Les politi-chiens cons-golais se remplissent les poches pendant que les congolais tirent le diable par la queue, enterrent leurs morts avec des cercueils troués, les morts transportées à dos d’hommes aux cimetières.

Nous devons lutter pour la dignité des congolais, la sortie de la misère des congolais en bannissant la gabégie, le vol de déniers de l’état, les mensonges d’état, les viols, le cynisme, l’arrogance des parvenus, les assassinats, les empoisonnements, le pillage des ressources naturelles, les groupes armés, politiciens commerçants qui rampent ventres à terres comme des limaces pour des miettes.

Les politi-chiens ont bon appétit pour le moment, ils s’essuient la bouche avec les linceuls de six millions des morts innocentes congolaises tuées depuis la mascarade de la libération de l’AFDL.

L’heure viendra, ils fuiront le pays à leur tour en pirogue sans leurs limousines et leurs toilettes pour l’exil.

Posté par Tongo etani, 03 décembre 2007 à 05:59

Sans commentaire

Kuna na Kinshasa nzambe, sango te
kuna na Mbuji mayi nzambe , sango te
kuna na Katanga nzambe, sango te,
awa na Matadi nzambe, sango te
Kongo mobimba nzambe, sango te
Sango se muambe ooo mama aaa
Elisa ayibi perike oo mama aaa
Baboti ya bana, bolongo bana
muana azali moke, yo okotinda ye libala
tango ya kobota, muana aleli mama
monganga tiya mbeli oo mama aaa
muambe, muambe, muambe
muambe ya jeannot oo mama aaa
mama aboti bana nzambe, sango te
bilongi bisanzé ooo mama aaa
BOTIYAKI TEMBE, BOMONI NA MISO eeee

Posté par sans commentaire, 03 décembre 2007 à 06:04

Gizenga ll

Gizenga II égale Gizenga I: une diversion? Par Jean-Pierre Mbelu

Depuis la publication de la liste des membres du gouvernement de Gizanga II, plusieurs articles ont été rédigés pour l’apprécier. Pour notre part, nous avons attendu que le budget 2008 soit présenté au Parlement. Pour cause. Apprécier un gouvernement ne peut se passer des moyens matériels de sa politique. Même si plus d’un compatriote estiment que débattre sur le récent remaniement du gouvernement (Gizenga II) est une diversion.

En effet, certains compatriotes assoiffés d’actions concrètes sont devenus rebelles à tout débat sur les questions d’actualité de notre pays. Ils veulent passer "de la théorie à l’action". Et ils réduisent toutes les actions à une seule: organiser une nouvelle guerre pour chasser les gouvernants actuels du pouvoir et les remplacer par des patriotes compétents, éthiquement bien outillés, pleins d’imagination, de créativité et d’inventivité. Sans porter de jugement de valeur sur cette option, elle comporte un défaut de fabrication: elle remet en question la pensée unique au nom de la pensée unique dans la mesure où elle exclut la pluralité d’actions à mener face au monstre ayant abêti plusieurs d’entre nous en en faisant un tas de muscles, sans plus.

Cela étant, est-il encore opportun de discuter sur les questions d’actualité de notre pays? Oui. Au sujet de Gizenga II par exemple, il serait intéressant de le questionner sur sa différence d’avec Gizenga I, sur les fondements éthiques de son action et sur ses rapports avec les IFI, promotrices des programmes d’ajustement structurel, etc.

Nos actions doivent demeurer plurielles et dans leur diversité, elles doivent être pensées. Cela nous évitera de reconduire les erreurs de ces gouvernants du monde ayant de l’aversion pour les affaires de l’esprit. "Imaginez combien de morts en Irak, en Afghanistan, y compris Américains, auraient été évités, écrit Régis Debray, s’il y avait eu à la Maison-Blanche un groupe d’hommes et de femmes tant soit peu instruit des enquêtes de terrain, d’histoire des mentalités, de géographie humaine, d’histoire des religions et d’anthropologie, je veux dire de connaisseurs non égarés, comme Bernard Lewis, par la passion sectaire ou les comptes à régler. On pourrait sans doute en dire autant des dirigeants soviétiques d’hier et russes d’aujourd’hui. Dans un monde où remontent avec force les identités symboliques et les imaginaires collectifs, l’inculture et les vues à court terme des irresponsables que l’on continue benoîtement de qualifier de responsables vont faire couler de plus en plus de sang." (R.DEBRAY, Un mythe contemporain: le dialogue des civilisations, Paris, CNRS Editions, 2007, p. 15-16) N’est-ce pas de cela aussi qu’il est un peu plus question chez les multirécidivistes criminels économiques et autres seigneurs de guerre aux commandes de notre pays? N’est-ce pas de cela que Vincent de Paul Lunda Bululu voulait parler en avouant sur les antennes de la RFI que le premier ministre ne parvenant pas à donner "une âme" à son gouvernement "ne semble pas avoir tous les atouts pour animer un gouvernement"?


I. La déraison du mimétisme


Si mobiliser nos muscles pour chasser les gouvernants actuels peut être une question de quelques heures, la question du "soin de nos âmes" reste et restera entière pendant longtemps. Quand Vincent de Paul Lunda Bululu parlant de Gizenga dit: "Notre Mathusalem politique ne semble pas avoir tous les atouts pour animer un gouvernement" et qu’il ajoute: "il y a la guerre à l’Est; la guerre avec Nkunda Batware. C’est chaque fois le président de la République qui est au front, dans un pays où le gouvernement a pourtant pour chef le premier ministre", il nous met sur la piste de ce qui se passe chez nous. De quoi s’agit-il?

Les effets de l’application d’une Constitution "aux origines hybrides" commencent à se manifester petit à petit. A ce sujet, Guy De Boeck note: " On peut regretter que la Constitution congolaise soit aussi fortement influencée par des modèles étrangers(…) Le fait est que cette Loi fondamentale se ressent de ses origines hybrides: le parlementarisme est "à la belge", cependant que la présidence s’inspire fort directement (jusqu’au libellé de certains articles) de la V° République française." (G. DE BOECK, Gizenga II: Kabila entre Sarkozy et De Gaulle, dans www.congoforum du 27 novembre 2007)

Donc, notre Premier ministre ne saurait pas avoir d’ atouts pour animer son gouvernement dans un système où la déraison de mimétisme l’emporte sur l’effort d’imagination, de créativité et d’inventivité des modèles de gestion de la chose publique inspirés de "notre âme".

Dans un pays où "la démocratie des autres" est en train de battre en brèche le modèle politique africain du pouvoir émietté et des "palabres à répétition tirées en longueur" et impliquant la diversité la pluralité des membres des "tutunga" (les petites collectivités), nous mettrons de temps à payer le prix de notre inculture collective et de l’étroitesse de nos vues.

Quand nous copions les autres, mal, nous faisons fi de la connaissance de leur histoire et nous finissions par être étonnés d’en payer le prix le plus fort! " Le coup d’état (…) qui amena De Gaulle au pouvoir en 1958 était fondamentalement dirigé contre le Parlement. L’idée-force était que le pouvoir de l’assemblée était excessif, se prêtait trop aux jeux de la "politique politicienne" et qu’il fallait recentrer le pouvoir autour de la Présidence, occupée par l’Homme Providentiel. Et la bête noire du Général, c’étaient les partis." (Ibidem) Qu’un pays n’ayant pas encore fait l’expérience (historique) du pouvoir excessif du Parlement tende déjà vers le présidentialisme, voilà où conduit la déraison du mimétisme!

Dans ce contexte, il ne faut pas être surpris que le Premier ministre n’ait pas les atouts nécessaires à l’animation du gouvernement. Que le Président de la République soit au four et au moulin, cela rentre dans le cadre de cet effort de présidentialisation du régime politique congolais. La part de lion qu’y prend son camp dans l’exécutif comme au Parlement se justifie. Malheureusement, contrairement à De Gaulle, Joseph Kabila n’est pas un "Homme Providentiel" et l’exécutif n’est pas au service du Congo. Les preuves crèvent les yeux. Il vient de proposer un projet de budget réduisant, sur le conseil du Fonds monétaire international, les dépenses sociales à des pourcentages dérisoires. Il respecte beaucoup plus les promesses faites aux "bailleurs de fonds" que celle faites aux Congolais(es). Celles-ci demeurent, comme sous Mobutu, "les doctrines de bonnes intentions" jamais suivies des réalisations concrètes.


II. Les promesses de Gizenga I et de Joseph Kabila


Les cinq chantiers n’ont pas connu un début d’exécution, une année durant. Les prisons n’ont accueilli aucun membre de l’exécutif ou des entreprises publiques pour mauvaise gestion, corruption ou détournement des deniers publics. Et pourtant, ce ne sont pas des exemples qui manquent (jusqu’à preuve du contraire!).

Une ONG congolaise LICOCO (Ligue congolaise de lutte contre la corruption) vient de dresser un tableau des Congolais impliqués dans le détournement de plusieurs milliers des dollars en 2007. Sur ce tableau, nous lisons entre autres les noms de Victor Makwenge Kaput (ministre de la santé), John Numbi (actuel Inspecteur de la police Nationale), Gustave Luabeya (ancien PDG de la Miba), etc. Ce dernier et son comité ont détourné plus de 100 millions de dollars. A son sujet, Licoco fait les observations suivantes: "Vous vous souvenez que le 23 avril 2007, les travailleurs de la Miba entrent en grève pour non paiement de leur salaire pendant 9 mois. Le 09 mai 2007, le Comité de gestion Luabeya est suspendu par la Ministre du Portefeuille. Les travailleurs de la Miba ont informé la LICOCO que Gustave Luabeya a contribué aux élections des dirigeants PPRD. C’est ainsi que des poursuites judiciaires n’ont pas été lancées contre lui." Quant au Ministre de la Santé (de Gizenga I et II), il a détourné plus de 18 millions de dollars. "L’enquête menée par la LICOCO pour savoir comment est utilisé les fonds PPTE du budget 2007 découvre qu’un gros morceau de ces fonds n’a rien financé comme projet de réhabilitation des infrastructures sanitaires, achat des matériels sanitaires, etc."

