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BANA CONGO

Analyse politique

14 janvier 2007

Le cardinal Etsou a été tué ! Voici pourqoui !



La mise en garde va a l'encontre du Rwandais Kanambe et de ses parrains belges, americains, anglais et autres !

Vous avez assassine le Cardinal Congolais Etsou, il y aura toujours un autre Etsou ! N'oubliez pas qu'avant le Saint Etsou, il y avait le Saint Malula ! Oui, ce sont des Saints parce que ce sont les seules personnes justes et courageuses qui ont accepte de mourir en Martyrs pour leur peuple et leur pays !

Ils denoncent les criminels belges, americains, anglais et autres sachant tres bien qu'ils seraient assassines par ces derniers a l'image de Patrice Emery Lumumba !


Vous avez mis en place un processus electoral vicie, y entrainant de force le peuple Congolais, y excluant le parti politique le plus important et comme si cela ne suffisait pas, vous avez falsifie les resultats des elections faisant d'un vaincu un vainqueur ! Honte sur vous et sur vos peuples !


Tous, nous savons que le genocidaire Kanambe est un tutsi Rwandais qui est entrain d'assassiner les cerveaux Congolais, a commis le genocide sur les Hutus et qui meriterait d'etre juge devant le tribunal americain d'Arusha ! Oui, c'est un tribunal americain parce que les hutus y sont arbitrairement condamnes selon le bon vouloir des tutsis au pouvoir a Kigali et leurs allies americains que vous etes !


Vous etes entrain de mettre du feu a la planete-terre, vous le regretterez un jour ! La chute de l'Empire Romain, ca vous rappelle quelque chose ?

Etsou est mort, il y a des millions d'Etsou au CONGO !

Congolaises et Congolais !

Mbula nionso bazoboma ! Bozolela ! Bazoboma ! Bozolela ! Ti wapi ?

Laissez les Femmes pleurer les morts ! Les Hommes les venger !


MPI

Paroles du Cardinal Etsou avant sa mort:

«… Faites attention maintenant que commence la propagande. Ne vous laissez pas acheter. L’argent vous l’avez trouvé au monde, vous le laisserez et vous serez enterrés dans un petit cercueil sans argent … » «… Vous avez laissé ce beau pays entre les mains des étrangers qui sont entrain de le diviser… Je ne fais pas la politique, j’ai tout simplement dit la vérité. »

«…J’invite la CEI, le CIAT, la Monuc, la délégation de l’Union européenne en RDC au respect strict des procès verbaux tel qu’établis par chaque bureau de vote, recueillis et approuvés par les témoins de chaque camp, par vos propres représentants, la Fondation Carter ainsi que d’autres institutions crédibles qui ont bien voulu accompagner la DRC dans cette dernière phase de l’enfantement du futur exécutif.


Je dis fermement NON, et NON à toute manœuvre qui mettrait en cause le libre choix, transparent et démocratique du peuple congolais, et qui risque de jeter le pays dans la confusion inutile…

NON donc aux manipulations frauduleuses des urnes. NON à ce qui n’est pas la volonté du peuple congolais. NON à la tentative d’imposer au peuple congolais un candidat devant juste satisfaire les appétits, gloutons et prédateurs de ses commanditaires étrangers, des ressources du sol et du sous-sol congolais.

Aux responsables de la CEI, particulièrement Mr l’Abbé MaluMalu, nous vous invitons à déclarer et à annoncer les résultats vrais et crédibles qui reflète le vote des Congolais, gage pour la paix et début d’une nouvelle reconstruction de la République démocratique du Congo, du respect de sa souveraineté et de l’unité nationale. Nous voulons par les urnes la paix, nous voulons la paix…»


La haute hiérarchie de l’église Catholique congolaise est soumise à des fortes pressions venant du Saint-Siège et des puissants parrains du processus électoral congolais. Une source bien informée affirme que le Président de la Conférence Episcopale du Congo Mgr Laurent Monsengwo Pasinia a cédé aux pressions extérieures, ce qui explique son refus de publier les résultats des deux tours de l’élection présidentielle. Il faut noter les observateurs du réseau catholique sont les seuls à avoir été présent dans tous les 49.589 bureaux de vote. Quasi toutes les églises et les écoles catholiques ont servi de bureaux de vote.

Après sa déclaration testament, le Cardinal Etsou avait menacé de publier les résultats compilés par le réseau catholique dès son retour à Kinshasa.

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RAOUL NSOLWA NOUS ECRIT

Chers Compatriotes,

Comme prévu nous nous sommes rétrouvés à 12 heures au Rond Point VICTOIRE pour notre meeting malheuresement nous sommes empéchés par la présence de la police politique du pouvoir en place mais çelà ne nous décourage pas,nous vous confirmons que la lutte ne fait que commençer car LA VICTOIRE est au PEUPLE CONGOLAIS.

Pour Les Compagnons d'Etienne Tshisekedi

Raoul Nsolwa Muye

Président

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LE TESTAMENT DE FREDERIC ETSOU

« Nous pasteurs de Dieu avons une mission délicate et difficile : celle d’être serviteurs (…) de la Vérité et non du mensonge ». « Notre prise de position en tout moment doit être en faveur du peuple de Dieu ». « Ouvrons les yeux dans nos diocèses pour voir la misère de notre peuple ; ouvrons nos cœurs devant plus de 4 millions de Congolais tués par la guerre inutile d’occupation, guerre qui a généré et continue encore à générer la faim et les maladies et la division des familles, pendant qu’elle a servi a tous les belligérants pour s’enrichir et vendre le pays aux étrangers». Ces passages sont tirés de la lettre que le cardinal Frédéric Etsou-Nzabi-Bamungwabi a adressée aux membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) en date du 30 novembre 2006. Un mois avant son décès. Ce texte prend aujourd’hui le relief d’un testament ; un hymne à la compassion et à l’amour de la patrie.  C’est une interpellation qui ne s’adresse pas qu’aux hommes en soutane. Tout Congolais doit se sentir concerné par les valeurs qui y sont énoncées. Le cardinal Etsou est mort. Comme tout être humain, il n’était ni totalement « blanc » ni totalement « noir ». Il reste que par ses dernières prises de position sur la situation politico-sociale dans son pays, le défunt prélat lègue à ses concitoyens une base doctrinaire suffisante pour vivifier le combat pour l’avènement en RD Congo d’un Etat de droit respectueux de la vie et de la dignité de la personne humaine. Il en est de même de l’avènement d’un pouvoir politique vertueux. Rassembleur. Un pouvoir politique impulseur du progrès économique et social. C’est un secret de polichinelle que d’affirmer que Frédéric Etsou quitte la terre de ses ancêtres avec le profond sentiment que l’élection présidentielle n’a pas été transparente. Encore moins libre. L’absence de liesse populaire après l’annonce des résultats donnés par la Commission électorale indépendante montre bien qu’il s’agit d’un sentiment partagé par une importante partie de la population. A l’instar de ses concitoyens, Etsou escomptait un changement fort à la tête du pays afin que les filles et fils de l’espace appelé Congo ferment à jamais le douloureux chapitre de deux guerres stupides qui ont ensanglanté leur pays. Pour rien. Deux guerres conçues et exécutées par des étrangers. Dans le message adressé à la CENCO, Etsou met l’accent sur cinq principes : l’unité, la cohésion, la solidarité, la justice et la paix.  « Nous devons fermement condamner la logique dans laquelle la communauté internationale – avec la complicité de quelques Congolais nous a enfermés, logique selon laquelle l’Est appartiendrait à Joseph Kabila et l’Ouest à Jean-Pierre Bemba », note-t-il. Il met également l’accent sur l’indépendance nationale qui est en péril. « Nous sommes déjà un peuple néo-colonisé, un territoire sous-tutelle… ». La présence de plusieurs centaines de milliers de Kinoises et Kinois venus rendre un dernier hommage à la dépouille mortelle du cardinal – tant sur la route de l’aéroport de Ndjili qu’au cathédrale Sainte-Marie où le corps est exposé avant l’inhumation prévue lundi 15 janvier – est une cinglante réponse à un certain média proche de la Présidence de la République qui a littéralement craché sur la « tombe » de l’illustre disparu. Au motif que celui-ci s’est créé beaucoup d’« inimitiés » pour avoir eu « l’envie bien humaine de s’immiscer dans les affaires laïques ». Le même organe de presse – qui se reconnaîtra – s’est d’ailleurs contredit en reprochant au feu cardinal de s’être tu lors de la sanglante marche de Chrétiens du 16 février 1992. Devrait-on conclure, dans cette logique, que le prélat catholique devait dénoncer les errements du régime de Mobutu Sese Seko tout en taisant ceux de Joseph Kabila ? Le plus étrange est que les journalistes qui tiennent ce discours anachronique sont les mêmes qui ont contribué jadis à la « déification » du « Grand Léopard ». Ils ont simplement changé de « père nourricier ». Qui a bu boira. Peut-on honnêtement reprocher au pouvoir spirituel d’interpeller les détenteurs du pouvoir temporel alors que la faillite est patente et que les autres contre-pouvoirs (partis, presse, syndicats, monde libérale) sont muselés ? De 1965 à 1990, des Zaïro-Congolais ont chanté et dansé pour la gloire de Mobutu. Avec l’avènement du pluralisme politique le 24 avril 1990, d’aucuns croyaient cette époque révolue. Erreur. Il apparaît que les « danseurs mobutistes » ont été remplacés par des « danseurs kabilistes ». Jusqu’à quand va-t-on continuer à ne pas tirer les enseignements de l’Histoire ? On le voit, aucune dictature ne peut être viable sans la complicité de la population…    