Au sujet de John Numbi, "très proche du Président de la République de la RDC, le Général fut envoyé à l’Est de la RDC pour négocier avec Nkunda pour la paix à l’est. Une somme de plus d’1 million de dollars lui fut remise par le Président Kabila pour accomplir sa mission. Une fois à Goma, le mec se met à commercer avec Nkunda au lieu de faire la paix. Les informations que nous avons reçues venant de Goma renseignent que le mec commençait à acheter des vaches avec cette somme de plus d’1 million de dollars en complicité avec Nkunda." Mis au parfum de ce commerce, le Président de la République le rappellera à Kinshasa pour lui confier le commandement de la Police. Et à cause de ce détournement, "les militaires qui étaient aux fronts au Nord Kivu sont restés dans la misère totale s’habillant même des tenues rwandaises selon les dépêches des radios internationales." (Lire Communiqué de presse N° 015/Sg/LICOCO/2007 , dans www.congoforum.be)

Ce hit parade des détournements mentionne aussi le nom du Ministre actuel de l’EPSP, M. Maker Mwangu Famba. Il a détourné plus de 2 million de dollars. Ce n’est pas tout.

Ne pas honorer ses engagements est une constante de l’exécutif présidé par Kabila et Gizenga. A la présentation du budget 2008 au Parlement, "les députés de l’opposition, arguments à l’appui, ont dénoncé l’attitude du gouvernement qui n’ pas du tout honoré ses précédents engagements de faire le rapport trimestriel sur l’exécution du budget 2007."(Budget 2008: de profondes contradictions, dans www.lepotentiel.com du 28 novembre 2007 Et abordé dans les couloirs de l’Assemblée nationale, le député Thomas Luhaka présentant la prise de position de son parti a dit: "Le groupe MLC a demandé à l’Assemblée nationale de rejeter ce budget qui ne répond pas aux exigences du moment ni aux attentes du peuple congolais. On a entretenu un flou artistique sur le crédit chinois. Cette rubrique ne figure pas dans le projet du budget 2008. Il y a beaucoup d’engagements pris vis-à-vis des fonctionnaires. On ne voit pas comment on va les réaliser dans ce budget. C’est pourquoi, nous demandons le rejet de ce budget." (E.S., Les temps forts de la plénière, dans www.lepotentiel.com du 28 novembre 2007)

Malgré cette invitation, Thomas Luhaka n’est pas dupe. Il sait que la demande du MLC risque de tourner court. "Le MLC sait que la famille du premier ministre est majoritaire au sein de l’Assemblée nationale!" Elle demandera que le projet du budget soit adopté même s’il n’est pas à même de répondre aux attentes du peuple. Et puis, pour cette majorité, le peuple importe peu du moment qu’elle gagne 4.500 dollars par mois et que ces détournements peuvent être couverts?

De ce qui précède, il ressort qu’un exécutif et une majorité parlementaire dont la vie et survie sont fondées sur les antivaleurs telles que le clientélisme, le mensonge, la corruption, les détournements des deniers publics, la trahison de la cause nationale ne peuvent se livrer à une évaluation critique de leurs propres actions et en mettre les résultats sur la place publique. C’est d’un.

De deux, cet exécutif et cette majorité parlementaire sont extravertis. Ils obéissent aux diktats des IFI et aux pressions de leurs partenaires extérieurs. Ils ne pourront jamais travailler au bonheur de nos populations.

Un exemple. En présentant le budget, le Premier ministre a précisé que "le budget 2008 a été élaboré dans la vision du renforcement de l’action amorcée en 2007. Il a fait l’objet des discussions avec le Fonds monétaire international en vue d’examiner la cohérence des hypothèses de base qui sous-tendent les projections." Cette rhétorique floue ne signifie rien d’autre que le programme de Gizenga I poursuit son cours. Gizenga II poursuit la réalisation de l’Initiative des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE). Il persévère sur cette voie après que les Congolais présents au Séminaire International sur l’audit de la dette et des ressources organisé à Kinshasa (du 23 au 24 novembre 2007) aient indiqué ceci: "Au cours de ces deux jours, nous constatons avec amertume que les différentes solutions proposées par les bailleurs de fonds et les instituions internationales, telle que l’initiative PPTE ou autres allégements de dette, ne constituent en rien une solution juste et durable au problème. Au contraire, en persévérant aveuglement dans la cadre du néolibéralisme, les ressources naturelles et entreprises publiques sont confisquées et bradées, en échange des ces (…) allégements. Pire, l’environnement se dégrade fortement et la situation sociale des populations, déjà dramatique, continue de se détériorer. Les enfants meurent quotidiennement de maladie facilement curable, souffrent de malnutrition, tandis que la déscolarisation et l’analphabétisation croissent sans cesse." (Lire Déclaration finale du Séminaire International sur l’audit de la dette et des ressources naturelles en Afrique centrale, dans www.cadtm.org. du 26 novembre 2007)(Pour rappel, conseillé par les IFI, Gizenga I avait pris l’option de s’endetter lourdement en comptant sur nos ressources du sol et du sous-sol pour payer la dette contractée.)

Donc l’exécutif de Gizenga et la majorité parlementaire qui le soutient, par leur extraversion, luttent contre les intérêts de nos populations. Ils constituent une petite élite politique lige gagnée au service de l’ordre néolibéral intégrant dans sa besogne les massacres, le vol, le mensonge, le viol, le génocide et la violence sous toutes ses formes. Bref, il n’y aura rien à attendre de Gizenga II. Même pas de l’Assemblée nationale. Explicitons.

Bien qu’ayant les preuves de la gabegie et de la trahison de l’actuel exécutif congolais, les membres de l’opposition qui en parlent sont minoritaires (et/ou minorés.) Et puis, ils ne sont pas disposés à assumer jusqu’au bout les conséquences de leurs prises de positions. L’une d’elles serait la paralysie d’une Assemblée nationale votant un budget de misère et avalisant une politique économique fondée sur la mendicité et l’enrichissement sans cause des membres des réseaux maffieux de l’ordre néolibéral. Ils ne peuvent pas en arriver là. Plusieurs d’entre eux n’ont comme "boulot" leur permettant de gagner leur pain quotidien que "la politique". Donc, ils vont préférer toucher leurs 4.5000 dollars à la fin du mois, en sacrifiant nos populations. Au Séminaire susmentionné, Victor Nzuzi le soulignait très bien en ces termes: "Malgré toutes les irrégularités qui ont entouré le processus d’endettement de nos Etats, les parlementaires finissent par accepter les propositions des gouvernements à payer la dette et laisser mourir les enfants."

Il y a là un problème grave. Et quand Vincent de Paul Lunda Bululu s’en prend au Premier ministre en disant que son gouvernement n’a pas d’âme, il s’arrête à mi-parcours. Beaucoup de nos compatriotes n’ont plus ni âme, ni cœur, ni esprit. Ils n’ont plus ces réceptacles des valeurs spirituelles de dignité, d’amour des plus petits, de justice et de paix. Les signes extérieurs de la richesse ont fini par détruire en nous cette sagesse ancestrale qui disait: "Shiya bintu ngwa kala, nyisu wafwa washiya nyoko, nyoko wafwa washiya bibia, bibiabi balwa kubingata kudi badidi." (C’est-à-dire vanité de vanité, tout est vanité; ou encore les biens de ce monde sont passagers.) Donc, ce n’est pas seulement au gouvernement Gizenga qu’il faut redonner l’âme; mais prioritairement à la majorité des congolais.

Sans risque d’exagérer, nous osons affirmer que les Congolais(es) remplissent les "maisons de prière"; plusieurs d’entre eux, les pasteurs y compris, n’ont pas encore atteint un degré suffisant "d’êtres spirituels".

Quand nous nous plaignons par exemple de la situation sécuritaire à l’Est de notre pays, savons-nous par que les hommes de Nkunda "comptent dans leurs rangs des commerçants du Kivu (qui) les financent, redoutant que la paix et le rétablissement de l’autorité de l’Etat leur fassent perdre les privilèges acquis durant les années de guerre"? (C. BRAECKMAN, 16e et dernière carte du monde en crise: le Nord-Kivu, dans www.congoforum. du 28 novembre 2007)

Les privilèges acquis, le pouvoir pour le pouvoir, l’enrichissement sans cause, voilà ce qui fait courir moult compatriotes au point de sacrifier les valeurs de la vie, de la solidarité et de la fraternité. La sorcellerie capitaliste a fini par "manger" les âmes, les cœurs et les esprits de ces compatriotes. Ils sont tombés dans la banalisation et de la vie et de la mort.