B. Amba Wetshi

© Congoindependant.com 2007

 

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GIZENGA NE RASSURE PAS

Gouvernement éléphantesque

Par  Le Potentiel

La taille annoncée du futur gouvernement Gizenga préoccupe tous les observateurs. Ce qui choque, c’est plutôt l’insouciance de Gizenga lui-même. En effet, son porte-parole a déconcerté l’opinion en banalisant la question. Et en soutenant, dans le dernier communiqué remis à la presse, que le gigantisme de l’Exécutif répond aux considérations politiciennes. Mauvais signe.

Le premier gouvernement de la 3ème République est attendu dans les tout prochains jours. Selon le porte-parole du Premier ministre, Antoine Gizenga, «le Président de la République, le Premier ministre et les membres de la coalition majoritaire sont à pied d’œuvre pour que le Gouvernement, attendu par tous, voit le jour dans un délai tout à fait raisonnable». La nouvelle est intéressante à la seule condition que ce «délai raisonnable» ne soit pas élastique.

Cependant, la réaction du cabinet du Premier ministre surprend tous les observateurs avertis des grandes questions politiques lorsqu’elle balaie d’un revers de la main toutes les observations pertinentes liées à la mise en place d’un gouvernement éléphantesque.

D’après son porte-parole, Godefroid Mayobo, cette taille «tient compte, non seulement des considérations liées à la nature du Gouvernement à former, mais aussi de la volonté partagée du Président de la République, du Premier ministre et des membres de la coalition de voir tous les secteurs importants de la vie nationale bénéficier de l’attention politique nécessaire et au plus haut niveau».

Et de poursuivre, comme pour répondre aux interrogations de l’opinion : «l’engagement est pris pour que le gouvernement ne puisse vivre au-dessus des moyens de la République, ni au détriment des intérêts du peuple». Cherchant l’argumentaire, le porte-parole se noie dans des comparaisons : «La taille d’un gouvernement seule ne peut signifier un coût de fonctionnement excessif, affirme-t-il. Car un gouvernement avec peu de membres peut être plus dépensier qu’un autre avec plus de membres». Un oscar de sophisme conviendrait bien au politicien congolais.

Que cette réaction dangereuse émane du cabinet du Premier ministre Gizenga, crédité pourtant d’un soutien mythique populaire, voilà qui ne rassure pas les Congolais, au premier rang desquels ses propres électeurs.

LA DYNAMIQUE DU GROUPE

Quotidien d’avant-garde, Le Potentiel ne prétend nullement mettre en doute la volonté du Président de la République, du Premier ministre ou des membres de coalition «de voir tous les secteurs de la vie nationale bénéficier d’une attention soutenue au sommet de l’Etat». Mais cela ne lui interdit pas de réfléchir, d’anticiper, d’alerter l’autorité, sur les conséquences pas toujours heureuses d’une telle entreprise : mettre en place un gouvernement éléphantesque. Sans objectif autre que de satisfaire les appétits des copains.

En effet, il est un principe universel, celui de la dynamique du groupe, qui énonce que, plus un groupe est restreint, plus il y a moyen d’exercer un contrôle efficace. Mais plus il est élargi, plus il y a risque de dispersion d’efforts physiques et financiers. Partant, son inefficacité est garantie. Par ailleurs, à l’analyse du communiqué du cabinet du Premier ministre, on se demande comment un petit groupe peut-il être plus dépensier que ne le serait un plus grand. C’est à n’y rien comprendre. Si tel est le cas, ce serait purement et simplement de la mauvaise gouvernance, tant il est vrai que les dépenses engagées par un petit groupe ne peuvent nullement dépasser celles du fonctionnement d’un grand groupe.

Dans le cas d’espèce, la question de la taille du gouvernement relève du bon sens. La République démocratique du Congo, c’est connu, est exsangue. On ne peut donc imposer à un tel pays un rythme accéléré des dépenses considérables – abusivement qualifiées de dépenses de souveraineté – rien que pour payer les membres d’un cabinet mammouth. Ce serait de l’inconscience. Et il n’est pas exclu d’entendre, dans les prochains jours, le discours défendant «la dignité des membres du gouvernement qui doivent bénéficier des bonnes conditions de travail». Tout cela pour justifier les sorties inconsidérées des fonds publics à des fins individuelles. Les députés n’ont-ils pas donné le ton en exigeant la construction d’un nouvel immeuble moderne pour le Parlement ?