Voyons ce qui se passe sous d’autres cieux. Croyons-nous que la rencontre d’Annapolis entre Israël et la Palestine (depuis ce 27 novembre) aurait été possible sans la fermeté des Irakiens et des Iraniens dans "la guerre contre le mal"? Nous réalisons-nous que sans une technologie et des armes aussi sophistiquées que des U.S.A., les Irakiens les ont vaincus? Savons-nous qu’" au Proche et Moyen-Orient en particulier, la culture, ce n’est pas de la fioriture, c’est la charpente, par la super- mais l’infrastructure. Les forces morales qui sur le terrain annulent une supériorité technologique chez un agresseur ou un occupant, découlent et dépendent de matrices culturelles immémoriales, bien en amont de l’actualité immédiate?" (R. DEBRAY, op. cit. p. 15)

Chez nous, il a suffit que Joseph Kabila se rende aux U.S.A. pour que les médiamensonges nous poussent à croire que nos misères allaient toucher à leur fin, même si nous ne prenions pas le temps de bâtir, collectivement, notre infrastructure morale et spirituelle! Nous avons un problème! Sans un reformatage culturel et spirituel de notre imaginaire, nous pouvons avoir la technologie et les armes les plus sophistiquées du monde, chasser les gouvernants actuels violemment ne changera rien à notre état des esclaves volontaires. Comment en arriverons là dans un pays où les professeurs d’universités, les enseignants d’école primaire et secondaire, les étudiants et les élèves sont clochardisés à dessein?

A n’en pas douter, les réseaux maffieux du néolibéralisme a peur de la pensée et de l’intelligence. Quand ils ne mènent pas des actions de lobbying pour orienter les programmes des cours comme dans certaines universités des U.S.A., ils marchandisent tout simplement l’éducation et la formation. Les revendications des élèves et étudiants français de ces derniers jours sont assez éloquents à ce sujet. Pour ces réseaux, tant qu’il y aura moins d’élites indépendantes, mieux ils pourront se porter.


Que faire?


Reformater culturellement et spirituellement notre imaginaire est un impératif catégorique. Comment et où? Il est bon que nos institutions (officielles) aient en leurs seins ces messieurs qui s’appellent Thomas Lohaka, Mwamba Tshishimbi, Vincent de Paul Lunda Bululu, Kiakwama kia Kiziki ou Jean-Claude Vuemba, etc. Et qu’il y ait en marge de ces institutions l’UDPS, l’APARECO et leurs alliés.

La moindre des choses, c’est de rester à l’écoute de ces messieurs, de ces partis et mouvements et leurs alliés. La diabolisation du président de l’APARECO ferme à maints Congolais l’accès à une somme d’informations de première main que les gouvernants de Kinshasa n’arrivent pas à réfuter depuis plus de trois ans. Ceux d’entre nous qui ont lu par exemple "Mes yeux ont vu et mes oreilles ont entendu" savent par exemple qu’il devient de plus en plus urgent de relativiser les informations données par la Radio (onusienne) Okapi. Ils doivent avoir appris qu’"un fait d’une extrême gravité vient de se produire (…): pour exécuter le mot d’ordre de Joseph Kabila aux FARDC de capturer Nkundabatware, mort ou vif, une importante quantité d’armes sophistiquées et de munitions fut acheminée sur le front des opérations, accompagnée des malles d’argent pour la solde et les primes d’opération des militaires congolais au front. Mais à peine tout cet envoi arrivé au front à RUTSHURU, les troupes de Nkundabatware attaquent nuitamment la ville et le dépôt, et s’emparent de tout le butin venu de Kinshasa." Simple hasard? N O N! Que fait la Monuc? "Un officier congolais présent sur le théâtre des opérations (…) a raconté il a personnellement assisté entre les officiers de la Monuc et ceux de Nkundabatware à RUTSHURU au lendemain du hold up militaire sur les armes, les munitions et l’argent envoyés aux troupes des FARDC. Selon l’officier congolais qui n’arrivait pas à retenir ses larmes de colère, les officiers de la Monuc ont littéralement suppliée les hommes de Nkunda à peu près en ces termes: "L’essentiel est fait, vous avez des armes, des munitions et de l’argent, retirez-vous, s’il vous plait, du centre ville et ne le gardez pas longtemps. Sinon nous serons contraints de recourir à la force!" Et le soir, la radio de la Monuc annonçait que les troupes de la Monuc venaient de repousser celles de Nkundabatware hors de RUTSHURU!" (H. NGBANDA, Mes yeux ont vu et mes oreilles ont entendu, dans www.aparecordc.org)

Ecouter et lire ces messieurs ne signifie pas nécessairement partager leurs points de vue et leurs options. Mais comme on dit chez nous "écouter vaut mieux que se boucher les oreilles" (Buimpe mbwa matshi, bubi mbwa matshi!) N’oublions surtout pas que l’une des armes de la pensée dominante est l’accaparement de toutes les sources d’informations considérées comme fiables par le commun de mortel.

Il est aussi souhaitable de les pousser à rejoindre et/ou à se connecter aux mouvements sociaux mondiaux et autres associations citoyennes engagés à proposer des alternatives durables allant à l’encontre du fanatisme néolibéral de la guerre, du vol, du viol et de l’esclavage volontaire.

Il est providentiel que la publication de la liste des membres du gouvernement Gizenga II ait presque coïncidé avec la fin du Séminaire International sur l’audit de la dette et des ressources naturelles en Afrique centrale réunissant les mouvements sociaux, ONG, associations de défense des droits de l’homme, représentants de populations autochtones, syndicats, confessions religieuses, professionnels des médias, organisations de femmes, d’étudiants, de jeunes, de professions, d’agriculteurs, de pays ou citoyens indépendants venus des quatre coins de la RDC, du Congo Brazzaville, de Côte d’Ivoire, de France et de Belgique. (A partir de ce Séminaire, nos populations ont par exemple su que Omar Bongo et Sassou Ngwesso ont été traduits en justice en France et que les IFI peuvent l’être aussi.)

En effet, le nouvel ordre néolibéral s’attaque aux intérêts des populations du monde entier. Un nombre assez important d’hommes politiques des pays dits de vieille démocratie en sont "les petites mains" et ceux des pays du Sud des supplétifs et collabos. Tous sont commis au service des mêmes dieux: l’argent, le prestige et le pouvoir pour le pouvoir. Ils ont comme dénominateur commun l’exclusion des masses importantes des populations du banquet de la vie. Les Belges l’ont affirmé au cours de l’émission Mise au point (de la RTBF) du dimanche 25 novembre.

Ils ont clairement affirmé que les hommes politiques ne sont pas en phase avec les préoccupations quotidiennes des populations. Ils ont même fustigé le déficit de la démocratie représentative limitant la part du peuple dans la gestion de la res publica aux élections ponctuelles. Sept Belges sur dix vivent en dessous du seuil de pauvreté. En France, selon certains sondages, soixante pourcent des Français sont convaincus qu’ils finiront par se retrouver dans la rue comme des SDF (Sans Domicile Fixe)!

Eva Joly renvoyant dos à dos les démocraties française et britannique note: "Toutes deux usent et abusent de l’intérêt supérieur de l’Etat, éternel masque des trafics d’argent." (E. JOLY, La force qui nous manque, Paris, Les Arènes, 2007, p.26)

Travailler ensemble dans les interstices créés par les mouvements sociaux et les autres associations citoyennes procure la force qui nous manque. La force qui manque aux parlementaires tiraillés entre l’urgence de construire le Congo de l’intérieur des institutions et par la peur de la précarité; celle que l’UDPS exclue de ces institutions n’arrive pas à avoir pour jouer un rôle de premier plan; celle que l’APARECO peine à mobiliser pour une révolution rapide malgré la somme d’informations stratégiques qu’elle détient; celle qui manque aux étudiants et professeurs clochardisés pour transformer leur situation et devenir levain dans la pâte de notre société, etc.

Ce travail effectué dans les interstices prend du temps. Mais ce temps "perdu" se gagne autrement: par la culture humaine, morale et éthique que l’apprentissage dans les interstices possibilise et par le caractère assez mûr et réfléchi des résultats auxquels il conduit. Cela étant, il demeure l’une des voies vers l’autodétermination en commun des populations décidées à recourir à la créativité, à l’inventivité, à l’imagination et à l’échange des "recettes" pour l’action fondée sur la confiance persévérante dans un autre monde possible.

CongoOne

Posté par boboto, 03 décembre 2007 à 06:16

L'enfer s'istalle à Salongo

L’enfer s’installe à Salongo Sud
(LP)

Le Diable s’est réveillé à Kinshasa. A Salongo-Sud, plus de trente mille âmes continuent de subir son courroux malgré la multiplication des veillées de prière et de jeûnes. Tout est parti, on s’en souvient, de cette terrible pluie diluvienne qui s’est abattue sur la capitale il y a trois semaines et qui a causé des dégâts énormes à la voirie urbaine. Dans une ville où les travaux de réfection des routes respectent rarement les normes internationalement admises, il est normal de voir les eaux faire la loi en emportant chaussées et buses.

A Salongo Sud, les choses ont très mal tourné . Ce qui tenait encore lieu de route attendait, on le sait, la réalisation des travaux ultimes depuis quatre mois. Juste de la caillasse et du bitume, et le tour aurait été joué. Mais rien n’est venu car, semble-t-il, le dossier n’était pas intéressant. Dans la langue des initiés, cela signifie que le bénéfice à en tirer était moindre.
Pour avoir laissé pourrir la situation, le trésor public se retrouve aujourd’hui en face d’une facture très salée. Ce sont des millions de dollars qu’il va falloir décaisser pour affronter le grand Canyon qui fait aujourd’hui peur sur l’avenue Bim Sum. Et plus les jours passent, plus la situation devient difficilement maîtrisable. Car au-delà des conditions de vie qui s’aggravent, il y a lieu de souligner la situation particulière du camp des officiers communément appelé Camp Bumba dont une partie risque d’être emportée par les prochaines pluies diluviennes. L’alerte est donnée par les officiers eux-mêmes et il faut espérer que leur appel sera entendu.
A côté de la situation particulière du camp Bumba, il y a lieu de signaler le foyer d’insécurité qui s’est installé sur l’avenue Musualu que les pensionnaires de Salongo Sud sont aujourd’hui obligés d’emprunter pour se rendre chez eux. Depuis une semaine environ, des hommes en armes voire en uniforme investissent chaque nuit cette avenue, attendant le passage des véhicules qu’ils arrêtent pour délester les passagers de tout ce qu’ils portent sur eux. Le seul moyen d’échapper à la furie de ces hommes est de quitter son travail plus tôt et de rejoindre sa résidence avant la tombée de la nuit.
Qui mettra fin à ce cycle de malheurs qui frappent la population de Salongo-Sud. Qui réalisera qu’il est difficile, dans une métropole comme Kinshasa, de demander aux jeunes filles de porter des bassines sur leurs têtes pour aller au ruisseau de Mbanza Lemba puiser de l’eau insalubre? Comment concilier les exigences du travail en milieu urbain avec les contraintes de survie qu’impose l’absence totale de l’eau, la rareté de l’électricité, l’absence des routes et l’insécurité entretenue par les hommes en armes? A toutes ces questions, la population attend les réponses de l’Hôtel de Ville et des ministères concernés.

Posté par kitambala, 03 décembre 2007 à 06:35

La tourné de Honnoré Ngbanda

La tournée de Honoré NGBANDA en RDC provoque le délire chez Hyppolite KANAMBE !
Le leader de l’APARECO
Depuis que le Président National de l’APARECO a levé un coin de voile sur son passage dans sa terre natale pour palper la réalité de l’occupation et encourager les patriotes résistants qui s’organisent à l’intérieur pour la libération prochaine de notre pays, Hyppolite KANAMBE est pris, nous dit-on, d’un véritable délire qui frise la rage !
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« L’Oeil du Patriote » vient d’être témoin d’une opération sauvage au sein de la Prison de Makala où les hommes de KANAMBE croient avoir situé un des relais importants du réseau de l’APARECO qui aurait participé à l’organisation de ce voyage. Sur instruction personnelle du raïs Hyppolite qui, semble-t-il, détenait comme d’habitude des informations « sûres » mais jamais vérifiées, le Général OLEKO a fait une de ces descentes fracassantes dont il détient seul le secret dans la prison de Makala. Une cible principale était visée : le Révérend Pasteur Fernando KUTINO ! Après une fouille approfondie dans sa cellule, les « enquêteurs » du Général OLEKO ont ramené comme butin : 5000 dollars américains, 3000 Euros, un ordinateur portable avec lequel, pensent-ils, qu’il communique avec l’extérieur, et 2 téléphones portables. Les anciens collaborateurs de Laurent Désiré KABILA qui
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croupissent dans la prison sont devenus eux aussi, curieusement, les cibles de la colère de KANAMBE. La fouille ne les a donc pas épargnés. Mais la moisson fut très maigre : seul NONO LUTULA, le tout puissant Conseiller Spécial du M’Zee, s’est vu ravir 800 dollars américains.
Mais ce qui est à craindre pour la vie des pauvres innocents, c’est le projet que vient de concevoir KANAMBE après le rapport de ses services qui lui ont fait croire que les quelques milliers d’officiers et soldats ex-FAZ détenus en prison constituent la base du soutien de l’action populaire en cours. Il a donc demandé que pour les jours à venir, qu’on multiplie les actions de provocation et d’exactions à l’endroit de ces prisonniers pour les pousser à la révolte ! Ainsi, l’occasion sera donnée de les éliminer proprement dans le cadre d’une opération de répression d’une révolte menaçant la sécurité intérieure et la paix sociale. Une « bavure policière », comme celle infligée aux adeptes du mouvement politico-réligieux de Bundu-Dia-Kongo dans la province du Bas Congo, couvrirait ce massacre et classerait le dossier sans suite !
L’Oeil du Patriote qui suit de l’intérieur l’évolution des préparatifs de ce projet diabolique, invite les patriotes militaires congolais de la prison de Makala à garder leur sang froid, et à ne pas tomber dans ce piège macabre. Car les sbires au service de l’imposteur sont tous aux abois et multiplient des stratagèmes pour tenter (en vain) d’étouffer la vague montante de la colère du peuple congolais. L’Oeil du Patriote veille partout, même au sein du sanctuaire des services spéciaux civils et militaires. L’Oeil du Patriote sait par exemple que les services de l’ANR, en réaction aux dernières communications du Président national de l’APARECO, ont adressé une note de service n° 05/400/ANR/DSI/895/2007 du 26/11/2007 dans lequel ils s’emploient à minimiser les faits pour calmer la rage de leurs raïs, mais qui recommandent curieusement, en guise de conclusion : « il serait donc souhaitable que le Service puisse prendre en charge le Président National de l’APARECO et les autres cadres de ce mouvement en vue de démanteler leurs structures au pays ainsi que leurs sources de financement » ! C’est encourageant pour nous, lorsque « les services » en arrivent à un tel aveu d’impuissance !
Le tort de KANAMBE et de ses hommes, c’est de sous-estimer le patriotisme des congolais en réduisant le combat de l’APARECO aux seuls originaires d’une seule province qu’ils traquent à souhait chaque fois qu’ils reçoivent un coup venant de l’APARECO. S’ils étaient un tant soit peu malins et s’étaient donné la peine d’analyser seulement la configuration des cadres qui composent la structure fonctionnelle de l’APARECO du sommet à la base, ils se seraient rendus compte dès le départ, que ce nouveau combat enclenché par l’APARECO est une affaire de tous les patriotes congolais sans distinction de région, ni de tribu, ni de religion, ni même d’appartenance politique. C’est un
élan patriotique que rien ne pourra plus arrêter. Même le débauchage à coup de dollars des originaires de l’Equateur à qui l’on vient de donner des titres ronflants lors de la dernière mise en place au sein de l’ANR pour bloquer NGBANDA n’y changera rien !
Quelle garantie Hyppolite KANAMBE a-t-il que les persécuteurs qu’il a choisis parmi ses « faucons » et lancés aux trousses de NGBANDA et les siens, que ces irréductibles-là ne soient pas terrassés par la lumière de la justice de Christ, comme le fut Saül sur la route de Damas, et que tout en demeurant à leurs postes sous ses propres pieds, ces fils du pays combattent actuellement pour la noble cause de la libération de leur pays ? N’est-ce pas pour cela que KANAMBE se méfie de plus en plus de tous les congolais autour de lui en commençant par ses propres gardes de corps congolais qu’il vient de remplacer presque tous par des …tanzaniens ? Mais, jusqu’où ira-t-il dans cette fuite en avant ? Parviendra-t-il à se débarrasser de tous les congolais dans son cabinet, dans tous les services spéciaux, dans l’armée, dans sa cuisine, dans sa chambre à coucher… ? Que KANAMBE médite bien à partir d’aujourd’hui cette parole de l’Eternel qui dit :
« Ce que redoute le méchant, c’est ce qui lui arrive » !
(Proverbes 10 :24)
Paris, le 01/12/2007
« La Résistance jusqu’à la libération » !
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Posté par Dominique, 03 décembre 2007 à 11:02

L'épreuve des tentions sociales

Gizenga II à l’épreuve des tensions sociales !
Kinshasa, 30/11/2007 / Politique
Les enseignants et personnels administratifs des établissements universitaires ainsi que les personnels paramédicaux des hôpitaux publics de la République en grève depuis une semaine, n’entendent pas lâcher prise.
On ne peut vraiment pas dire que le gouvernement Gizenga II a de la peine. En effet, à peine rendu public, il est obligé de faire face à la surchauffe du front social.

D’une part, les enseignants et personnels administratifs des établissements universitaires montent sur leurs grands chevaux. De l’autre, les personnels paramédicaux des hôpitaux publics se mettent, eux aussi à l’air du temps. Grève par-ci, grève par-là, le front social est vraiment en ébullition.

Les enseignants et personnels administratifs des établissements universitaires ainsi que les personnels paramédicaux des hôpitaux publics de la République en grève depuis une semaine, n’entendent pas lâcher prise avant de voir leurs revendications prises en compte dans les réponses du Premier Ministre. Ce dernier a bénéficié de 48 heures pour répondre aux préoccupations des députés lors de la présentation du Budget 2008.

De l’Université pédagogique nationale, UPN, en passant par l’Université de Kinshasa, Unikin, jusqu’à l’Institut supérieur des techniques appliquées, Ista, les auditoires sont restés vides depuis le déclenchement de la grève. Ce mouvement de grève qui paralyse les universités et instituts supérieurs publics de Kinshasa vise à contraindre le Gouvernement à trouver des solutions aux revendications des professeurs et autres administratifs de l’enseignement supérieur.

Pour la dynamique des syndicats de l’Enseignement supérieur et universitaire, les professeurs d’université, le personnel administratif et scientifique se sont mis d’accord pour suspendre toutes leurs activités jusqu’à ce que le Gouvernement améliore leurs conditions sociales et de travail.

Elle exige par ailleurs, l’application d’un barème salarial qui avait été négocié avec le gouvernement en janvier 2006 ainsi qu’un statut particulier ce, en vue d’une meilleure revalorisation de l’enseignement universitaire.

Ce barème prévoit un salaire mensuel équivalant à 2.500 USD pour un professeur ordinaire et à 2.250 USD pour un directeur chef de service. Actuellement, un professeur d’université touche 312.000 Francs congolais. soit près de 600 USD et un directeur chef de service environ 300 USD.

Les personnels paramédicaux aussi en grève

Une grève est également observée depuis six jours dans les hôpitaux et centres médicaux publics de Kinshasa où les personnels paramédicaux ont débrayé pour réclamer une prime de risque, la mécanisation de nouvelles unités et la promulgation d’une loi-cadre sur la santé, selon le Syndicat national des cadres et agents des secteurs de santé (Syncass).