ADMINISTRATION : LE PILIER DU GOUVERNEMENT

Les observateurs avertis de la politique congolaise sont dramatiquement surpris d’apprendre que l’objectif de l’éléphantesque gouvernement Gizenga est «de voir tous les secteurs importansts de la vie nationale bénéficier de l’attention politique nécessaire et au plus haut niveau». C’est le lieu de rappeler que si les précédents gouvernements ont échoué dans leurs actions, c’est tout simplement parce qu’ils ont fonctionné sans une «Administration efficace et efficiente».

Ainsi, les ministères ont tenté sans succès de se substituer en Administration. Tout se concevait et se traitait au niveau des ministères avec des conseillers sortant du néant, souvent des copains ou des membres de famille n’ayant aucune maîtrise des dossiers. Ils étaient là pour des raisons faciles à deviner. Ce qui explique tous ces fatras de dossiers mal ficelés. Conséquence : dans des conférences internationales, les délégations congolaises ont souvent fait piètre figure pour la bonne raison que les véritables experts du secrétariat général (Administration) n’ont jamais été associés étroitement à l’élaboration de différentes initiatives. Ils ont toujours été des oubliés, des laissés-pour-compte. Après le gâchis, l’expérience de l’Administration marginalisée n’a plus de place en RDC.

Bref, contrairement aux assertions du Premier ministre, telles que livrées par son porte-parole, tous les secteurs importants de la vie nationale sont connus et doivent «bénéficier de l’attention politique nécessaire et au plus haut niveau». Tel n’a jamais été le cas, à cause du contexte politique de l’époque. Pourtant, Antoine Gizenga a promis, au lendemain de sa nomination en qualité de Premier ministre, de réhabiliter l’Administration publique. Il pense trouver là le sésame pour rendre son futur gouvernement efficace. Mais que cela conduise à la création des multiples ministères aux contours flous, sans répondants au sein de l’Administration publique, à tous les échelons jusqu’en provinces, la porte serait grandement ouverte à la gabegie. A l’irrationnel. A moins que l’opération ne serve qu’à recruter les militants politiques. Mais le coût financier sera de plus élevé.

DONNER DES SIGNAUX CLAIRS

En plus, on sait que les ministres et leurs armées de conseillers ne font pas le gros du travail attendu. Etant politique, le ministre oriente, à son niveau, la politique gouvernementale. Pour cela, il s’appuie sur les services administratifs. D’où, l’importance d’une Administration motivée s’avère indispensable pour qu’elle demeure, comme sous d’autres cieux, le pilier de tout gouvernement. Gizenga ferait œuvre utile en s’inscrivant dans cette logique.

Au lieu d’éclater les ministères traditionnels pour des raisons qui ne tiennent pas à la rationalité, le mieux consisterait à regrouper certains départements créés abusivement durant la dernière transition. Tel est le cas des ministères des Affaires sociales et humanitaires qui peuvent constituer une seule entité. Il en est de même du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire qui pourrait se fondre avec celui de la Recherche scientifique.

On peut multiplier des suggestions pour affirmer qu’il est bien possible de faire de bonnes choses avec une poignée d’hommes compétents, éprouvés surtout, sans recourir à la formule d’un gouvernement éléphantesque. Cela vaut également dans le cas d’un gouvernement dit de coalition. Il est contreproductif d’hypothéquer la matérialisation des «chantiers» annoncés en privilégiant les politiciens jouisseurs.

L’essentiel, pour Gizenga, est de donner des signaux clairs de bonne gestion des pressions politiques, dans le strict respect des principes généraux de la bonne gouvernance, sans verser dans des considérations politiciennes. Dans le cas contraire, comme il vient d’en manifester la volonté, il aura déçu comme ses prédécesseurs. L’après-élections sera égal à l’avant-élections. Ce qui ne rassure personne, ni au pays ni à l’étranger.

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LES PHOTOS DU CORPS ET DE LA MESSE DU CARDINAL ETSOU A BRUXELLES

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PEUPLE CONGOLAIS  APRÈS LA MORT DE PATRICE LUMUMBA COMME MARTYR DE L'INDÉPENDANCE PAR NOTRE FAUTE (LA TRAHISON) AUJOURD'HUI DE MÊME NOUS VENONS DE PERDRE NOTRE PATRIOTE LE CARDINAL  ETSHU A BRUXELLES  QUI SOMMES-NOUS .

AUBIN KINKOKA Président banacongo

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