« La reprise du travail dépend de la réponse du gouvernement », a affirmé à l’AFP le secrétaire général adjoint du Syncass, Mutamba Mpoyo. Cette tension sociale vise à obliger le Premier ministre à prendre en compte les préoccupations des grévistes dans le budget 2008

Le Potentiel

Posté par Dominique, 03 décembre 2007 à 11:43

Au coeur des ténèbres...

« The Heart of Darkness », voilà comment Joseph Conrad qualifiait le Congo en 1899 alors qu'il remontait le fleuve pour le compte du roi Leopold. Quels mots emploirait-il pour décrir l'horreur que l'on rencontre aujourd'hui dans l'Est du pays?

Le Congo est grand comme un continent. Plus de 1500km séparent Kinshasa de Bukavu et aucune route ne permet de traverser le pays de part en part. Ce qui se passe dans les provinces de l’Est ne bouleverse donc pas le quotidien de la capitale. C’est à peine si on y réalise qu’il s’agit du même pays. Pourtant les atrocités qui y sont perpétrées doivent de toute urgence être dénoncées.

Hier, alors que je lisais un communiqué de la MONUC, j’ai soudainement réalisé que 4500 viols avaient été recensés depuis mon arrivée au Congo. 4500 viols en six mois pour la seule province du Sud-Kivu … c’est 25 par jour … un viol toutes les heures !!! La véritable ampleur de l’horreur ? Personne ne la connaît. Dans ces régions reculées, la plupart des victimes sont inaccessibles, ont peur de porter plainte ou ne survivent pas aux agressions.

Yakin Ertürk, rapporteuse spéciale des Nations Unies en matière de violences sexuelles dit ne jamais avoir vu crise aussi grave. Le rapport qu’elle vient de remettre est effroyable :

« La plupart des cas de violence sexuelle au Sud-Kivu, d'après nos informations, sont perpétrés par des groupes armés non étatiques étrangers. Opérant dans la forêt, ces groupes armés attaquent les communautés locales, pillent, violent, emmènent les femmes et les filles comme esclaves sexuelles et les soumettent au travail forcé ».

« Les atrocités perpétrées par ces groupes armés sont d'une brutalité inimaginable, qui va bien au-delà du viol. Le viol et l'esclavage sexuel sont au coeur de ces atrocités qui visent la destruction physique et psychologique complète des femmes, avec toutes les conséquences que cela entraîne pour l'ensemble de la société ».

« À de nombreux égards, ces atrocités rappellent celles commises par l'Interahamwe pendant le génocide rwandais. Les femmes sont soumises à des viols collectifs brutaux, souvent devant leur propre famille ou leur communauté tout entière. Dans de nombreux cas, les hommes de la famille sont contraints, sous la menace d'une arme, de violer leur propre fille, leur mère ou leur soeur ».

« Après le viol, il est fréquent que les bourreaux tirent au fusil dans l'appareil génital de la femme ou qu'ils la poignardent dans cette partie de son corps. Plusieurs femmes, qui ont survécu à des mois d'esclavage, m'ont raconté que leurs tortionnaires les avaient forcées à manger les excréments ou la chair des membres de leur famille assassinés ».




« J'ai parlé avec une petite fille de 10 ans, qui avait été enlevée avec ses parents. Elle a dû subir une opération d'urgence, après que les tortionnaires aient brutalement enfoncé un bâton dans ses organes génitaux ».


… Comment cela est-il possible ?

Posté par Cabiau, 06 décembre 2007 à 07:42

à cabiau

cèst une l'absence d'un gouvernement capable,comme il sont tous des marionnetes ,des inconscients ilsont toujours la pour aggravè la crise au congo.si ce nègres ne veulent pas aller dand la direction que nous aurrons tracèe alors il nous faudrats demandè la dèmission du president de la republique josephe kabila.qui serat sans incident car toutes les presidents africains sont complices de cette afrique ,il est donc cleur d'avoir que josephe kabila n'a pas une ressource intèlectuelle et politique pour diriger un grand pays comme la rdc. il est question de lui faire comprendre que il doivent quittè le pouvoir sans incident car ce qui nous arrive aujourd'hui cèst un siportable pour l'avenir des nos enfants et nous risquons que demain cet irrèsponsabilitè n'aura pour but que de conduire à la partition de notre pays,il est tenps que les congolaises et congolais ainsi que la communautè internationale rèalisent que ce qui se passe au congo au nom de la dèmocratie à y instaurer et intèrèt autre que ceux de ce peuple, et une honte pour notre l'hmmanitè!

Posté par shabani mulumba, 06 décembre 2007 à 11:44

kabila doit partir

kabila doit partir; il est un compètent bien sur pour dirigè ce grand pays qui sont comme leurope de 27

Posté par eduard salim, 07 décembre 2007 à 11:00

Femmes congolaises faites attention avec l'ultra kanabiste Mimi Mwendambali

Chers amis je voulais simplement vous faire partager cet email que j'ai reçu à vous de comprendre ces kanambistes.

Mwendambali,

Votre pitoyable pirouette veut tout dire : votre gêne est si grande qu'elle vous empêche de donner une réponse intelligible, claire et cohérente à une interpellation franche et directe concernant votre cynisme et votre hypocrisie criminelle !



Vous dites bravo à la marche des femmes Congolaises à Bruxelles, mais vous comptez parmi les plus grands thuriféraires de l'ASSASSIN Hyppolite KANAMBE alias "Joseph Kabila", l'un des principaux commanditaires des viols et des crimes épouvantables commis à l'encontre des femmes et des populations civiles en général à l'Est. Il faut être le DIABLE en personne pour être capable d'une telle schizophrénie !



Mwendambali, allez vous faire voir !

Athanase Ntezimana



Mimi Mwendambali a écrit :


C'est un nom de chez nous ça, Ntezimana? Je crois que ce gars ne sait pas de quoi il parle, noyé dans son désir de se passer pour plus Congolais que nous le sommes.

Mimi

Athanase Ntezimana a écrit :


Madame Mwendambali,

Vous devriez avoir honte de vous-même, honte de votre hypocrisie lorsque vous écrivez sans la moindre gêne :"Je sens toujours une fierté particulière quand je
vois mes soeurs, mes frères se mobiliser pour la cause nationale. Parce que parfois on se demande si les Congolais ont réellement conscience de ce que ce pays représente.", vous qui êtes l'un des haut-parleurs et défenseurs du Criminel, Imposteur et Faussaire KANAMBE Hyppolite sur le Net, ainsi que de toute la clique des Traîtres et Collabos qui gravitent autour lui ! Les femmes Congolaises, si vous ne le savez pas encore, ont marché précisément pour crier leur COLERE contre l'ASSASSIN Hyppolite KANAMBE dont vous êtes la fidèle et inconditionnelle admiratrice "urbi et orbi" et qui est le véritable commanditaire des VIOLS, MEURTRES, ASSASSINATS et autres exactions de masse dont sont victimes les pauvres Mamans du KIVU sur lesquelles vous crachez jour et nuit !

Honte à vous, Mwendambali

A. Ntezimana



Remarque : message transféré en pièce jointe.


De: Mimi Mwendambali
Date: Tue, 27 Nov 2007 15:53:12 +0100 (CET)
Objet: [Great-Lakes] Bravo pour la marche




Cher soeur,



Je tiens à te féliciter pour la
réussite de la marche contre les violences sexuelles dans notre pays. Je sens toujours une fierté particulière quand je vois mes soeurs, mes frères se mobiliser pour la cause nationale. Parce que parfois on se demande si les Congolais ont réellement conscience de ce que ce pays représente. Nous qui sommes au pays, cela nous encourage énormément de voir que vous n'avez pas besoin d'être au pays pour ne pas oublier. Ne vous fatiguez pas, la lutte continue.

Encore merci



Mimi

Posté par kitambala, 07 décembre 2007 à 14:38

Honte pour MR

JE REGRETTE QUE LES COMPATRIOTES INVITENT A LA LUTTE CONTRE LES VIOLS DES FEMMES DANIEL DUCARME, UN HYPOCRITE N`AYANT RIEN FAIT LORS DES ELECTIONS INITIEES PAR SON PARTI LE MR ET LOUIS MICHEL. ALORS QU`IL Y AVAIT TOUJOURS VIOL ET GUERRE.

HONTE POUR LE MR ET LES ASSOCIATIONS QUI IMPLIQUENT LE MR

VOUS CONTINUER A ASSOCIER LOUIS MICHEL AUX CHOSES CONGOLAISES A TRAVERS DUCARME, C`EST UNE HONTE. LEUR PARTI AVAIT PRETENDU QUE LES ELECTIONS ETAIENT LA FIN DES VIOLS, GUERRE...

ON NE COMBAT PAS LE VIOL AVEC DES MARCHES,CAR LES FOUS,LES REBELLES SONT LES HORS LA LOI.

LOUIS MICHEL SE MOQUE DE VOUS A TRAVERS DUCARME ( MR)

LOUIS MICHEL COMMISSAIRE BILANT NEGATIF, A PLUS FORTE RAISON DUCARME UN INSOLVABLE = CATASTROPHE. REFLECHISSONS




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Posté par Lutete, 08 décembre 2007 à 10:32

Vers une Rumba engagée, la Nu-Rumba révolutionne le Congo

Bonjour à vous,

Amateur de vos écrits, je pense que vous devriez connaitre la musique qui déferle actuellement sur les ondes Parisiennnes car elle va dans le sens de notre combat de réabilitation d'un renouveau africain:
Il faut découvrir les BANTUNANI, qui viennent de passer sur Africa N°1.
Je vous laisse le lien de leur clip-video :
http://fr.youtube.com/bantunani http://www.generationslive.fr/vizualiz
Bien à vous.

Posté par bantunani, 08 décembre 2007 à 16:35

je tiens à remercier Mr lutete

dans cette perspective. il est èvident qu'aujourd'hui l'hommes blanc respect la souverainetè de l'afrique noir,mes chèrs congolais ceci est une nouvelle occasion de rèafirmer notre souverainetè et nous devons cessè d'associer les occidentaux à nos problemes , il faut rejetèe toutes sorte de revenir à la rèocolonisation. nous sommes invitès pour dire non à l'hommes blanc et je tiens à remercier les peuple du thiade pour son dètermination de dènoncè l'atutide du president sarkozy dans l'afaire arche de zoè, ce finie l'inpunitè.des lors personne ne serait en messure dèsormais rester impuni des ses fautes et des ses actes.dit avec la coordination et la crèdibilitè des nations unies ,des organisations des droits de l'homme,il'ya plein d'espoir meme si ses organisations ne peuvent assure la prèvention des confilts dans le monde. les instutitions et les moyens à disposition,pourraient empècher le pire et encore sauver des millier de personnes innoncentes,vulnèrables et exposèes aux diffèrents conflits qui minent ce monde.ceci est non seulement dèdièe à MA CHER PATRIE LA RDC mais aussi pour toutes et tous ceux victimes des guèrres,des conflits ,des mutilations gènètiques,des viols sur des femmes et des enfants mineurs enroulès dans des combats et aussi partout sur terre ou l'on souffre des injustices et des inègalitès.
à bonne entendeur:

Posté par shabani mulumba, 12 décembre 2007 à 14:36

JE REGRETTE BEAUCOUP D'AVOIR UN PAYS COMME LE CONGO, ET UN GRAND REGRET D'ETRE DIRIGER PAR LES IRRESPONSABLE, UN PRESIDENT IRRESPONSABLE, MINISTRE IRRESPONSABLE, LE GOUVERNEMENT IRRESPONSABLE KAKA KOLOBA MAIS ILS NE FONT RIEN, TOUS SONT DE BANDIT ET LES VOLEURS EN COMMENCANT PAR LE PRESIDENT JOSEPH KABILA UN VRAIE VOLEUR UN ESCROCS, MOINS INTELLIGENT SANS MATURITE. JE REGRETTE ENCORE PLUS. A MON AGE DANS CE PAYS TRES RICHE MAIS JE NE PAS DE MAISON, MEME UNE VOITURE QUI COUT 3.000,00 USD UN SALAIRE DERISOIRE.

Posté par 1122334455661967, 27 décembre 2007 à 14:37

Soyons solidaire signons

COMMUNIQUE DE PRESSE EN RAPPORT AVEC LA SITUATION SOCIO-POLITIQUE AU TCHAD

Le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, Président en exercice de la CEEAC, exprime sa vive préoccupation sur la situation socio-politique trouble qui règne à Djamena, capitale de la République du Tchad.

Au nom des Etats membres de la CEEAC et conformément aux dispositions statutaires de l’Union Africaine, il condamne toute tentative de prise de pouvoir par les armes.

ll salue par ailleurs l’initiative de médiation décidée par l’Union Africaine et confiée à Son Excellence Monsieur Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo et à Monsieur Mouhammar Kadgafi, Guide de la Grande Jamahiriya Arabe Libyenne Socialiste et Populaire.

Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE continue à suivre avec grande attention l’évolution de la situation et exprime son soutien au peuple tchadien ainsi qu’aux institutions démocratiquement élues de l’Etat tchadien. Aussitôt que la situation reviendra à la normale, une délégation de la CEEAC se rendra sur place pour une évaluation conséquente.

Fait à Kinshasa, le 2 février 2008.

Posté par clara, 04 février 2008 à 05:11

good work

amazing news but try to make more shortly and very briefly attractively to others.

Posté par Edward W.Laiser, 08 février 2008 à 20:08

trop c'est trop signons

Cessons définitivement d'avoir peur, Kanambe ne saura jamais tuer 60 millions des congolais.

Il y a une pétition sur le net,"www. pétition. be"

Saisissons cette opportunité pour le contraindre à la démission, la communauté internationale nous regarde et attend que les Congolais prennent enfin leur destin en main. Signez s'il vous plaît.
Le Congo a besoin de tous ses enfants aujourd'hui plus que jamais pour le sortir du coma
Adresse de la pétition : http://www.lapetition.be/petition.php?petid=1583 Le silence est une forme de complicité
Ne rien faire est une manière d'approuver
La dignité réside dans la lutte
Ne regardons pas ailleurs pendant que notre pays se meurt
Sauver le Congo est un devoir pour tous ceux et toutes celles qui se réclament fils et filles de ce pays
Ce pays est le nôtre et c'est de nous que viendra le salut du Congo

Posté par clara, 12 février 2008 à 00:27

Ndeko

KOBOMA BATU NA CONGO EZA LISUSU LIKAMBO YA KOKAMWA TE PCQ KANAMBE AZA NA MBOKA NA BISO RIEN QUE PONA KOBOMA BA CONGOLAS NA KO DIVISEZ MBOKA NA BISO.ATAMBOLAKA NA YE CALME NA KIN MAIS JAMAIS ESI BAMEKA YE NA MASASI LE TEMPS TOZA KOTIKELA YE TEMPS CONGOLAIS AZALI KOSILA DONC SEUL MOYEN EZA KAKA QUE TO ASSASINEZ YE DONC KOBOMA YE AZA PAMBA PONA KOBOMA YE SOLDATS CONGOLAIS OMONI YE NA FAUX PAS BOMA YE AZA RWANDAIS BOMA YE DIT..

Posté par kokolo, 11 juillet 2008 à 03:43

Je déplore

Eh ben !
C’est plus que triste. Des événements pareils représentent de vrais retours en arrière. Alors que la RDC est sur la rampe de lancement, de tels histoires viennent nous reculer de plusieurs décennies.
Je déplore la mort de l’honorable et espère qu’il y aura une élucidation convaincante sur sa mort et un châtiment envers les exécuteurs et les commanditaires.
Que la terre de nos aïeux lui soit douce et légère.

Posté par Maurice, 11 juillet 2008 à 03:47

Faites la même chose

Qu’attendez vous Congolais? Faites la meme chose aux collaborateurs de Kanambe. Renvoyez-leur l’ascenseur avec des actions de choc. Kanambe a repris ses vols? Il conduit sa jeep, il navigue sur le fleuve, il joue au PSP et sur le VAO dans sa chambre a coucher. Ses conversations nous font rire. Ou sont tous ses commandos congolais qui peuvent facilement le surprendre? S’il vivait en Afghanistan, vous n’en parlerez plus. Faites lui voir qu’il n’est pas lui aussi en securite. Ma prochaine intervention, je vous direz ou se trouve sa faiblesse et la methode d’en finir avec exces de zele

Posté par Mundele, 11 juillet 2008 à 04:17

Nous devons tous etre responsables

Je comprends pourquoi le Congolais n'evoluera jamais en terme de mentalite. La securite est un probleme qui concerne tout le monde. Nous devons tous nous engager dans ce combat pour un Kinshasa sans crime. Ce n'est pas la responsabilite de Kabila seul. Apres tout, que gagnera Kabila en faisant assassiner l'ancien vice-president provincial?

Posté par le natioanliste, 11 juillet 2008 à 19:40

Faux nationaliste

Faux nationaliste yo, ozali rwandais, katakata ba futa yo mpo o contrôler site oyo. Motema na bino ya mabe ya ba sanguinaires tutsi ezalaka na mawa te , intervention na yo chaque fois mpo na ko contredire ce que disent les congolais. maman na yo , boko zonga rwanda kala mingi te. Soki oyebi kokima te oko zwa pneu na kingo

Posté par Bakolo Kongo, 15 juillet 2008 à 09:24

Arretez d'intimider les autres

Ce n'est pas les propos d'intimidation qui me feront taire. Tu veux me dire que les Congolais qui ont vote pour Kabila sont des Rwandais? Toyebi bino bien. Nous lisons les arguments que vous postez sur ce site. Ils sont tres monotones et moins interessants. Il nous faut des points de vue differents pour rendre ce site attrayant. Pourquoi vous ne voulez pas accepter l'opinion des autres? Pourquoi vous nous forcez a avaler ce qu'on a deja vomi (Ngbanda, Tshisekedi..)?

Vous avez echoue de diriger le Congo pendant des decennies et ca ne m'etonne pas que vous etes aujourd'hui des ennemis de la democratie au Congo. Tango na bino eleka kala. Laissez Kabila diriger le pays. Apres tout d'autres elections viennent bientot. Pourquoi vous agitez-vous.

Soki bozali mibali cessez les menaces et rentrez au Congo pour faire face a Kobila aux elections. Si vous ne faites pas ca, je continuerai a vous opposer tant que vous ecrirez des mensonges sur ce site.
Tous derriere le fils de Mzee!!!

Posté par le nationaliste, 15 juillet 2008 à 10:31

Imposteur

Mais quel fils? Connard, ce rwandais a tué Mzee, va demander à Etienne ou John Kabila les vrais fils de Kabila ,ils te diront que cet imposteur n'est pas leur frère. Pourquoi sont ils en exil? Ceux qui ont voté pour cet imposteur, étaient tous corrompu tout simplement. Nous savons tous que les éléctions étaient truquées. Malgré celà Bemba avait gagné, d'où les attaquent qu'on a mené sur lui pour l'éliminer, même un enfant de 5 ans au congo sait cette vérité. Kala te boko zonga rwanda

Posté par Bakolo Kongo, 15 juillet 2008 à 11:25

Ca ne m'etonne pas

Soki bolembi poto, soki mikanda ekomi pasi kozua, bozonga ko. Vous avez peur de la CPI? Na Congo CPI ezali te.

Posté par le nationaliste, 15 juillet 2008 à 14:46

Boko ko zonga rwanda

Qui te dit que ba congolais ba nzongaka te na Congo? mama na yo ! boko zonga rwanda, CPI ezali mpo na bino ba tufi rwandais sanguinaire, ba katakata, bozonga na rwanda bokende komibomana bino na bino neti bo mesani. Trou du cul.

Posté par Bakolo Kongo, 15 juillet 2008 à 15:25

Vous n'y arriverz jamais

Bakolo Congo nde biso. On dirige le Congo et on donne des ordres. Si tu viens au Congo,tu fais une betise, on a le pouvoir de te chicoter correctement. Wana elengi ya pouvoir. Aux refugies economiques qui font la honte de notre pays, je dis: le chien aboie et la caravane passe.

Posté par le nationaliste, 15 juillet 2008 à 16:14

AVIS DE RECRUTEMENT ICS

14 streets Clinton 86F62 BOSTON USA


Mr Roger Fernand

Division de recrutement.

Section Afrique de l'Ouest.

Messieurs

Ce message vous a été adressé par la Direction Générale

de

ICS

Inc..Elle vient d'inaugurer de nouveaux bâtiments au sein de la

ville

de Québec. Cette entreprise est dotée de plusieurs ordinateurs

qui

communiquent

avec les grands marchés de l’extérieur, mais avant que nous

démarrions

nos

activités, nous avons besoin de personnels. C’est dans le souci

de

faciliter

la vie à ceux qui veulent travailler dans notre société que nous

avons

eu

la bonne volonté de vous faire-part de notre offre ; à conditions

que

ces

personnes remplissent bien les conditions sues demandées.

Nous avions

fait

une réunion et le conseil a décidé d’offrir cette opportunité à des

personnes

venant de l'Afrique.

Néanmoins, nous avons besoin des personnes ayant une

expérience dans

les

domaines suivants : comptabilité, marketing, commerce

internationale,

Bureautique,

Secrétariat, Manutentionnaire, Finance, Informatique,

maintenance etc.

..

Si vous êtes africains vos dossiers iront en direction du Bénin.

Nous

avons nos collaborateurs au Bénin qui se chargent de recruter

ceux de

l’Afrique.

Dès réception de votre dossier, et après son traitement nous

vous

confirmerons

votre admission au sein du groupe si votre dossier a retenu

toute notre

attention.

L’obtention de votre visa est une priorité en ce sens que nous

ferons

le

maximum en vous fournissant les documents nécessaires. Nous

travaillons

en partenariat avec des Ministères canadien des Affaires

Etrangères

qui

nous aidera à faciliter l’octroie des visas à ceux qui viennent

d’Afrique.

Il faut savoir que l’hébergement en pension complète dans une

famille

d’accueil

vous permet de bénéficier d’une immersion complète dans la

langue et

la

culture canadienne.

Après réception de votre engagement nous contacterons le

consulat

qui

se trouve dans votre pays pour qu’il s’occupe de votre voyage.

Vous vous

présenterez au consulat dès confirmation de notre part. Il vous

assurera

les meilleures conditions de voyage. Vous serez accueillir à

l’aéroport

dès votre arrivé, et vous serez conduire vers votre lieu de

résidence.

Nous espérons que vous avez tout le nécessaire pour prendre

une

décision.

A notre future collaboration

Profil du candidat

* Bonnes qualités relationnelles.

* Intérêt certain pour les questions pédagogiques, les échanges

internationaux.

* Ouverture d’esprit, bonne culture générale.

* Bonne intégration dans l’environnement social, capacité à

créer et à

développer

un réseau relationnel.

Diplôme demandé

* Niveau minimum d’études CEP ou autre diplôme professionnel

Dossier à fournir

* Une lettre de demande d.emploi

* Un cv

*Une photo d'identitée

Le dossier de candidature doit être envoyé a l.adresse email de

notre

représentation

qui s'occupera du traitement de votre dossier :

recrutementicsinc01@yahoo.fr

Représentant ICS

Mr Roger Fernand

E-Mail : recrutementicsinc01@yahoo.fr

Pour toutes renseignements complémentaires adressez-vous à

la représentation.

Tout dossier incomplet sera rejeté.

Posté par recrutementics, 18 juillet 2008 à 16:20

AVIS DE RECRUTEMENT ICS

14 streets Clinton 86F62 BOSTON USA


Mr Roger Fernand

Division de recrutement.

Section Afrique de l'Ouest.

Messieurs

Ce message vous a été adressé par la Direction Générale

de

ICS

Inc..Elle vient d'inaugurer de nouveaux bâtiments au sein de la

ville

de Québec. Cette entreprise est dotée de plusieurs ordinateurs

qui

communiquent

avec les grands marchés de l’extérieur, mais avant que nous

démarrions

nos

activités, nous avons besoin de personnels. C’est dans le souci

de

faciliter

la vie à ceux qui veulent travailler dans notre société que nous

avons

eu

la bonne volonté de vous faire-part de notre offre ; à conditions

que

ces

personnes remplissent bien les conditions sues demandées.

Nous avions

fait

une réunion et le conseil a décidé d’offrir cette opportunité à des

personnes

venant de l'Afrique.

Néanmoins, nous avons besoin des personnes ayant une

expérience dans

les

domaines suivants : comptabilité, marketing, commerce

internationale,

Bureautique,

Secrétariat, Manutentionnaire, Finance, Informatique,

maintenance etc.

..

Si vous êtes africains vos dossiers iront en direction du Bénin.

Nous

avons nos collaborateurs au Bénin qui se chargent de recruter

ceux de

l’Afrique.

Dès réception de votre dossier, et après son traitement nous

vous

confirmerons

votre admission au sein du groupe si votre dossier a retenu

toute notre

attention.

L’obtention de votre visa est une priorité en ce sens que nous

ferons

le

maximum en vous fournissant les documents nécessaires. Nous

travaillons

en partenariat avec des Ministères canadien des Affaires

Etrangères

qui

nous aidera à faciliter l’octroie des visas à ceux qui viennent

d’Afrique.

Il faut savoir que l’hébergement en pension complète dans une

famille

d’accueil

vous permet de bénéficier d’une immersion complète dans la

langue et

la

culture canadienne.

Après réception de votre engagement nous contacterons le

consulat

qui

se trouve dans votre pays pour qu’il s’occupe de votre voyage.

Vous vous

présenterez au consulat dès confirmation de notre part. Il vous

assurera

les meilleures conditions de voyage. Vous serez accueillir à

l’aéroport

dès votre arrivé, et vous serez conduire vers votre lieu de

résidence.

Nous espérons que vous avez tout le nécessaire pour prendre

une

décision.

A notre future collaboration

Profil du candidat

* Bonnes qualités relationnelles.

* Intérêt certain pour les questions pédagogiques, les échanges

internationaux.

* Ouverture d’esprit, bonne culture générale.

* Bonne intégration dans l’environnement social, capacité à

créer et à

développer

un réseau relationnel.

Diplôme demandé

* Niveau minimum d’études CEP ou autre diplôme professionnel

Dossier à fournir

* Une lettre de demande d.emploi

* Un cv

*Une photo d'identitée

Le dossier de candidature doit être envoyé a l.adresse email de

notre

représentation

qui s'occupera du traitement de votre dossier :

recrutementicsinc01@yahoo.fr

Représentant ICS

Mr Roger Fernand

E-Mail : recrutementicsinc01@yahoo.fr

Pour toutes renseignements complémentaires adressez-vous à

la représentation.

Tout dossier incomplet sera rejeté.

Posté par recrutementics, 18 juillet 2008 à 16:40

bidon

ce recrutement n'est que magouille , il ne faut pas tomber dans le panneau

Posté par Belinda, 21 juillet 2008 à 01:44

Numéros de tél

Bonjour
Voici un petit tuyau
C est valable pour la France aussi


à mettre dans vos favoris, numéros de tél. surtaxés (078....)
Voila un petit tuyau !
A transmettre à vos amis sans modération

Vous connaissez tous quelques numéros commençant par exemple par 070, 078, 0820, 0900 etc.
La plupart sinon tous sont en fait surtaxés... , rares sont ceux mentionnés comme numéros d'appel gratuit ( dommage! )


Et bien chacun de ces numéros possède en réalité son équivalent en numéro de téléphone 'normal', c'est-à-dire sans surtaxe.


Par exemple : le numéro de Fortis surtaxé est 078/05.05.02, son numéro normal correspondant est 02/513.01.01


Electrabel : 078/353.333 devient 02/518.61.11 etc...

Rendez-vous sur ce site :


http://www.geonumbers.com:80/


Entrez le numéro surtaxé ou supposé comme tel, puis cliquez sur 'envoyer' et vous obtiendrez le numéro normal correspondant !!!


NB: tous les N° ne sont pas encore connus, mais ça démarre en force ! 233 n° sont déjà répertoriés...




A DIFFUSER GENEREUSEMENT...

Posté par fredo, 22 juillet 2008 à 20:32

Et encore , et encore des assassinats

Cher Peuple Congolais,
Chères toutes,
Chers tous,

C'est avec la plus grande tristesse que je vous informe que les ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo ont encore frappé contre les leaders Kongo par l'assassinat le dimanche 20 juillet 2008 à 2h00 du matin du Prophète Marcel KETO MASILWA, âgé de 70 ans, par un groupe de 6 personnes en uniforme cagoulées.

Le Prophète Marcel KETO MASILWA était responsable de l'Assemblée des Prophètes (Eglise de Mpeve ya Nlongo d'obédience des "Ngunza". Il a été assassiné chez lui dans sa maison située sur rue Kimvula n°78 dans le quartier Masanga Mbila à Mont-Ngafula à Kinshasa (République Démocratique du Congo). Le corps de l'intéressé se trouve encore dans une morgue de la place. Nous appelons au secours de tout le monde pour éviter que les malfaiteurs ne viennent exterminer la famille de la victime.

Notre illustre disparu est de l'ethnie Kongo. C'est un mukongo du village de Mbanza Ngoyo à Luozi dans la province de Bas-Congo. Compte tenu des massacres modèles perpétrés contre les membres de Bundu dia Kongo dans cette province et notamment à Luozi, un lien est à établir avec l'assassinat de Papa Marcel KETO MASILWA assimilé aux leaders de Bundu dia Kongo. Nous condamnons fermement donc cet assassinat comme une tentative d'extermination des leaders bakongo par le pouvoir en place. Le régime sanguinaire de la République Démocratique du Congo a décidé de faire payer cher aux bakongo son incapacité notoire de faire de notre pays un Etat viable.

Nous demandons l'organisation urgente d'une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur cet acte barbare, identifier les criminels et les punir. Il faut éviter toute forme de théâtre de justice auquel on veut nous habituer. Nous prenons la communauté internationale à témoin face à ce genre d'assassinats planifiés contre les leaders d'une ethnie pour leur opinion et conviction religieuse. Notre prière est que toutes les organisations s'occupant des droits de l'homme se saisissent de ce dossier combien révélateur.


Votre Servante et Militante Nekongo Cathérine MASSAMBA
Combattante engagée contre le génocide des Bakongo

Posté par Cathérine, 25 juillet 2008 à 01:51

Lu pour vous

Papy, 36 ans, agent de messagerie, commune de la Gombe.

C’est difficile pour l’opposition politique d’exercer une véritable pression sur le pouvoir en place, du fait que la plupart des membres qui la composent sont malléables, facilement corruptibles face à leurs adversaires politiques. D’où, l’opposition ne pouvait que regagner les institutions. La population n’a plus tellement confiance en elle puisqu’elle ne semble pas être à la hauteur de sa tâche consistant à défendre l’intérêt commun. Il n’y a plus d’espoir pour l’opposition qui est fragilisée au sein d’une classe politique congolaise gangrénée par la corruption. Il est difficile pour les opposants de résister aux avances du pouvoir en place qui exploite ses hésitations dans la prise des décisions devant certaines situations comme celle qui nous préoccupe maintenant.

Flory Yongo, 48 ans, fonctionnaire, commune de Barumbu

On ne peut pas dire que la République démocratique du Congo possède une opposition : on ne la sent pas exister. Il n’y a pas d’opposants dans ce pays, puisqu’ils sont incapables de maintenir leurs décisions. Tenez ! Cela ne fait même pas un mois que Daniel Boteti a été assassiné mais, préoccupés par leurs intérêts personnels, ses anciens compagnons de lutte s’empressent à regagner les institutions sans pour autant avoir obtenu tout ce qu’ils avaient exigé du pouvoir. C’est vraiment triste ! Cela démontre à suffisance que les opposants sont manipulés et intimidés. Dans une telle atmosphère, il n’est pas évident de les voir faire grand’ chose face au gouvernement.

Célestin Profa, 39 ans, étudiant, commune de Masina

L’espoir du peuple était fondé sur l’opposition, croyant qu’elle était mieux placée pour défendre les intérêts de l’ensemble de la population. Mais en réalité, on découvre aujourd’hui la présence de traitres, des membres à double face dans l’opposition. Dans ces conditions, c’est difficile pour elle de résister face aux tentatives de manipulation par le pouvoir, d’autant plus que les opposants ne sont pas soudés et n’émettent pas tous sur le même diapason. L’opposition manque d’objectivité dans l’accomplissement de sa mission. Comment voulez-vous que des personnes si assoiffées d’argent puissent faire pression sur le gouvernement et se retirer des institutions pour une longue période ?

Anne Atila, 30 ans, caissière, commune de Ngaliema

Le retour de l’opposition dans les institutions n’étonne personne car c’était vraiment prévisible. Le boycott après l’assassinat du vice-président de l’Assemblée provinciale n’était qu’une façon de tromper la vigilance de la population. Présentement, l’opposition n’inspire plus confiance auprès du peuple. Parvenir à exercer une pression digne de ce nom sur le gouvernement n’est pas chose facile pour elle dans les circonstances actuelles d’autant plus que Jean-Pierre Bemba qui est censé impulser son action est absent du pays. Qui plus est, il n’y a pas vraiment de cohésion entre les membres de l’opposition.

Posté par Matondo, 25 juillet 2008 à 01:58

diriger pour mieux regner

Kabila fils je vous le jure n'a rien à foutre de la RDC, nous avons des preuves, des images, des chiffres, des discours qui le prouve. Même certains employé de certaines entreprises qui lui appartienne souffre, et vivent dans la misère la plus total comme des fonctionnaires de l'Etat. Mais même si nous donnont ces preuves de son manque de bonne fois cela ne va rien changer. Peuple congolais, ce n'est pas parce que quelqu'un est congolais qu'il a le doit de nouis faire souffrir, et même s'il est étranger il n'a pas n'ont plus le droit de s'enrichir sur notre peine. Je vous en conjure ne faites pas le fanatisme de "mwana mboka", il nous faut un président qui se soucie du peuple congolais, étranger ou pas, il doit avoir un coeur moin lugubre que celui de certain congolais qui en complicité avec des étranger mettent le pays à feux et à sang. Ne votez jamais un tyran simplement parce qu'il est mwana mboka, et ne rejéttez pas un étranger de bonne fois parce qu'il 'nest pas congolais. Combien de congolais qui vivent ne europe ont une autres nationalité?

Posté par tni, 18 septembre 2008 à 17:16

Tous les tutsis dehors et toi aussi tni par dessus le marché

YO Tutsis, Ne viens pas plus jamais avec ces discours là ! tous congolais et les gens de kivu que soit disant ils avaient voté en masse , savent que ce type est un rwandais, d'ailleurs les femmes et les enfants sont entrain de préparer une grande manifestation au kivu parceque ils en ont raz le bol, la paix qu'on leur a promis n'était que mensonge, et ils ne veulent plus de ce fils de pute de kanambwa. trop c'est trop. Ne parle plus de celà pcq la colère qu'on a dans nos coeur , vous les rwandais,angolais , burandais, ougandais , vous ne reverrez plus le congo de votre vie.

Posté par Basil, 18 septembre 2008 à 23:51

TOSANGA SVP

Bonjour chers amis, pona nini tozokoka kosangana té? Balobi l'union fait la force mais je ne comprends pas pourquoi ba groupes neti Bana congo, Apareco, Ba Mama totelema etc... balingi ko coordonner ba actions na bango té alors que bazali ko poursuivre même but (libération ya Congo)? Ba divisions na bango ezali ko affaiblir biso ba congolais pe ezali kopesa banguna makasi (diviser pour mieux régner). Totika opportunisme, koluka pouvoir, motema mabé contre mutu asali organisation na yé, ba concurrences ya buzoba... ezali pona ekolo, pona ba mama, bana, ba ndeko na pasi, pona 5 millions ya ba ndeko na biso to perdre. Totika kosuana. Na sengi na Bana Congo, Apareco, Ba Mama Totelema, Objectif Congo, Ba Patriotes nionso baluka kobenga ba organisations nionso pona unité na biso. Pourquoi pas to organiser b'élections pona kopona bandeko bakoki ko organiser diaspora congolaise?

ICI (Ici Congolais Intègre)
icicongo@yahoo.fr

Posté par Thierry, 22 novembre 2008 à 00:23

To tika motema mabe

Papa Thierry ozali na tout à fait na raison, ndenge o constater wana, ndenge mpe biso tomonela. Biso ba mamatotelema toyaka na ba manifestations nionso soki tozali au courant. Mais to remarquer motema mabe mingi na concurrance eleki,Chaque groupe ezolinga kolakisa que ye nde à organiser manifestation. Soki esimbi, groupe wana ekosala nionso mpo manifestation ya groupe mosusu esimba te. Souvent soki groupe moko ezui idée ya kosala manifestation abengisi ba groupes mosusu mpo bazala impliqué tosala bomoko, okomona bakondima, balobi "oui" mais na nse ya "oui" wana motema mabe ezali. Tango ekokoma mpo na ko executer projet bosalaki, batu tout ba vandi na bango, ekomi ooo nazali na temps te oooonazali na mosala ooo.... Alors la personne oyo abimisaki idée se retouve seule, ye moko il faut asala nionso, dépense kaka ye moko, kokabola ba affiches ye moko etc... Yango wana ba manifestations esimbaka te. Voilà cause ya ba manifestation oyo tozalaka 10, 20 personnes. Après ba seki le groupe ou la personne qui a organisé et vice versa. Mpo na biso ba mamans to constater que soki biso tosali eloko tozalaka ata na soutien moko te ya mibali et pourtant toko benga bango ba soutenir biso mais bazalaka te à cause ya complexe na orgueil. Voilà un peu la cause de l'échec des manifs. Il suffit kaka motema mabe ya mutu moko yeba que manifestation et ko simba te, ezali neti kindoki. Tokomiloka biso moko. Na tangaki na manuel moko ya kala, ba sango oyo bayaki na congo ba définir biso boye:" Peuple paresseux, mais il faut le pousser pour obtenir un bon résultat. C'est un enfant, il est craintif, manipulable et devient facilement chrétien" . Ba étudier biso bien. Yango wana tozali na mentalité lokola bana mikiè ya jalousie ya mpaba, yango wana tokobonga te, soki to changer comportement te, tokomona Congo ekei neti lisano. To changer tosala neti papa Thierry alobi, bokomona changement makasi, "l'union fait la force"

Posté par Clara, 24 novembre 2008 à 10:16

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